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La santé est dans le pré

La santé est dans le pré

La santé est dans le pré

Elle se situait la semaine dernière dans la grande bleue (retrouvez l’article « Notre mer nourricière »), cette fois-ci, nous irons la cueillir dans nos tendres prés verts. Vous l’aurez compris, d’autant plus après la lecture de cet article, que notre santé physique, mentale et spirituelle dépend entièrement de notre capacité à nous connecter à la richesse de notre environnement naturel et donc, à nous préserver au mieux des pollutions engendrées par nos modes de vie.
Ce que nous pouvons puiser dans la Nature (avec intelligence et respect) est si vaste, qu’il me semble intéressant de procéder cette découverte pas à pas, comme au gré d’une balade. Nous nous arrêterons un agréable moment à l’orée d’un pré ou d’une clairière afin d’en connaître toutes les merveilleuses ressources.

Le lait de jument
Nos prés français sont souvent occupés par d’importants cheptels de bovins, de chevaux et parfois… uniquement par quelques jolies juments. Ceux qui les élèvent ont compris le trésor nutritionnel et énergétique que représente leur lait. Il est celui qui se rapproche le plus du lait maternel. La jument le produit les six mois suivant la naissance de son poulain.

Cheval + femmeNous pouvons le consommer sous différentes formes en tant qu’alicament. Son faible taux en matière grasse le rend très digeste et il contient plus de 40 nutriments. Son spectre d’action est extrêmement intéressant sur la sphère digestive et particulièrement sur l’entretien de sa flore. Un déséquilibre du microbiote (nous serions 40 % à en souffrir) entraîne une mauvaise assimilation des nutriments et, in fine, l’installation de carences, le squat de germes extérieurs et l’hyperméabilité de la muqueuse, à son tour responsable d’intolérances, de la maladie de Crohn, de migraines… Diverses raisons peuvent perturber l’écosystème intestinal : la prise de médicaments (antibiotiques, corticoïdes, anti-inflammatoires…), l’alimentation moderne (raffinage, conservateurs, additifs, OGM, excès d’acides gras saturés…), le stress, les parasitoses ou candidoses.

Saut de chevalLe lait de jument est un adjuvant nutritionnel exceptionnel, riche en acides aminés essentiels et capable de dynamiser la flore résidente de notre organisme ; c’est-à-dire, celle avec laquelle nous venons au monde (nous possédons également une flore fluctuante et une transitoire ou opportuniste). Il comporte également un agent anti-microbien qui agit sur les salmonelles et Escherichia coli, entre autres.
En comprimé : cette forme peut être utilisée par les personnes souffrant d’aphtose buccale, de glossites, de caries ou encore de gingivites. Riche en lysozyme (240 mg/100 g), tout comme notre salive, le lait équin agit comme un puissant assainissant de la cavité buccale.
Jum’Vital est l’un des plus importants lactariums français de qualité biologique ; il est situé dans les Vosges du Nord. Une centaine d’Haflingers y est élevée. Le lait peut y être commandé sous une forme lyophilisée.
Pour ceux qui souhaiteraient le consommer frais, Chevalait en commercialise un labellisé AB. Les six bouteilles de 75 cl coûtent 34.80 euros. Un petit budget, oui… mais pour un produit de qualité.

Le jus d’herbe de blé ou d’orge

Fée qui danseNous ne possédons pas deux estomacs comme nos amies les vaches, mais comme elles, il nous est particulièrement conseillé de consommer de l’herbe verte et bien grasse, sous forme de jus et en shot s’il vous plait. Le blé de kamut, une ancienne variété du blé, proche de l’épeautre, est le plus fréquemment utilisé pour cet usage. Son mode d’extraction est essentiel car notre système digestif ne peut assimiler les nutriments de ces jeunes pousses qu’une fois débarrassées de leurs fibres filandreuses. Consommer une plante en pleine croissance (souvenez-vous des graines germées) est particulièrement intéressant, car sa teneur en vitamines (vit. C, vit. E), minéraux (silice, calcium, magnésium, zinc et phosphore), phyto-nutriments (caroténoïdes, polyphénols), en hormones et en enzymes (taux le plus important parmi les végétaux) est à son maximum afin d’assurer son expansion. Pour lutter contre une fatigue physique ou nerveuse, un état d’immuno-dépression…, le jus d’herbe sera un précieux coup de pouce.
Sa forte concentration en chlorophylle en fait également l’allié de tous ceux dont le milieu intestinal nécessite un profond nettoyage. Le pouvoir couvrant de ce pigment protège la surface de la muqueuse, diminue les productions de gaz, favorise l’assimilation des nutriments et cicatrise les ulcères.

HérissonPour déguster un jus frais, les Parisiens peuvent se rendre au restaurant et bar à jus Pousse Pousse, situé 7 rue Notre-Dame-de-Lorette, dans le 9e arrondissement.
Sinon, choisissez la formule déshydratée Green Magma, mise au point par Celnat, à partir d’herbe d’orge, cultivée en Californie (disponible en magasin biologique). Consommez progressivement jusqu’à 9 g par jour de poudre, en dehors des repas, dans un verre d’eau ou de jus de légumes ou de fruits frais.

Les mauvaises herbes
Eh oui, les mauvaises herbes (appelées ainsi à tort) s’épanouissent avec bonheur dans nos jolis prés. On passe notre vie à les arracher sans se demander d’où ces plantes tirent leur puissance de vie et leur adaptabilité. Pourtant, quelle source d’inspiration !

OrtieL’ortie : elle ne nous a pas laissé que de bons souvenirs, notamment quand on s’y prenait les pieds enfant. Aujourd’hui (même si ses feuilles grattes toujours autant), il est grand temps de se réconcilier avec et de reconnaître ses nombreuses vertus médicinales ! L’ortie est une plante qui possède un puissant pouvoir reminéralisant et alcalinisant. Elle soutient le travail émonctoriel des reins en augmentant la volémie des urines et leur évacuation. La présence de flavonoïdes protège également la muqueuse des attaques bactériennes. Enfin, pour les futures mamans, cette plante est galactogène ! Pour la récolter, sélectionnez des endroits préservés de la pollution car l’ortie aime pousser dans des sols riches en azote et a la fâcheuse tendance de capter les toxiques et les métaux lourds.
Pour la déguster fraiche en tisane, versez directement 1 litre d’eau chaude sur deux poignées de feuilles, sans omettre les racines et laissez infuser 15 minutes.
Ortie + coccinelle
La soupe d’orties est succulente aussi. Voici ma recette pour 4 personnes :
Cuisez à la vapeur 4 petites pommes de terre,
Faites revenir 1 gros oignon dans une casserole, avec un peu d’huile d’olive,
Une fois doré, ajoutez 500 gr de feuilles d’ortie,
Ajoutez un verre d’eau de source (Mont-Roucous, Mont-Calm), délayée avec un bouillon de légumes (Rapunzel) et laissez flétrir les feuilles 5 minutes à feu moyen,
Ajoutez les  pommes de terre etpassez le tout au mixeur avec deux gousses d’ail écrasées,
Salez (Sel de l’Himalaya ou de Guérande), poivrez et ajoutez quelques pincées de curcuma,
C’est prêt !

Pour les plus fainéants mais tout aussi motivés, le laboratoire Solaray commercialise une ortie de très bonne qualité. En cure de deux mois, prenez une gélule par jour au cours du petit déjeuner (après 19h, elle risque d’avoir une action stimulante).

Pissenlit + petite filleLe pissenlit : ses racines se mangent, ça tout le monde le sait, sans en connaître les véritables raisons, mais encore ? Pour commencer, les feuilles ont une action différente des racines. Les premières, que l’on récolte au printemps, peuvent être consommées en salade ou en infusion et possèdent une action diurétique tout comme l’ortie (présence de flavonoïdes). Quant aux racines de dent de lion (oui c’est son petit nom !), ramassées en automne, elles sont davantage utilisées pour faciliter la digestion. Ses principes actifs sont à la fois cholérétiques et cholagogues ; ils favorisent la sécrétion de bile par le foie puis sa vidange par la vésicule biliaire. La décoction est une parfaite technique qui permet de libérer le prâna de la racine. Portez à ébullition, pendant 5 minutes, dans un litre d’eau de source, jusqu’à 60 gr de racine coupée en petits morceaux ; laissez infuser 10 minutes. Buvez le breuvage tout au long de la journée. Je vous préviens, le mot délicieux n’est pas forcément ce qui caractérise le mieux cette potion, qui reste toutefois magique ! Ah, et j’oubliais, les fleurs sont aussi comestibles ! Pensez-y pour égayer vos plats et augmenter leurs vibrations.

Petite fille qui courtJe n’ai bien sûr pas fait le tour des milles et uns trésors produits par tous ces animaux qui paissent dans nos campagnes ou des merveilles qui poussent en toute liberté dans nos prairies, nos champs et au bord des chemins. Que dire des champignons, des fruits sauvages (les fraises de bois !), des châtaignes ou bien du simple plaisir de marcher pied nu dans la rosée matinale déposée sur les étendues vertes… Tout ceci ne coûte rien et s’offre simplement à vous. De quoi faire preuve d’un peu de gratitude, non ?

Laure Terrier de la Chaise

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Dans mon assiette naturo (en hiver)

Dans mon assiette naturo (en hiver)

Dans mon assiette naturo (en hiver)

 
Assiette naturo - hiverL’hiver est une saison pendant laquelle il faut être particulièrement attentifs à sa santé et à l’énergie dont nous disposons.

Les virus, dont la survie et le potentiel de contamination sont favorisés par l’humidité, l’absence d’ensoleillement, le froid, le manque d’aération des habitations et la promiscuité (!), sont rendus particulièrement agressifs.

Rares sont ceux qui passeront la période hivernale sans avoir été cloués au lit quelques jours, victimes d’une gastro-entérite, d’un rhume ou d’une grippe.

Mais y a-t-il véritablement plus de virus pendant les grands froids ? Il semblerait que non. Mais alors, pourquoi tombons-nous davantage malades ?

Assiette naturo - éternuerAvant de mourir, Pasteur avouait “Le microbe n’est rien, le terrain est tout.“, reprenant la théorie d’Antoine Béchamp, docteur ès sciences, un contemporain contre lequel il n’a eu de cesse de s’opposer. Dans ce cas, si le microbe n’est plus l’adversaire à abattre, comment prévenir les maux de l’hiver et en guérir ?

En travaillant son terrain !

Nos cultures nous orientent paradoxalement vers une alimentation encrassante et dévitalisante pendant cette période ; sous couvert que nous avons besoin de chaleur et d’aliments qui tiennent au corps.

Les laitages et les féculents (pommes de terre, patates douces) sont omniprésents, le cru disparait des assiettes, les légumes sont consommés systématiquement cuits (archi-cuits ?) et mixés (donc encore chauffés) et les portions augmentent insidieusement (le froid ça creuse…) !

Je vous propose trois menus sur une journée type (petit déjeuner, déjeuner et diner) et plusieurs trucs/tips qui concourront à l’optimisation de vos forces vitales en hiver ainsi qu’au renforcement de votre terrain. Trois mots d’ordre : plaisir, couleur et frugalité !

Le petit-déjeuner

Assiette naturo - crème BudwigAprès avoir bu un verre d’eau tiède, je vous propose une crème Budwig revisitée (également joliment appelée crème de cent ans).

Cette recette a été inventée par la célèbre Dr Catherine Kousmine, en hommage à une pharmacienne nommée Johanna Budwig qui consacra une partie de ses recherches aux huiles et aux margarines. La mixture est originellement préparée sur la base d’un laitage de vache ; seul élément qui ne sera pas intégré dans la recette qui suit.

Ingrédients :

1 yaourt de brebis ou de chèvre
1 céréale complète fraichement moulue (pour être vivante !), sans gluten (de préférence) : amarante, riz, maïs, sarrasin, quinoa
1 banane bien mûre
1 cuillère à soupe d’huile de lin, première pression à froid et biologique
Le jus d’un demi citron
Une 10aine d’amandes réhydratées (mises à tremper la veille dans de l’eau de source) et concassées

Des morceaux de fruits frais de saison (pommes, poires)

Commencez toujours par émulsionner le yaourt de brebis avec l’huile avant d’ajouter le reste des ingrédients.

Intérêts nutritionnels :

Assiette naturo - Good morningCette crème agira comme un véritable starter pour toutes les fonctions de votre organisme.

La céréale moulue puis immédiatement consommée n’a pas le temps de s’oxyder contrairement aux farines préparées depuis plusieurs jours. Préparée avec son germe, elle préserve son important taux en vitamines B, E et en acides gras.

La banane est le fruit contenant le plus de glucides (le combustible de nos muscles) et elle est rassasiante. Sa teneur en potassium est également élevée. Ce sel minéral participe, entre autres, à la synthèse de certaines de nos protéines en fibres musculaires.

L’huile de lin et les amandes sont d’excellentes sources d’acides gras essentiels/oméga-3 (que le corps ne sait pas fabriquer). Cependant, pour être absorbés, les acides gras linoléiques doivent être liés à une protéine ; c’est pourquoi il est intéressant de maintenir un yaourt de brebis plutôt que de le remplacer par un yaourt végétal.

Le citron, quant à lui, apporte de la vitamine C, un acteur important de la stimulation de l’immunité et de la lutte contre les radicaux libres.

Assiette naturo - bananes

Matériel nécessaire :

Version luxe
Un moulin à céréales/grains électrique : Davidson distribue le modèle Fidibus medium en hêtre massif doté d’un système de meule en céramique et d’un moteur silencieux de 360 Watts qui ne chauffe pas.

Version huile de coude
La mouture des grains peut également être réalisée à l’aide d’un pilon et un mortier ou d’un moulin à café. Les modèles Peugeot (élaborés au XVIIIe siècle !) sont souvent proposés d’occasion sur le site Ebay pour quelques dizaines d’euros.

Pour la boisson chaude, préparez-vous une infusion au thym. Cette plante est particulièrement intéressante en hiver pour ses propriétés antiseptiques et immuno-stimulantes.

Pour le déjeuner

Vous n’êtes pas morts de faim, alors que vos sacro-saintes tartines-beurre-confiture ont été évincées de votre breakfast ? Alors continuons !

Souvent pris sur le pouce, par manque de temps ou d’intérêt, le déjeuner est pourtant un moment clé de la journée qui appelle du calme et de la conscience ! Essayez toujours de partager vos repas avec des personnes que vous appréciez et de porter de la conscience à tout ce que vous portez dans votre bouche.

Assiette naturo - Sur le pouce

L’assiette que je vous propose se prépare rapidement. Elle est colorée, variée, équilibrée, vivante et bourrée de nutriments.

Ingrédients de la salade de lentilles hot & cold (pour 2 personnes) :

60 g de lentilles vertes du Puy
2 branches de céleri
1 pomme
100 g de tofu fumé au bois de hêtre (marque Soy)

1 oignon
1 poignée de cranberries séchées
1 poignée de noisettes (que vous concasserez)
3 tiges de coriandre fraiche
1 feuille de laurier
1 cuillère à soupe de graines de sésame complet grillé

1 cuillère à café d’huile de sésame
2 cuillères à café d’huile d’olive
3 cuillères à café de vinaigre balsamique
Sel/poivre

Rincez les lentilles et faites-les cuire pendant 40 minutes dans de l’eau (commencez la cuisson dans l’eau froide), en ajoutant directement l’oignon émincé et la feuille de laurier.

Pendant ce temps, émincez les deux branches de céleri, la pomme épluchée, le tofu et la coriandre.

Égouttez les lentilles et l’oignon et ajoutez le reste des ingrédients ainsi que l’assaisonnement, les graines de sésame, les noisettes, les cranberries, le sel et le poivre.

Intérêts nutritionnels :

Cette recette vous permet de profiter d’un repas qui vous réchauffera tout en proposant une importante part de cru.

Les lentilles sont une très bonne source de glucides complexes (17 g pour 100 g), à index glycémique bas, de protéines, de fibres et de minéraux (fer, calcium, magnésium, zinc).

Le céleri, riche en fibres, présente également de petites quantités de vitamines B et C, de bêtacarotène (anti-oxydant) et de sels minéraux.

Le taux de flavonoïdes de la pomme lui confère son important pouvoir anti-oxydant.

Le sésame, quant à lui, est la source la plus importante de calcium (quoi, le lait de vache ?) mais possède également une teneur record en magnésium et en fer.

Assiette naturo - Etre en forme

Le diner

Il est pour moi un adage vers lequel nous devons tendre et qui conseille de manger “comme un roi au petit déjeuner, comme un prince au déjeuner et comme un pauvre au dîner.

Je parle régulièrement des monodiètes de jus de légumes, tant il s’agit d’un trésor nutritionnel que l’on s’offre à soi et qui peut tout à fait constituer un repas (d’autant plus si on se couche peu de temps après).

Assiette naturo - jus

Pour réaliser ce jus, un extracteur à vis est nécessaire. Cet appareil ne doit pas être confondu avec un mixeur ou une centrifugeuse qui ont tendance à dénaturer les nutriments en raison de la puissance du broyage et de la chauffe entraînée par la force centriguge.

Un extracteur de jus, en plus d’extraire et de préserver toute la richesse nutritionnelle du fruit ou du légume, permet d’en éliminer les fibres.

Bien quelles soient extrêmement précieuses (elles sont chargées du grand ménage de notre intestin), notre système digestif a parfois besoin d’une surcharge moindre de travail afin de se régénérer. Alors que les aliments solides nécessitent plusieurs heures de digestion, les nutriments apportés par le jus de légumes sont rendus directement disponibles pour la cellule et les tissus.

Ingrédients pour un jus vert (pour 2 personnes) :

Assiette naturo - épinards3 pommes
4 branches de céleri avec les feuilles
1 petit fenouil
45 g d’épinards frais
1 citron pelé à vif
1 eau de coco de 350 ml (Vita coco)

Les fruits et légumes passeront à l’extracteur avec leur peau, leur tige et leurs pépins.

 

Intérêts nutritionnels :

Un mot qui à sa simple évocation évoque une couleur : la chlorophylle !

La propriété populaire de ce pigment vert est celle de détoxifier l’organisme. Pourtant, elle favorise également la formation de l’hémoglobine du sang, la cicatrisation et participe au renforcement du système immunitaire en raison de sa richesse en minéraux ionisés qui favorisent la création de liaisons avec toutes sortes de vitamines et d’acides aminés. Elle est aussi oxygénante en raison de sa capacité à transformer le gaz carbonique en oxygène.

Matériel nécessaire :

Version luxe
L’extracteur de jus Green star Elite de Keimling a des cylindres broyeurs (110 tours par minute), équipés d’aimants qui activent la bio-disponibilité des nutriments.

Version huile de coude
L’extracteur de jus manuel Z-star Z-710 de Keimling a une vitesse de rotation lente qui n’échauffe pas les nutriments. Son utilisation est archi-simple et ne nécessite aucune préparation en salle de musculation !

 

Sachez que nous inhalons jusqu’à 400 000 virus par minute* ; s’intéresser à son terrain, c’est-à-dire à ses forces et faiblesses, et surtout à ses réels besoins (!) doit devenir une priorité. Combien de feu pourront ainsi être étouffés avant qu’ils ne s’embrasent.

assiette naturo - to be in loveNotre alimentation est notre premier remède, comme Hippocrate le formulait dès le IVe siècle. Incriminer un manque de temps ou d’argent illusoirement nécessaires pour profiter d’une alimentation vivante revient à se déresponsabiliser vis-à-vis de sa santé. Ce qui est précieux dans la vie demande de l’attention et de l’Amour !

☆ Laure Terrier de la Chaise ☆

 

Vous souhaitez me consulter en naturopathie et connaître mes tarifs, envoyez un mail à contact@makemeyoga.com.

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Notre mer nourricière

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Baleine 2Notre chère terre porte joliment son nom de planète bleue. Sa surface, couverte à 71 % d’eau, nous rappelle cette adéquation que nous avons toujours entretenue avec cet élément vital. Le bruit des vagues nous berce, ses courants nous font voyager, ses profondeurs nous attirent, sa faune se laisse pêcher (et piller)… Sa générosité est sans bornes ! Laissez-moi vous faire découvrir d’autres de ses ressources inestimables pour notre corps et notre esprit.

Avant tout, un point conso s’impose…
Poissons icebergJe suppose que nous sommes l’une des dernières générations qui pourra dire qu’elle a connu dans son assiette le goût du poisson sauvage. Nos océans seront vides d’ici 2050. Voilà ce qu’il arrive à force de ratisser en long en large et en travers nos précieux fonds marins afin d’inclure, plusieurs fois par semaine, du poisson à nos menus. Sur 600 espèces pêchées, 29 sont déjà en voie d’extinction totale. Et pour cause, nous en consommons 16.3 kg par habitant (soit 132 millions de tonnes) contre 20 millions de tonnes en 1950). Il semble difficile de faire machine arrière tant les ressources mettent du temps à se renouveler ; c’est pourquoi il est crucial de changer radicalement ses habitudes alimentaires.

SushivaA titre d’exemple, manger des sushis n’est pas un acte anodin surtout lorsque vous les choisissez avec du thon ou de l’anguille. Vous me direz que c’est pratique, sain et pas cher… hum, eh bien ça c’était avant que vous ne lisiez l’enquête réalisée en 2013, par Andrea Donsky, une nutritionniste américaine (l’enquête complète ici et sa traduction en français ici). On y apprend que le surimi (simili-crabe), qui compose certains makis, est fait à partir de poisson mulet (ou mules), une espèce en voie de disparition. L’escolier, un poisson dont la particularité est de contenir dans son tissu musculaire une huile non digestible (esters cireux) pour certains d’entre nous, s’invite discrètement, entre nos baguettes, à la place du thon blanc.
SushissonElle y explique également que le gingembre est rose pour de faux, tout comme le wasabi est vert pour de mauvaises raisons et les salades d’algues comportent autant de toxiques que si elles avaient été ramassées au milieu du port de Belgrade. Elle démontre enfin la présence quasi systématique d’OGM, conservateurs, additifs et tout le tintouin. Bon appétit !
Le scandale du poisson d’élevage norvégien (le saumon notamment), nourri aux farines animales, OGM… et traité massivement aux antibiotiques, fait également froid dans le dos. Sa toxicité est telle que le gouvernement conseille aux femmes enceintes et aux enfants de ne pas en consommer plus d’une fois par semaine. Dans ces conditions, comment tolérer le fait que le reste de la société puisse, elle, continuer à s’empoisonner et l’industrie agro-alimentaire, maintenir ce type d’élevage intensif ?

Pour atteindre des apports nutritionnels optimum, il est nécessaire de consommer au moins trois fois par semaine du poisson, ce qui est beaucoup trop si l’on considère les éléments toxiques qui le composent également (mercure, dioxines, PCB qui est un isolant utilisé dans l’industrie).
Sushi ZombiPourtant, diminuer, voire supprimer, sa consommation de poisson n’a aucun impact sur la santé. Il est évidemment intéressant pour son apport en omega 3 ou DHA/EPA (notamment ceux des poissons gras ou semi-gras : saumon, truite, thon, maquereau, hareng, sardine et carpe), en protéines (18 à 20 g pour 100 g) et aussi en acides aminés (il contient les 8 essentiels que le corps ne sait pas produire) ; mais d’autres sources nutritionnelles de ce type existent.
Les éléments verts consommés en grande quantité (épinards, mâches, laitue, cresson, pourpier, avocat…), l’huile de colza et de lin, les œufs bio répondent largement à nos besoins.

Les algues, entre animal et végétal
Bien sûr les algues, comme le poisson, subissent la pollution et leur qualité nutritionnelle peut en être altérée ; c’est pourquoi leur origine et leurs méthodes de culture doivent être des critères primordiaux lors de votre sélection.
Une algue est un organisme riche en chlorophylle et c’est ce qui caractérise tout son intérêt. Je vous en ai sélectionnées deux parmi les 4 000 espèces existantes. Oui tout à fait, l’investigation fut longue !

La chlorelle
Il s’agit d’une micro-algue bleue d’eau douce, unicellulaire, apparue en pionnière sur notre chère terre il y a 2 milliards d’années ! Ses vertus thérapeutiques sont incomparables.

Algues poétiquesPour commencer, sa teneur en vitamine B12 est élevée. Sa consommation est ainsi particulièrement intéressante pour les végétariens et végétaliens. La B12 est facilement stockable par l’organisme et toute carence peut être évitée grâce à de petits apports quotidiens mais réguliers, soit 2.5 μg/jour. Elle est essentielle (comme tout le reste du moins) car elle participe au fonctionnement du système nerveux et à la formation des globules rouges.
Autre atout majeur, ses fibres contenues dans sa membrane, qui, par définition, ne sont pas solubles ; c’est pourquoi elle est souvent conseillée aux personnes nécessitant une détoxication aux métaux lourds (mercure, arsenic, plomb, aluminium, cadmium…). Elles ont la propriété de les chélater (et les toxines avec) et les entraînent lors de leur propre évacuation par les selles. Pour bénéficier de ce pouvoir adsorbant, il est conseillé de la consommer presque quotidiennement.
Algues poétiques 2Sa richesse en chlorophylle, jusqu’à 4 % de son poids, en fait un puissant assainissant intestinal. Elle sera donc salvatrice pour les personnes ballonnées, souffrant de problèmes digestifs, porteuses de candida
Pour finir, sa teneur en protéines est exceptionnelle et atteint les 58 % de son poids, contre 35 % pour le soja. Elle contient 19 acides aminés, dont les 8 essentiels.
Choisissez-la en poudre et glissez-la dans vos soupes, mousselines, vinaigrettes, compotes, purée de bananes ou même sur votre fromage frais. En cure, prendre progressivement jusqu’à une cuillère à café par jour dans un verre d’eau à jeun et adapter le dosage selon la tolérance. Je vous conseille celle de Sol Semilla, notamment vendue à la cantine vegan du même nom, à Paris.

La spiruline

Algues poétiques 3Il ne s’agit pas exactement d’une algue mais d’une cyanobactérie issue des eaux chaudes et peu profondes, caractérisée également par une jolie couleur bleue verte (due à la présence de phycocyanine). Comme sa consœur d’eau douce, elle peut offrir jusqu’à 70 % de protéines complètes. Sa teneur en bêta-carotène est telle que 2 g de spiruline quotidiens couvrent les besoins. Enfin, la chlorophylle qu’elle contient est 30 fois supérieure aux pousses de blé !
Saviez-vous qu’elle était utilisée dans certaines parties du monde où sévit la famine et pour lutter contre la malnutrition ? 5 g de spiruline couvre 100 % des apports nutritionnels conseillés. Elle permet ainsi aux enfants de retrouver du poids, stimule l’appétit et comble certaines carences. Toutefois, alors qu’elle pourrait être une véritable panacée, son coût reste élevé (entre 12 et 15 euros le kilo).

Pour la consommer (oui nous sommes plus chanceux), choisissez-la en paillettes et n’excédez pas deux cuillères à café par jour. Mélangez-la à vos jus de légumes, smoothies, vinaigrettes… Celle commercialisée par la marque Flamant vert est facilement trouvable en magasin biologique.

Un élixir de vie
L’eau de mer se boit et pas seulement lorsque l’on prend la tasse. Il en faut peu, une petite gorgée seulement pour venir à bout d’une fatigue persistante par exemple. Son pouvoir guérisseur est incommensurable. René Quinton (1866-1925), physiologiste et biologiste français, a été le premier scientifique à considérer l’eau de mer comme un milieu organique à part entière. Il établit également un nombre importants de correspondances physiques, chimiques et physiologiques entre le plasma sanguin et cette dernière ; pour la parfaite illustration, encore une fois, de la célèbre phrase d’Hermès Trismégiste : “Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut. Et ce qui est en haut est comme ce qui en bas, pour réaliser les miracles d’une seule chose.Tout est dans tout !
Pieds dans l'eauIl mit ainsi au point un sérum magique en diluant et filtrant à froid de l’eau de mer, puisée jusqu’à 30 mètres de profondeur, près des côtes bretonnes, à des moments différents de la journée, selon les constantes de sa pureté. Pour la petite anecdote, Quinton testa le plasma marin sur Sodium, son vieux chien (!), en le transfusant entièrement avec. Pesant 10 kg, il fut vidé de 485 g de sang par une saignée à blanc. On lui transfusa alors 532 ml de sérum. Quatre jours difficiles passèrent, dont quelques heures furent très comateuses (!), avant que le chien ne galope à nouveau et présente de nombreux signes de rajeunissement ! Malheureusement, il mourut écrasé par un autobus…

CorailPourquoi est-elle indispensable à notre hygiène de vie ? Pour lutter contre la fatigue, l’anémie, l’eczéma, les crevasses, les problèmes digestifs, la déminéralisation… mais surtout pour se reconnecter à cet élément si vitalogène et rappeler à notre milieu intérieur l’immensité à laquelle on appartient.
En cure, prenez une ampoule en hypertonique ou en isotonique (4 fois moins concentrée que l’hyper, à préférer, notamment si vous avez des problèmes d’hypertension artérielle, une insuffisance rénale…), à jeun tous les matins, pendant 20 jours.

BaleineBien sûr, la meilleure thérapie que nous offrent la mer et l’océan est bien évidemment celle qui consiste simplement à s’immerger de tout son corps, se laisser porter comme en apesanteur, ne plus sentir le fond des pieds, ne plus rien entendre et se laisser aller…

Laure Terrier de la Chaise

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