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L’hygiène du yogi

L’hygiène du yogi

L'hygiène du yogi : s'entourer de lumière !

L’hygiène du yogi

Après plusieurs années de pratique, le yoga finit toujours par faire son œuvre sur le corps physique. Il sculpte, étire, affine, muscle… Mais les signes exprimés par notre enveloppe corporelle doivent-ils être les seuls indicateurs de la qualité de notre pratique, d’une démarche sincère et de la bonne réception et compréhension de l’enseignement du yoga ? En Occident, pour une majorité de pratiquants, le yoga est avant tout une activité physique permettant, au choix, de se dépenser afin de se vider la tête (esprit es-tu là ?) ou de sculpter son corps (miroir mon beau miroir !) ; pour d’autres, il permet de calmer le stress… jusqu’à ce qu’il réapparaisse ; et enfin pour certains, il est une porte d’accès vers plus de spiritualité leur faisant oublier combien notre corps est lui aussi précieux.

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Je vis comme je respire

Je vis comme je respire

Je vis comme je respire

Mon voisin TotoroVous êtiez-vous douté que la façon dont vous respirez pouvait influencer votre physiologie et votre métabolisme mais également votre morphologie, vos humeurs, votre capacité de concentration… ? Elle orchestre toute l’alchimie qui s’opère dans notre corps et bien au-delà. Les Yoga Sutra de Patanjali, textes fondateurs du Yoga, considère le Pranayama (la discipline du souffle) comme l’un de ses huit piliers fondateurs et le place à la quatrième place. Ce recueil nous enseigne que le contrôle de la respiration nous permet d’entrer en connexion avec le prâna, l’énergie vitale qui nous compose et nous entoure. Nous sommes ainsi invités à réaliser avec conscience que chaque inspiration et chaque expiration nous inscrit dans un cycle de naissance et de mort éternel qui correspond lui-même à la danse de la vie.

Respirer, un acte si naturel et si contrôlé à la fois
Un adulte réalise 12 à 20 cycles respiratoires (une inspiration et une expiration) par minute ; un nourrisson de moins d’une semaine, jusqu’à 60 cycles par minute ! Nous consommons 14 000 litres d’air par jour, soit 15 kg, contre 1.5 kg de nourriture solide. Toutes nos fonctions ont besoin d’oxygène que nos poumons captent et larguent dans le sang qui l’achemine, à son tour, aux organes et tissus. 70 % de nos besoins en énergie sont apportés par la respiration et les 30 autres par nos apports en nourriture solide et liquide.

Pourquoi sommes-nous déconnectés de notre souffle ?

BreatheLe Yoga attire de plus en plus d’adeptes car il nous reconnecte à cette pulsion de vie que nous avons tous tendance à oublier. Lorsque l’on est débutant, le plus difficile est de recouvrer une respiration douce, harmonieuse, nourrissante et simplement ventrale. Les diaphragmes se sont comme rigidifiés, tout comme les plexus solaires situés en superposition. Pour certains, respirer peut être douloureux car le mouvement met en exergue toutes les tensions énergétiques, mentales, émotionnelles et spirituelles qui ont pris corps dans la matière. Le point de côté ressenti à l’inspire, par exemple, est le plus souvent induit par une congestion de la rate. Si l’on se place du côté de la symbolique de la médecine traditionnelle chinoise, cet organe est la loge de nos mémoires, même les plus ancestrales. Si ces douleurs se réveillent régulièrement, notamment à l’effort ou lors de profonds soupirs, il peut être intéressant de travailler sur des ressassements ou des souvenirs non digérés.

Fille ballonsL’oubli ou la perte de notre lien au souffle peut également trouver son origine dans l’extériorisation permanente de notre conscience, sollicitée par un environnement matériel et médiatique dévorants. Nous sommes, en quelque sorte, happés par la frénésie de la société et non plus par le souffle de la vie. Nous oublions notre véritable nature (un être profondément pensant et spirituel) et traversons la vie machinalement, tournés vers les contingences matérielles et les messages dont on nous abreuve. Un retour aux sources ne peut se faire qu’en se recentrant sur son souffle, son étincelle de vie, tout en se rappelant que nous ne sommes qu’une porte ouverte sur le monde alentour qu’il est bon de savoir fermer pour se retrouver.

Yogi breatheLe stress également perturbe les allées et venues du souffle. Cet état, notamment vécu sur le long terme, épuise notre système nerveux en sur-sollicitant sa fonction orthosympathique. Notre guerrier intérieur, en permanence sur le qui-vive, prêt à affronter le danger, adopte une respiration haute (thoracique), courte et saccadée. Pour faire entrer et sortir l’air, les épaules sont mobilisées au détriment du diaphragme dont c’est pourtant le rôle. La quantité de dioxyde évacuée étant augmentée, l’équilibre de l’échange gazeux est, à son tour, perturbé. L’anxiété est, généralement, l’un des premiers symptômes à apparaître.

L’impact de nos environnements
A la lecture de ce paragraphe, vous en conclurez certainement que nous n’avons plus d’autre choix que la cryogénisation, dans l’attente qu’une nouvelle planète bleue et verte puisse nous accueillir ! Ce que nous respirons, tout comme ce que nous mangeons pénètre au plus profond de nos cellules et en assure le bon fonctionnement. Dès lors, il est légitime de s’interroger sur l’impact de ces pollutions atmosphériques, industrielles, automobiles, radioactives… que nous inhalons 23 000 fois par jour sur le principe même de vie.
Pour une molécule d’oxygène captée, combien de polluants sont inspirés et piégés dans notre gorge, nos bronches et alvéoles, limitant ainsi les échanges gazeux ? Dans les zones très urbanisées, le taux de dioxyde de carbone atteint parfois les 0. 14 % alors que l’hypoxie (baisse de l’apport d’oxygène aux organes) est déclenchée dès les 0.06 %.

PollutionsSur le court terme, le métabolisme cellulaire est altéré, créant une production accrue de toxines et des gênes respiratoires sont ressenties. Les enfants (souvent installés dans leur poussette, au ras des pots d’échappement) en sont les premières victimes car leur système respiratoire n’est pas encore totalement développé (sa maturation est totale vers 8 ans). Une hyper-réactivité bronchique peut être induite et favoriser l’apparition de l’asthme. Les personnes âgées en souffrent tout autant en raison, cette fois-ci, de l’effondrement de leur système immunitaire. Sur le long terme, l’asthme, les maladies respiratoires chroniques s’installent et deviennent le lit de pathologies plus graves.
Pour ceux qui souhaiteraient prendre une décision radicale et changer d’air, attention aux a priori. Limoges a été élue la ville de France la moins polluée et le bonnet d’âne a été attribué à… Chamonix. Qui l’eut cru ? En même temps le Mont-Blanc fond à vue d’œil, il y a bien une raison…
Bol d'air JacquierEn attendant le déménagement, je vous propose de découvrir le fabuleux bol d’air Jacquier. Cette machine favorise l’oxygénation. Elle diffuse un air chargé de pinènes, présents dans les essences de résine de pin, et d’ions négatifs. L’espace d’un instant, vous vous retrouvez au cœur d’une forêt de pins, balayée par un vent marin. Des études ont montré que les pinènes, associés à l’oxygène, se fixaient davantage sur l’hémoglobine que l’oxygène seul. Il est conseillé d’utiliser la machine 3 à 12 minutes par jour, en cure de 21 jours, pour stimuler efficacement l’assimilation de l’oxygène.

Le prâna, cet élixir de vie

Breathe colorRappelez-vous ce nourrisson de quelques jours qui réalise jusqu’à 3 fois plus de cycles respiratoires qu’un adulte. C’est là un signe fort de ce besoin d’énergie de vie. Nos poumons captent non seulement l’oxygène mais également le prâna dont on parle si souvent en Yoga, mais qui dans d’autres cultures porte le nom de Qi (en Asie), Mana (en Polynésie) ou encore Pneuma (chez les Grecs anciens). Pour André Van Lysebeth : “Les Yogis affirment que ce qui caractérise la vie, c’est sa capacité d’attirer du prâna en soi, de l’y accumuler et de le transformer pour agir dans le milieu intérieur et dans le monde extérieur.“*
Cette énergie est également disponible dans les aliments que nous ingérons, d’où la nécessité d’être attentifs à leur qualité. Ceux qui consomment des animaux élevés en batterie, dans des conditions de vie abjectes, les privant d’hygiène, de lumière, de nature et d’amour, consomment, par ce biais, une énergie tout aussi violente. Les animaux qui comprennent le sort qu’on leur réserve sécrètent une grande quantité d’hormones (adrénaline, cortisol) qui durcit leur viande une fois abattus. Ingérées, ces hormones, qui sont porteuses d’une information négative, sont digérées et assimilées par son consommateur. Il devient, à son tour, porteur de la souffrance de l’animal.

Inhale light and lovePour ceux que cela intéresse, Peter Arthur Straubinger a réalisé, en 2010, un documentaire, intitulé “Lumière“, sur des hommes et des femmes qui se disent prâniques. Ils ne consomment plus de nourritures solides (pour certains depuis plusieurs années) et comblent ainsi leurs besoins énergétiques par le biais de la respiration mais surtout de l’assimilation du prâna. Faites-vous votre idée ! www.youtube.com/lumière

Pour finir, je vous laisse méditer sur ces quelques mots de Shri Aurobindo : “Allez au-delà de ce qui respire, là est le souffle.” C’est beau, non ?

Laure Terrier de la Chaise

Coin lecture
*André Van Lysbeth, Prânayama, la dynamique du souffle, éd. Flammarion, 1971
Possibilité de le télécharger en format PDF 😉

A lire !
Le Parfum du Yoga
D’amour et d’eau fraiche, oui mais laquelle !
Inspire le printemps, expire l’hiver, comment se détoxiner ?
Mes chakras grands ouverts
Stress, mon amour
Jolies nourritures terrestres
Sweet night

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Up & down

Up & down

Up & down

Bouche + rouge à lèvreL’article qui suit m’a été inspiré par un reportage télé que j’ai vu il y a quelques jours sur l’essor que rencontre le marché des spas en tout genre (ayurvédiques, orientaux, de luxe, low cost…), implantés en milieu citadin notamment. Pour illustrer son propos, le journaliste mettait lourdement l’accent sur le caractère stressant de nos modes de vie qui appelaient nécessairement l’organisation dans nos emplois du temps de « bulles de douceur », de « temps de régénération », de « breaks pour se relaxer », de « parenthèses enchantées », d’« écrins de calme »… et j’en passe des plus poétiques. Les clientes interviewées expliquaient comment passer quelques heures dans ces spas leur permettait de « se regonfler à bloc » « de recharger leur batterie » et d’« affronter de nouveau le quotidien ».
BaignoireComment vous décrire les sentiments qu’ont fait naître en moi de tels propos… L’affliction pourrait être celui qui s’en rapproche le plus, tant vis-à-vis des créateurs de spas et de leur vision courtermiste que des clients qui avouent consommer pendant quelques heures du bien-être avant de se jeter à nouveau dans l’arène (jolie vision de la vie). Ces attitudes alimentent une vision très pauvre de l’existence. Vivre et s’épuiser.

Le bien-être est-il un bien de consommation ?

Logos
Ceux qui cherchent à nous faire accepter cette idée sont également ceux qui nous font croire que la vie n’est qu’une succession d’épreuves et d’efforts, de larmes et de sueurs, dont on peut faire taire le chaos le temps d’un massage et, tout cela, dans l’unique optique de repartir au charbon.

Pourquoi accepter l’idée que le bien-être ne soit qu’un état éphémère ?

Higher selfLa vie est composée de moments plus difficiles que d’autres. De nombreux courants spirituels nous invitent à les considérer comme autant d’occasions d’évoluer et d’ouvrir sa conscience. Il ne s’agit donc pas de caler notre profond état d’êtreté sur ces hauts et ses bas. Plus on adhère à cette croyance, « la vie est difficile, notamment dans le monde dans lequel nous vivons. Nous sommes condamnés à souffrir et à saisir au vol les brefs instants de bonheur qui peuvent surgir dans notre quotidien. »

Yeux + couleurs
Cet état d’esprit est extrêmement prégnant dans notre société et se renforce aux retours de vacances. Combien de personnes vous parlent avec des étoiles plein les yeux des deux magnifiques semaines de vacances qu’ils viennent de passer mais que le retour à la réalité (encore faut-il pouvoir définir ce terme, car je ne suis pas sûre que nous l’entendions tous de la même façon) est dur. Cela signifie que pratiquement 11 mois dans l’année sur 12, les gens sont en souffrance, partent travailler la boule au ventre, jugent la vie en milieu urbain difficile, sont guettés par la dépression dès que les mauvais jours arrivent…, en d’autres termes, ils subissent la vie toute entière qu’ils se sont choisie.

VacancesVous ne vivez que dans l’attente de deux semaines de vacances au soleil par an? Peut-être faites-vous fausse route dans l’existence que vous menez. L’un des objectifs à toujours garder en tête est bien celui de mener une existence en adéquation avec ses valeurs, qui nous permettent d’évoluer spirituellement et tout bêtement de nous rendre heureux.

RêverLes obligations financières, les contingences matérielles, la famille… sont souvent perçues comme des obstacles (des excuses ?), aux désirs de réaliser des choses qui font véritablement vibrer.
L’équilibre, la sérénité, l’apaisement (que procurent bien évidemment un massage mais de façon temporaire) est une alchimie que seule tout un contexte de vie peut procurer.

Pour rester sur une note positive (!), voici quelques conseils toutefois, pour éviter de vivre sur des montagnes russes et gagner une humeur stable (sans trop de désespoirs et d’émotions trop fortes).

L’alimentation

Tête + épinardsL’alimentation, comme l’a exprimé Hippocrate dès le Ve siècle avant JC, doit être « notre première médecine ».
L’été est une magnifique saison car de nombreux fruits et légumes s’offrent à la consommation. Naturellement, vous augmentez votre consommation de végétaux et de cru, d’aliments froids et rafraîchissants, de protéines maigres (poissons, crevettes, légumes secs…) et délaissez un temps, ou du moins diminuez, les plats en sauce, mijotés (les cuissons excessives entrainant des pertes vitaminiques importantes), les graisses, la viande rouge. Les fortes températures calment également l’appétit et accroissent les besoins de s’hydrater. L’ensemble des ces éléments (régime hypo-toxique, diminution des rations, tourné vers les fruits et les légumes, augmentation des prises liquides) permet à l’organisme de se régénérer et à ses organes de se drainer.

Homme + ketchupDe retour dans son quotidien et avec la baisse des températures, les besoins et les envies alimentaires changent. On se tourne vers des aliments plus consistants, qui apportent au corps de la chaleur ; et cela est tout à fait normal. En revanche, les graisses insaturées refont leur apparition, tout comme les produits laitiers en excès (je n’ai pas besoin de lister ici les innombrables spécialités gastronomiques françaises de l’hiver à base de fromages) et la part de cru dans les assiettes diminue drastiquement.
L’impact de ces diètes automnales et hivernales sur la santé et le psychisme est pourtant redoutable. La médecine ayurvédique nous explique parfaitement ce qui se joue en adoptant ce type de régime. Elle a, pour ce faire, établi une classification de l’ensemble des aliments que nous consommons selon leurs qualités fondamentales (Gunas) et leur effet sur nos différents corps énergétiques lorsqu’il y a excès ou carences.

Spleen + soda Les aliments Sattvic : ils permettent l’ouverture de conscience grâce à leur facilité de digestion.
Ce sont : les fruits et légumes, les fruits secs, les graines germées, les céréales, les herbes aromatiques, les dattes
Rajasic : cette catégorie d’aliments favorise l’excitation du corps et de l’esprit, mais apporte également de l’énergie.
Ce sont : les saveurs acides, âcres et salées, les oignons, l’ail, les épices fortes (poivre), le café/thé
Tamasic : ces aliments permettent la matérialisation. En excès, ils provoquent l’inertie et l’ignorance et embourbent le corps.
Ce sont : la viande rouge, le poisson, les œufs, les champignons, les boîtes de conserve, les aliments trop cuits, l’alcool et, je rajouterai, tous les produits issus de l’agriculture intensive, utilisatrice de pesticides et ne respectant pas la terre.

Pour résumer, Sattva correspond à l’esprit, Rajas à l’énergie vitale et Tamas au corps, à la forme. Une alimentation qui alourdit (typiquement celle que nous adoptons à l’automne, dès la baisse des températures), qui encrasse les cellules de notre organisme, entraîne également un profond enlisement de notre psyché et un brouillage de nos pensées. Le dynamisme, l’optimisme et la joie ne peuvent être alimentés que par un corps empreint lui-même de légèreté et jouissant d’une parfaite mobilité. L’harmonie ne peut ainsi que provenir que de l’équilibre entre ces trois Gunas.

Savoir se protéger de son environnement
Nombreux sont ceux également qui expliquent leur spleen de retour de vacances par le fait que passer plusieurs semaines dans un cadre proche de la nature rend insupportable (jusqu’à ce que le corps se réhabitue) les cadres de vie urbains.
VilleIl est vrai que chaque ville est émettrice d’une énergie particulière, plus ou moins positive… (la ville de New York est connue pour cela, le Mont-Saint-Michel, Santa Monica ou Los Angeles également) ; comparativement à celles émises par des lieux préservés de la présence de l’homme (activité volcanique, haute altitude, présence de forêts, écosystème préservé…), leurs vibrations ne tendent pas à élever celles de l’homme. Nos centres urbains sont les réceptacles d’activités polluantes concentrées, de bruits perturbateurs et d’un fond sonore permanent, et surtout des émotions, de l’agressivité, des colères, des stress générés par ses habitants. La tension énergétique engendrée par l’ensemble de ces facteurs vient directement influencer nos corps subtils et donc notre bien-être.
Corps énergétiquesToutefois, il existe des techniques pour se protéger de ces influences négatives. Nul besoin donc d’attendre les vacances pour recharger des batteries à plat, ce qui, au contraire, présente de multiples dangers. L’épuisement du corps physique et mental (je parlerais à l’occasion d’un prochain article des corps émotionnel et spirituel) est un état alarmant qui favorise l’apparition de pathologies lésionnelles.

Homme + douche

La douche : je conseille vivement (notamment aux personnes utilisant de surcroit les transports en commun quotidiennement) de se doucher chaque soir avant de se coucher. Laisser l’eau couler sur son corps puis la laisser s’écouler dans le bac à douche permet un premier nettoyage de ses corps subtils. Plus vous prendrez votre douche en conscience (en étant dans le moment présent), en portant l’intention sincère de vous purifier des énergies extérieures qui vous parasitent et des stress que vous avez subis dans la journée, plus le travail sera efficace et se fera ressentir durablement sur votre humeur. Si cette étape n’est pas respectée, la qualité du sommeil et la nature des rêves peuvent également être influencées par les basses vibrations rapportées de l’extérieur.

La musique :
Les sons et l’énergie des mots, qui sont également des vibrations, rentrent directement en interférence/résonance avec nos propres énergies ; d’où l’extrême importance de faire attention à ce qu’on écoute.
Le scientifique japonais, Masaru Emoto, a mis en évidence l’incidence des sons sur la structure même de l’eau (rappelez-vous que le corps humain est composé à plus de 70% d’eau), par le biais du procédé de la cristallisation (congélation de l’eau à -20 ° durant trois heures). Des mises en forme s’opèrent et révèlent l’énergie vitale contenue dans le sujet d’analyse et surtout la façon dont elle s’exprime. Emoto a photographié des résultats étonnants d’échantillons d’eau qui avaient été soumis à différents types de musique. L’eau à qui on a fait “écouter” du heavy metal présente une arborescence anarchique, des cristaux éclatés alors que celle ayant écouté Jean-Sébastien Bach présente une forme harmonieuse.

Cristallisation eau

Pour ré-informer à votre tour le champ de conscience de vos cellules, éliminez autant que faire se peut, les sources sonores générant du stress (musique, film, radio, journal télévisé). Vous pouvez tous les soirs avant de vous endormir écouter ce morceau en 528 hertz, la fréquence de l’Amour !
https://www.youtube.com/watch?v=SNykLYJYles

Rêver + litVous êtes toujours à plat et les vacances ne sont qu’une lointaine perspective? Vous n’arrivez pas à remonter la pente ? Écoutez-vous ! Ces alarmes qui s’allument dans votre corps et votre esprit ne sont là que pour vous guider vers ce que vous devez faire de votre vie et l’endroit où cela doit se passer. Vous aimez les poules et les lapins, l’océan vous fait rêver, la montagne vous fait frissonner, vous aimez avoir la peau bronzée… ? Faites le grand saut et, comme par magie, votre énergie se décuplera.

☆ Laure Terrier de la Chaise ☆

Vous souhaitez me consulter en naturopathie et connaître mes tarifs, envoyez un mail à contact@makemeyoga.com.

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Coin lecture et documentaire !
Les Messages cachés de l’eau, Masaru Emoto, éd. Trédaniel
On a retrouvé la mémoire de l’eau, de Christian Manil

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L’appel des montagnes

L’appel des montagnes

L’appel des montagnes

Poursuivons notre balade inspirante vers des lieux plus hauts perchés et arrêtons-nous sur de magnifiques sources énergétiques (je ne parle pas de pétrole, bien sûr…) qui s’offrent à nous généreusement. Ces différents voyages en bord de mer et en campagne vous font prendre conscience, je l’espère, que les aliments que nous consommons et l’air respiré ne sont pas les uniques sources de vie dont nous avons besoin pour jouir d’une santé optimale. Notre bien-être physique, mental et spirituel dépend de ce que nous mangeons bien évidemment, mais aussi de ce que nous touchons, entendons, regardons, ressentons, imaginons… Dès lors, il n’est plus possible de passer outre sur la beauté qui nous entoure et de se dire qu’en fermant les yeux tout ira mieux…

Respirez !

MontagnesBien sûr, tout le monde n’a pas la chance de vivre dans un environnement préservé de toute pollution. Toutefois, notre temps libre et nos ressources financières pourraient être plus régulièrement consacrés à ces échappées oxygénantes. Les Vosges ne sont pas si loin de Paris, les Marseillais ont les Pyrénées, le Massif central, le Jura et les Alpes sont accessibles en quelques heures de train. Mais pourquoi s’y précipiter ? Pour l’impression de pureté et la sensation de liberté que les paysages montagneux savent procurer évidemment. Mais l’air y est-il vraiment plus pur, ou est-ce juste une impression ? Les polluants sont de grands voyageurs que le relief n’effraie pas. La couche d’ozone y est souvent importante car elle est favorisée par les ultra-violets plus puissants en altitude. Les inversions de températures bloquent également les polluants dans le sol ; sans parler du chauffage au bois, gros émetteur de monoxyde de carbone et de particules fines. Un poêle à bois non certifié peut émettre, en neuf heures de fonctionnement, autant de particules qu’une voiture parcourant 18 000 km !

Skieurs
Mais alors, où puisons-nous cette énergie, ce fort sentiment de bien-être si ce n’est dans l’atmosphère ? J’ai simplement envie de répondre dans le prâna ; dans la beauté et la force que dégagent le paysage escarpé et la Nature qui s’y exprime même parfois avec violence. La joie d’observer la Nature à perte de vue, sans construction humaine, est incommensurable. Vivre dans des zones fortement urbanisées peut avoir un impact négatif sur notre taux vibratoire et a tendance à l’abaisser ; tout le contraire de ce qui peut s’opérer en montagne. Ce sont nos chakras qui captent l’énergie alentour. Plus ils sont ouverts et purifiés, plus les échanges avec notre environnement sont puissants ; d’où l’importance de pouvoir évoluer dans des lieux chargés (positivement) énergétiquement.

Le lait des montagnes
Chèvre
Cette balade est la parfaite occasion de découvrir un lait souvent méconnu, notamment dans sa consommation sous forme de lait pur ou de yaourt. Les laits de chèvre et de brebis sont de très bonnes alternatives au lait de vache pour tous ceux qui ne sentent encore pas prêts à arrêter totalement leur consommation lactée.

L’élevage caprin s’organise encore majoritairement autour de méthodes traditionnelles et respectueuses des animaux. La conduite pastorale (le transport du cheptel dans les hauts pâturages au printemps et en été, et en plaine pendant l’automne et l’hiver) leurs offre une nourriture saisonnière et variée ainsi qu’un milieu de vie naturel. Cette qualité de vie trouve évidemment son écho et sa résonance dans la qualité nutritionnelle du lait. Malheureusement, la transhumance devient difficile à maintenir en raison de l’accroissement du tourisme et celui des recettes liées qui poussent les éleveurs à changer de vie.

Loup GraouSi l’expérience vous tente (j’en rêve !), l’association FERUS, afin de protéger le loup (mission PastoraLoup), met en contact des bénévoles et des bergers afin que ces derniers soient aidés dans la protection de leur troupeau contre les attaques du prédateur (création, consolidation, démontage de parc de pâturage ou de chôme fixe…).

Femme + chèvreSi le contact avec les chèvres vous attire encore plus, il est possible de garder chez soi (oui, même à Paris !), le temps du biberonnage, de petits chevreaux qui nécessitent beaucoup d’attention et d’amour, avant qu’ils ne retrouvent leurs congénères adultes. Vous serez surpris par l’affection que c’est petits êtres demandent mais rendent aussi généreusement. Pour en savoir plus, je vous laisse contacter l’association Clinamem, qui œuvre dans la mise en place de troupeaux en milieux urbains (communication et sensibilisation sur le sujet, définition de projet d’agriculture urbaine, prestation de pâturage, installation de bergerie…).

Mouton Enfin, nutrionnellement et énergétiquement (1 100 kcal/l, 705 kal/l pour le lait de vache), les laits de chèvre et de brebis regorgent de bienfaits, notamment pour les personnes dévitalisées et les estomacs fragiles. Comme le lait de jument que je vous ai présenté ici, leur structure chimique est proche de celle du lait maternel. Ils sont riches en minéraux (iode, magnésium, calcium : un verre couvre 33 % des apports quotidiens), en vitamines (A, B3 et C) et en oligo-éléments. Autre atout, sa faible teneur en cholestérol et en lactose. Cette dernière caractéristique doit être prise en compte par les personnes digérant mal le lait de vache (mais qui le digère réellement ?!) car souvent le lait de chèvre est beaucoup mieux toléré par l’organisme. Des études ont montré qu’un verre de lait de chèvre était digéré en 20 minutes contre jusque 4 heures pour celui de la vache ! Cette impressionnante vitesse de dégradation est due à la taille plus petite de ses protéines et à sa richesse en acides gras à courte et moyenne chaîne, facilement catabolisables par notre organisme. Enfin, sa richesse en oligo-saccharides est incomparable (23 mg/100 g contre 6 mg/100 g pour celui de vache, 1.3 g/100 g pour le lait humain). Ces sucres participent, entre autres, à l’entretien de notre flore intestinale. Tout est dit, non ? En fait, pas tout à fait. Il reste un lait rare et assez cher. Sa production ne représente que 2.4 % de la production mondiale…

Étoile des neiges, ton cœur amoureux…
Tout le monde la connait de nom, certains l’ont déjà aperçu lors de randonnées alpines (au dessus de 2 000 mètres), mais peu connaissent ses nombreuses vertus médicinales. Quoique, demandez à vos grands-mères !
EdelweissL’edelweiss (Leontopodium alpinum) est une jolie et rare fleur laineuse dotée d’une incroyable résistance lui permettant de subir des climats difficiles et variables (températures basses, neige, vent, rayonnement UV important…). C’est donc avec générosité qu’elle partage avec celui qui la consomme toute sa force. Elle possède d’intéressantes propriétés anti-inflammatoires (bien connues des éleveurs qui soignaient avec, il y a encore quelques années, les problèmes intestinaux de leurs animaux). Elle peut être également utilisée pour soulager les problèmes respiratoires grâce à ses propriétés béchiques et notamment les bronchites et ronflements.

TassePour extraire ses principes actifs, dont ses tanins et sels minéraux, préparez-la en décoction et consommez-en au moins trois tasses par jour. Pour ce faire, dans une casserole, portez à ébullition un litre d’eau de source pendant quelques minutes, dans laquelle vous aurez jeté 30 g de plante sèche. Vous pouvez éventuellement laisser refroidir le breuvage.
Mais par pitié, si vous en croisez une, ne la cueillez pas ! Depuis les années 1970, l’edelweiss est une plante protégée. Celles que nous trouvons en herboristerie sont donc issues de cultures. C’est mieux que rien !

Ça gronde !

Monstre + montagnesLes forces de la nature sont souvent décuplées en montagne. La neige tombe drue, la tempête enrage, les avalanches sont fatales, les torrents tracent… et l’eau cascade ! Ces points de chute exercent toujours une fascination sur l’homme et pour cause, il y puise inconsciemment une énergie incroyable. De façon très concrète (pour commencer !), l’entrechoquement des molécules d’eau sur les rochers produit des ions négatifs en grand nombre. Cette atmosphère créée éveille automatiquement en nous un fort sentiment de bien-être et active notre système nerveux parasympathique (notre médecin intérieur). Lorsque les ions négatifs se raréfient, des migraines, de l’asthme, une grande fatigue, des nausées, de la tristesse peuvent survenir. En revanche, dès lors que la charge électrique s’inverse, ces symptômes disparaissent dans de nombreux cas !

CascadeSi vous avez la chance de pouvoir vous rendre près d’une cascade et, de surcroit, peu fréquentée, profitez-en pour y méditer ! Votre ouverture de conscience sera d’autant plus profonde que les énergies de ces lieux sont puissantes et vitalogènes. L’écoulement continu de l’eau opère sur vos corps subtils une profonde purification. Pour ceux qui sont moins familiers de la méditation, asseyez-vous confortablement en lotus, fermez les yeux et pratiquez des respirations yogiques complètes. Commencez par respirer calmement et uniquement dans le ventre pendant quelques minutes ; puis envoyez votre souffle dans la poitrine et détendez votre diaphragme ; enfin inspirez dans le ventre, montez le souffle dans les côtes et enfin sous les clavicules. Vos expires doivent être plus longues que vos inspires. Marquez des rétentions à la fin de chaque inspire et de chaque expire. Savourez !

Jeune fille + montagneVos vacances vous semblent encore loin ? Installez-vous confortablement dans votre canapé et transportez-vous dans le lieu de vos rêves. Essayez d’en ressentir les odeurs, la température, les couleurs… Votre cerveau n’y verra que du feu puisqu’il ne fait pas la différence entre ce qui est vécu ou imaginé !

☆ Laure Terrier de la Chaise ☆

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