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Je vis comme je respire

Je vis comme je respire

Je vis comme je respire

Mon voisin TotoroVous êtiez-vous douté que la façon dont vous respirez pouvait influencer votre physiologie et votre métabolisme mais également votre morphologie, vos humeurs, votre capacité de concentration… ? Elle orchestre toute l’alchimie qui s’opère dans notre corps et bien au-delà. Les Yoga Sutra de Patanjali, textes fondateurs du Yoga, considère le Pranayama (la discipline du souffle) comme l’un de ses huit piliers fondateurs et le place à la quatrième place. Ce recueil nous enseigne que le contrôle de la respiration nous permet d’entrer en connexion avec le prâna, l’énergie vitale qui nous compose et nous entoure. Nous sommes ainsi invités à réaliser avec conscience que chaque inspiration et chaque expiration nous inscrit dans un cycle de naissance et de mort éternel qui correspond lui-même à la danse de la vie.

Respirer, un acte si naturel et si contrôlé à la fois
Un adulte réalise 12 à 20 cycles respiratoires (une inspiration et une expiration) par minute ; un nourrisson de moins d’une semaine, jusqu’à 60 cycles par minute ! Nous consommons 14 000 litres d’air par jour, soit 15 kg, contre 1.5 kg de nourriture solide. Toutes nos fonctions ont besoin d’oxygène que nos poumons captent et larguent dans le sang qui l’achemine, à son tour, aux organes et tissus. 70 % de nos besoins en énergie sont apportés par la respiration et les 30 autres par nos apports en nourriture solide et liquide.

Pourquoi sommes-nous déconnectés de notre souffle ?

BreatheLe Yoga attire de plus en plus d’adeptes car il nous reconnecte à cette pulsion de vie que nous avons tous tendance à oublier. Lorsque l’on est débutant, le plus difficile est de recouvrer une respiration douce, harmonieuse, nourrissante et simplement ventrale. Les diaphragmes se sont comme rigidifiés, tout comme les plexus solaires situés en superposition. Pour certains, respirer peut être douloureux car le mouvement met en exergue toutes les tensions énergétiques, mentales, émotionnelles et spirituelles qui ont pris corps dans la matière. Le point de côté ressenti à l’inspire, par exemple, est le plus souvent induit par une congestion de la rate. Si l’on se place du côté de la symbolique de la médecine traditionnelle chinoise, cet organe est la loge de nos mémoires, même les plus ancestrales. Si ces douleurs se réveillent régulièrement, notamment à l’effort ou lors de profonds soupirs, il peut être intéressant de travailler sur des ressassements ou des souvenirs non digérés.

Fille ballonsL’oubli ou la perte de notre lien au souffle peut également trouver son origine dans l’extériorisation permanente de notre conscience, sollicitée par un environnement matériel et médiatique dévorants. Nous sommes, en quelque sorte, happés par la frénésie de la société et non plus par le souffle de la vie. Nous oublions notre véritable nature (un être profondément pensant et spirituel) et traversons la vie machinalement, tournés vers les contingences matérielles et les messages dont on nous abreuve. Un retour aux sources ne peut se faire qu’en se recentrant sur son souffle, son étincelle de vie, tout en se rappelant que nous ne sommes qu’une porte ouverte sur le monde alentour qu’il est bon de savoir fermer pour se retrouver.

Yogi breatheLe stress également perturbe les allées et venues du souffle. Cet état, notamment vécu sur le long terme, épuise notre système nerveux en sur-sollicitant sa fonction orthosympathique. Notre guerrier intérieur, en permanence sur le qui-vive, prêt à affronter le danger, adopte une respiration haute (thoracique), courte et saccadée. Pour faire entrer et sortir l’air, les épaules sont mobilisées au détriment du diaphragme dont c’est pourtant le rôle. La quantité de dioxyde évacuée étant augmentée, l’équilibre de l’échange gazeux est, à son tour, perturbé. L’anxiété est, généralement, l’un des premiers symptômes à apparaître.

L’impact de nos environnements
A la lecture de ce paragraphe, vous en conclurez certainement que nous n’avons plus d’autre choix que la cryogénisation, dans l’attente qu’une nouvelle planète bleue et verte puisse nous accueillir ! Ce que nous respirons, tout comme ce que nous mangeons pénètre au plus profond de nos cellules et en assure le bon fonctionnement. Dès lors, il est légitime de s’interroger sur l’impact de ces pollutions atmosphériques, industrielles, automobiles, radioactives… que nous inhalons 23 000 fois par jour sur le principe même de vie.
Pour une molécule d’oxygène captée, combien de polluants sont inspirés et piégés dans notre gorge, nos bronches et alvéoles, limitant ainsi les échanges gazeux ? Dans les zones très urbanisées, le taux de dioxyde de carbone atteint parfois les 0. 14 % alors que l’hypoxie (baisse de l’apport d’oxygène aux organes) est déclenchée dès les 0.06 %.

PollutionsSur le court terme, le métabolisme cellulaire est altéré, créant une production accrue de toxines et des gênes respiratoires sont ressenties. Les enfants (souvent installés dans leur poussette, au ras des pots d’échappement) en sont les premières victimes car leur système respiratoire n’est pas encore totalement développé (sa maturation est totale vers 8 ans). Une hyper-réactivité bronchique peut être induite et favoriser l’apparition de l’asthme. Les personnes âgées en souffrent tout autant en raison, cette fois-ci, de l’effondrement de leur système immunitaire. Sur le long terme, l’asthme, les maladies respiratoires chroniques s’installent et deviennent le lit de pathologies plus graves.
Pour ceux qui souhaiteraient prendre une décision radicale et changer d’air, attention aux a priori. Limoges a été élue la ville de France la moins polluée et le bonnet d’âne a été attribué à… Chamonix. Qui l’eut cru ? En même temps le Mont-Blanc fond à vue d’œil, il y a bien une raison…
Bol d'air JacquierEn attendant le déménagement, je vous propose de découvrir le fabuleux bol d’air Jacquier. Cette machine favorise l’oxygénation. Elle diffuse un air chargé de pinènes, présents dans les essences de résine de pin, et d’ions négatifs. L’espace d’un instant, vous vous retrouvez au cœur d’une forêt de pins, balayée par un vent marin. Des études ont montré que les pinènes, associés à l’oxygène, se fixaient davantage sur l’hémoglobine que l’oxygène seul. Il est conseillé d’utiliser la machine 3 à 12 minutes par jour, en cure de 21 jours, pour stimuler efficacement l’assimilation de l’oxygène.

Le prâna, cet élixir de vie

Breathe colorRappelez-vous ce nourrisson de quelques jours qui réalise jusqu’à 3 fois plus de cycles respiratoires qu’un adulte. C’est là un signe fort de ce besoin d’énergie de vie. Nos poumons captent non seulement l’oxygène mais également le prâna dont on parle si souvent en Yoga, mais qui dans d’autres cultures porte le nom de Qi (en Asie), Mana (en Polynésie) ou encore Pneuma (chez les Grecs anciens). Pour André Van Lysebeth : “Les Yogis affirment que ce qui caractérise la vie, c’est sa capacité d’attirer du prâna en soi, de l’y accumuler et de le transformer pour agir dans le milieu intérieur et dans le monde extérieur.“*
Cette énergie est également disponible dans les aliments que nous ingérons, d’où la nécessité d’être attentifs à leur qualité. Ceux qui consomment des animaux élevés en batterie, dans des conditions de vie abjectes, les privant d’hygiène, de lumière, de nature et d’amour, consomment, par ce biais, une énergie tout aussi violente. Les animaux qui comprennent le sort qu’on leur réserve sécrètent une grande quantité d’hormones (adrénaline, cortisol) qui durcit leur viande une fois abattus. Ingérées, ces hormones, qui sont porteuses d’une information négative, sont digérées et assimilées par son consommateur. Il devient, à son tour, porteur de la souffrance de l’animal.

Inhale light and lovePour ceux que cela intéresse, Peter Arthur Straubinger a réalisé, en 2010, un documentaire, intitulé “Lumière“, sur des hommes et des femmes qui se disent prâniques. Ils ne consomment plus de nourritures solides (pour certains depuis plusieurs années) et comblent ainsi leurs besoins énergétiques par le biais de la respiration mais surtout de l’assimilation du prâna. Faites-vous votre idée ! www.youtube.com/lumière

Pour finir, je vous laisse méditer sur ces quelques mots de Shri Aurobindo : “Allez au-delà de ce qui respire, là est le souffle.” C’est beau, non ?

Laure Terrier de la Chaise

Coin lecture
*André Van Lysbeth, Prânayama, la dynamique du souffle, éd. Flammarion, 1971
Possibilité de le télécharger en format PDF 😉

A lire !
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L’appel des montagnes

L’appel des montagnes

L’appel des montagnes

Poursuivons notre balade inspirante vers des lieux plus hauts perchés et arrêtons-nous sur de magnifiques sources énergétiques (je ne parle pas de pétrole, bien sûr…) qui s’offrent à nous généreusement. Ces différents voyages en bord de mer et en campagne vous font prendre conscience, je l’espère, que les aliments que nous consommons et l’air respiré ne sont pas les uniques sources de vie dont nous avons besoin pour jouir d’une santé optimale. Notre bien-être physique, mental et spirituel dépend de ce que nous mangeons bien évidemment, mais aussi de ce que nous touchons, entendons, regardons, ressentons, imaginons… Dès lors, il n’est plus possible de passer outre sur la beauté qui nous entoure et de se dire qu’en fermant les yeux tout ira mieux…

Respirez !

MontagnesBien sûr, tout le monde n’a pas la chance de vivre dans un environnement préservé de toute pollution. Toutefois, notre temps libre et nos ressources financières pourraient être plus régulièrement consacrés à ces échappées oxygénantes. Les Vosges ne sont pas si loin de Paris, les Marseillais ont les Pyrénées, le Massif central, le Jura et les Alpes sont accessibles en quelques heures de train. Mais pourquoi s’y précipiter ? Pour l’impression de pureté et la sensation de liberté que les paysages montagneux savent procurer évidemment. Mais l’air y est-il vraiment plus pur, ou est-ce juste une impression ? Les polluants sont de grands voyageurs que le relief n’effraie pas. La couche d’ozone y est souvent importante car elle est favorisée par les ultra-violets plus puissants en altitude. Les inversions de températures bloquent également les polluants dans le sol ; sans parler du chauffage au bois, gros émetteur de monoxyde de carbone et de particules fines. Un poêle à bois non certifié peut émettre, en neuf heures de fonctionnement, autant de particules qu’une voiture parcourant 18 000 km !

Skieurs
Mais alors, où puisons-nous cette énergie, ce fort sentiment de bien-être si ce n’est dans l’atmosphère ? J’ai simplement envie de répondre dans le prâna ; dans la beauté et la force que dégagent le paysage escarpé et la Nature qui s’y exprime même parfois avec violence. La joie d’observer la Nature à perte de vue, sans construction humaine, est incommensurable. Vivre dans des zones fortement urbanisées peut avoir un impact négatif sur notre taux vibratoire et a tendance à l’abaisser ; tout le contraire de ce qui peut s’opérer en montagne. Ce sont nos chakras qui captent l’énergie alentour. Plus ils sont ouverts et purifiés, plus les échanges avec notre environnement sont puissants ; d’où l’importance de pouvoir évoluer dans des lieux chargés (positivement) énergétiquement.

Le lait des montagnes
Chèvre
Cette balade est la parfaite occasion de découvrir un lait souvent méconnu, notamment dans sa consommation sous forme de lait pur ou de yaourt. Les laits de chèvre et de brebis sont de très bonnes alternatives au lait de vache pour tous ceux qui ne sentent encore pas prêts à arrêter totalement leur consommation lactée.

L’élevage caprin s’organise encore majoritairement autour de méthodes traditionnelles et respectueuses des animaux. La conduite pastorale (le transport du cheptel dans les hauts pâturages au printemps et en été, et en plaine pendant l’automne et l’hiver) leurs offre une nourriture saisonnière et variée ainsi qu’un milieu de vie naturel. Cette qualité de vie trouve évidemment son écho et sa résonance dans la qualité nutritionnelle du lait. Malheureusement, la transhumance devient difficile à maintenir en raison de l’accroissement du tourisme et celui des recettes liées qui poussent les éleveurs à changer de vie.

Loup GraouSi l’expérience vous tente (j’en rêve !), l’association FERUS, afin de protéger le loup (mission PastoraLoup), met en contact des bénévoles et des bergers afin que ces derniers soient aidés dans la protection de leur troupeau contre les attaques du prédateur (création, consolidation, démontage de parc de pâturage ou de chôme fixe…).

Femme + chèvreSi le contact avec les chèvres vous attire encore plus, il est possible de garder chez soi (oui, même à Paris !), le temps du biberonnage, de petits chevreaux qui nécessitent beaucoup d’attention et d’amour, avant qu’ils ne retrouvent leurs congénères adultes. Vous serez surpris par l’affection que c’est petits êtres demandent mais rendent aussi généreusement. Pour en savoir plus, je vous laisse contacter l’association Clinamem, qui œuvre dans la mise en place de troupeaux en milieux urbains (communication et sensibilisation sur le sujet, définition de projet d’agriculture urbaine, prestation de pâturage, installation de bergerie…).

Mouton Enfin, nutrionnellement et énergétiquement (1 100 kcal/l, 705 kal/l pour le lait de vache), les laits de chèvre et de brebis regorgent de bienfaits, notamment pour les personnes dévitalisées et les estomacs fragiles. Comme le lait de jument que je vous ai présenté ici, leur structure chimique est proche de celle du lait maternel. Ils sont riches en minéraux (iode, magnésium, calcium : un verre couvre 33 % des apports quotidiens), en vitamines (A, B3 et C) et en oligo-éléments. Autre atout, sa faible teneur en cholestérol et en lactose. Cette dernière caractéristique doit être prise en compte par les personnes digérant mal le lait de vache (mais qui le digère réellement ?!) car souvent le lait de chèvre est beaucoup mieux toléré par l’organisme. Des études ont montré qu’un verre de lait de chèvre était digéré en 20 minutes contre jusque 4 heures pour celui de la vache ! Cette impressionnante vitesse de dégradation est due à la taille plus petite de ses protéines et à sa richesse en acides gras à courte et moyenne chaîne, facilement catabolisables par notre organisme. Enfin, sa richesse en oligo-saccharides est incomparable (23 mg/100 g contre 6 mg/100 g pour celui de vache, 1.3 g/100 g pour le lait humain). Ces sucres participent, entre autres, à l’entretien de notre flore intestinale. Tout est dit, non ? En fait, pas tout à fait. Il reste un lait rare et assez cher. Sa production ne représente que 2.4 % de la production mondiale…

Étoile des neiges, ton cœur amoureux…
Tout le monde la connait de nom, certains l’ont déjà aperçu lors de randonnées alpines (au dessus de 2 000 mètres), mais peu connaissent ses nombreuses vertus médicinales. Quoique, demandez à vos grands-mères !
EdelweissL’edelweiss (Leontopodium alpinum) est une jolie et rare fleur laineuse dotée d’une incroyable résistance lui permettant de subir des climats difficiles et variables (températures basses, neige, vent, rayonnement UV important…). C’est donc avec générosité qu’elle partage avec celui qui la consomme toute sa force. Elle possède d’intéressantes propriétés anti-inflammatoires (bien connues des éleveurs qui soignaient avec, il y a encore quelques années, les problèmes intestinaux de leurs animaux). Elle peut être également utilisée pour soulager les problèmes respiratoires grâce à ses propriétés béchiques et notamment les bronchites et ronflements.

TassePour extraire ses principes actifs, dont ses tanins et sels minéraux, préparez-la en décoction et consommez-en au moins trois tasses par jour. Pour ce faire, dans une casserole, portez à ébullition un litre d’eau de source pendant quelques minutes, dans laquelle vous aurez jeté 30 g de plante sèche. Vous pouvez éventuellement laisser refroidir le breuvage.
Mais par pitié, si vous en croisez une, ne la cueillez pas ! Depuis les années 1970, l’edelweiss est une plante protégée. Celles que nous trouvons en herboristerie sont donc issues de cultures. C’est mieux que rien !

Ça gronde !

Monstre + montagnesLes forces de la nature sont souvent décuplées en montagne. La neige tombe drue, la tempête enrage, les avalanches sont fatales, les torrents tracent… et l’eau cascade ! Ces points de chute exercent toujours une fascination sur l’homme et pour cause, il y puise inconsciemment une énergie incroyable. De façon très concrète (pour commencer !), l’entrechoquement des molécules d’eau sur les rochers produit des ions négatifs en grand nombre. Cette atmosphère créée éveille automatiquement en nous un fort sentiment de bien-être et active notre système nerveux parasympathique (notre médecin intérieur). Lorsque les ions négatifs se raréfient, des migraines, de l’asthme, une grande fatigue, des nausées, de la tristesse peuvent survenir. En revanche, dès lors que la charge électrique s’inverse, ces symptômes disparaissent dans de nombreux cas !

CascadeSi vous avez la chance de pouvoir vous rendre près d’une cascade et, de surcroit, peu fréquentée, profitez-en pour y méditer ! Votre ouverture de conscience sera d’autant plus profonde que les énergies de ces lieux sont puissantes et vitalogènes. L’écoulement continu de l’eau opère sur vos corps subtils une profonde purification. Pour ceux qui sont moins familiers de la méditation, asseyez-vous confortablement en lotus, fermez les yeux et pratiquez des respirations yogiques complètes. Commencez par respirer calmement et uniquement dans le ventre pendant quelques minutes ; puis envoyez votre souffle dans la poitrine et détendez votre diaphragme ; enfin inspirez dans le ventre, montez le souffle dans les côtes et enfin sous les clavicules. Vos expires doivent être plus longues que vos inspires. Marquez des rétentions à la fin de chaque inspire et de chaque expire. Savourez !

Jeune fille + montagneVos vacances vous semblent encore loin ? Installez-vous confortablement dans votre canapé et transportez-vous dans le lieu de vos rêves. Essayez d’en ressentir les odeurs, la température, les couleurs… Votre cerveau n’y verra que du feu puisqu’il ne fait pas la différence entre ce qui est vécu ou imaginé !

☆ Laure Terrier de la Chaise ☆

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Elle se situait la semaine dernière dans la grande bleue (retrouvez l’article « Notre mer nourricière »), cette fois-ci, nous irons la cueillir dans nos tendres prés verts. Vous l’aurez compris, d’autant plus après la lecture de cet article, que notre santé physique, mentale et spirituelle dépend entièrement de notre capacité à nous connecter à la richesse de notre environnement naturel et donc, à nous préserver au mieux des pollutions engendrées par nos modes de vie.
Ce que nous pouvons puiser dans la Nature (avec intelligence et respect) est si vaste, qu’il me semble intéressant de procéder cette découverte pas à pas, comme au gré d’une balade. Nous nous arrêterons un agréable moment à l’orée d’un pré ou d’une clairière afin d’en connaître toutes les merveilleuses ressources.

Le lait de jument
Nos prés français sont souvent occupés par d’importants cheptels de bovins, de chevaux et parfois… uniquement par quelques jolies juments. Ceux qui les élèvent ont compris le trésor nutritionnel et énergétique que représente leur lait. Il est celui qui se rapproche le plus du lait maternel. La jument le produit les six mois suivant la naissance de son poulain.

Cheval + femmeNous pouvons le consommer sous différentes formes en tant qu’alicament. Son faible taux en matière grasse le rend très digeste et il contient plus de 40 nutriments. Son spectre d’action est extrêmement intéressant sur la sphère digestive et particulièrement sur l’entretien de sa flore. Un déséquilibre du microbiote (nous serions 40 % à en souffrir) entraîne une mauvaise assimilation des nutriments et, in fine, l’installation de carences, le squat de germes extérieurs et l’hyperméabilité de la muqueuse, à son tour responsable d’intolérances, de la maladie de Crohn, de migraines… Diverses raisons peuvent perturber l’écosystème intestinal : la prise de médicaments (antibiotiques, corticoïdes, anti-inflammatoires…), l’alimentation moderne (raffinage, conservateurs, additifs, OGM, excès d’acides gras saturés…), le stress, les parasitoses ou candidoses.

Saut de chevalLe lait de jument est un adjuvant nutritionnel exceptionnel, riche en acides aminés essentiels et capable de dynamiser la flore résidente de notre organisme ; c’est-à-dire, celle avec laquelle nous venons au monde (nous possédons également une flore fluctuante et une transitoire ou opportuniste). Il comporte également un agent anti-microbien qui agit sur les salmonelles et Escherichia coli, entre autres.
En comprimé : cette forme peut être utilisée par les personnes souffrant d’aphtose buccale, de glossites, de caries ou encore de gingivites. Riche en lysozyme (240 mg/100 g), tout comme notre salive, le lait équin agit comme un puissant assainissant de la cavité buccale.
Jum’Vital est l’un des plus importants lactariums français de qualité biologique ; il est situé dans les Vosges du Nord. Une centaine d’Haflingers y est élevée. Le lait peut y être commandé sous une forme lyophilisée.
Pour ceux qui souhaiteraient le consommer frais, Chevalait en commercialise un labellisé AB. Les six bouteilles de 75 cl coûtent 34.80 euros. Un petit budget, oui… mais pour un produit de qualité.

Le jus d’herbe de blé ou d’orge

Fée qui danseNous ne possédons pas deux estomacs comme nos amies les vaches, mais comme elles, il nous est particulièrement conseillé de consommer de l’herbe verte et bien grasse, sous forme de jus et en shot s’il vous plait. Le blé de kamut, une ancienne variété du blé, proche de l’épeautre, est le plus fréquemment utilisé pour cet usage. Son mode d’extraction est essentiel car notre système digestif ne peut assimiler les nutriments de ces jeunes pousses qu’une fois débarrassées de leurs fibres filandreuses. Consommer une plante en pleine croissance (souvenez-vous des graines germées) est particulièrement intéressant, car sa teneur en vitamines (vit. C, vit. E), minéraux (silice, calcium, magnésium, zinc et phosphore), phyto-nutriments (caroténoïdes, polyphénols), en hormones et en enzymes (taux le plus important parmi les végétaux) est à son maximum afin d’assurer son expansion. Pour lutter contre une fatigue physique ou nerveuse, un état d’immuno-dépression…, le jus d’herbe sera un précieux coup de pouce.
Sa forte concentration en chlorophylle en fait également l’allié de tous ceux dont le milieu intestinal nécessite un profond nettoyage. Le pouvoir couvrant de ce pigment protège la surface de la muqueuse, diminue les productions de gaz, favorise l’assimilation des nutriments et cicatrise les ulcères.

HérissonPour déguster un jus frais, les Parisiens peuvent se rendre au restaurant et bar à jus Pousse Pousse, situé 7 rue Notre-Dame-de-Lorette, dans le 9e arrondissement.
Sinon, choisissez la formule déshydratée Green Magma, mise au point par Celnat, à partir d’herbe d’orge, cultivée en Californie (disponible en magasin biologique). Consommez progressivement jusqu’à 9 g par jour de poudre, en dehors des repas, dans un verre d’eau ou de jus de légumes ou de fruits frais.

Les mauvaises herbes
Eh oui, les mauvaises herbes (appelées ainsi à tort) s’épanouissent avec bonheur dans nos jolis prés. On passe notre vie à les arracher sans se demander d’où ces plantes tirent leur puissance de vie et leur adaptabilité. Pourtant, quelle source d’inspiration !

OrtieL’ortie : elle ne nous a pas laissé que de bons souvenirs, notamment quand on s’y prenait les pieds enfant. Aujourd’hui (même si ses feuilles grattes toujours autant), il est grand temps de se réconcilier avec et de reconnaître ses nombreuses vertus médicinales ! L’ortie est une plante qui possède un puissant pouvoir reminéralisant et alcalinisant. Elle soutient le travail émonctoriel des reins en augmentant la volémie des urines et leur évacuation. La présence de flavonoïdes protège également la muqueuse des attaques bactériennes. Enfin, pour les futures mamans, cette plante est galactogène ! Pour la récolter, sélectionnez des endroits préservés de la pollution car l’ortie aime pousser dans des sols riches en azote et a la fâcheuse tendance de capter les toxiques et les métaux lourds.
Pour la déguster fraiche en tisane, versez directement 1 litre d’eau chaude sur deux poignées de feuilles, sans omettre les racines et laissez infuser 15 minutes.
Ortie + coccinelle
La soupe d’orties est succulente aussi. Voici ma recette pour 4 personnes :
Cuisez à la vapeur 4 petites pommes de terre,
Faites revenir 1 gros oignon dans une casserole, avec un peu d’huile d’olive,
Une fois doré, ajoutez 500 gr de feuilles d’ortie,
Ajoutez un verre d’eau de source (Mont-Roucous, Mont-Calm), délayée avec un bouillon de légumes (Rapunzel) et laissez flétrir les feuilles 5 minutes à feu moyen,
Ajoutez les  pommes de terre etpassez le tout au mixeur avec deux gousses d’ail écrasées,
Salez (Sel de l’Himalaya ou de Guérande), poivrez et ajoutez quelques pincées de curcuma,
C’est prêt !

Pour les plus fainéants mais tout aussi motivés, le laboratoire Solaray commercialise une ortie de très bonne qualité. En cure de deux mois, prenez une gélule par jour au cours du petit déjeuner (après 19h, elle risque d’avoir une action stimulante).

Pissenlit + petite filleLe pissenlit : ses racines se mangent, ça tout le monde le sait, sans en connaître les véritables raisons, mais encore ? Pour commencer, les feuilles ont une action différente des racines. Les premières, que l’on récolte au printemps, peuvent être consommées en salade ou en infusion et possèdent une action diurétique tout comme l’ortie (présence de flavonoïdes). Quant aux racines de dent de lion (oui c’est son petit nom !), ramassées en automne, elles sont davantage utilisées pour faciliter la digestion. Ses principes actifs sont à la fois cholérétiques et cholagogues ; ils favorisent la sécrétion de bile par le foie puis sa vidange par la vésicule biliaire. La décoction est une parfaite technique qui permet de libérer le prâna de la racine. Portez à ébullition, pendant 5 minutes, dans un litre d’eau de source, jusqu’à 60 gr de racine coupée en petits morceaux ; laissez infuser 10 minutes. Buvez le breuvage tout au long de la journée. Je vous préviens, le mot délicieux n’est pas forcément ce qui caractérise le mieux cette potion, qui reste toutefois magique ! Ah, et j’oubliais, les fleurs sont aussi comestibles ! Pensez-y pour égayer vos plats et augmenter leurs vibrations.

Petite fille qui courtJe n’ai bien sûr pas fait le tour des milles et uns trésors produits par tous ces animaux qui paissent dans nos campagnes ou des merveilles qui poussent en toute liberté dans nos prairies, nos champs et au bord des chemins. Que dire des champignons, des fruits sauvages (les fraises de bois !), des châtaignes ou bien du simple plaisir de marcher pied nu dans la rosée matinale déposée sur les étendues vertes… Tout ceci ne coûte rien et s’offre simplement à vous. De quoi faire preuve d’un peu de gratitude, non ?

Laure Terrier de la Chaise

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A lire !
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Petits rats des villes

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Rats des villes + rats des champs
Nous avons été, dans les précédents articles, de sympathiques rats des champs (Article – La santé est dans le pré) puis de jolies belettes de montagnes (Article – L’appel des montagnes), nous sommes, cette fois-ci, de retour sur le macadam.
Notre santé physique, mentale et spirituelle dépend, comme nous l’avons souvent vu, de la qualité de notre environnement immédiat et de tout ce qu’il communique à nos cinq sens. C’est ainsi que, lorsque ce qui nous entoure n’est plus en adéquation avec la Vie elle-même, nous nous sentons facilement fatigués, déprimés et sujets à divers maux. Toutefois, sans le savoir, nous regorgeons de ressources pour nous en protéger et, plus étonnamment, pour en tirer des bénéfices, profitables à tous les plans de notre être.
Alors, avis à tous les citadins stressés, blasés, speedés et overbookés, votre ville (aussi polluée soit-elle !) et toutes ses énergies peuvent participer à votre bien-être et vous apporter la paix que vous méritez !

Face au chaos, j’appelle la sérénité

Fille + lotusPartout où nous nous trouvons, qui que nous croisons… des leçons nous sont enseignées ; d’autant plus si nous comprenons que le hasard n’existe pas. Ainsi, face à l’animation (agitation?) perpétuelle des villes et aux stress entraînés par des modes de vie dénaturés, la sérénité et le détachement s’imposent. Peu de tempéraments s’en sentent capables alors qu’il ne s’agit que de la volonté de travailler sur soi et d’évoluer (enfin !). Prendre conscience de notre capacité d’enracinement (“Je suis ici et maintenant“) mais également de nos inclinaisons spirituelles (“Je suis“, “Hamsa“, “Soham“) est le début d’une profonde métamorphose qui modifie notre façon de percevoir la réalité et, de facto, nous invite à en créer une autre beaucoup plus belle ! Pour s’entrainer (car tout vient avec un peu de sueur, “Practice and all is coming“, Pattabhi Jois), commencez par travailler le lâcher-prise dans les transports en commun ou en voiture par exemple.

Petit quizz ! Si vous avez coché plus de trois OUI, il est temps de changer !
Bus anglaisEn transports en commun :
– Vos oreilles sont sensibles et vous ne supportez pas qu’une personne parle un peu trop fort au téléphone ? OUI/NON
– Entendre malgré vous la vie des autres vous met mal à l’aise ? OUI/NON
– Mieux, les ondes du téléphone de votre voisin suffisent à perturber l’ouverture de vos chakras ? OUI/NON
– Vos récepteurs olfactifs sont vite saturés par des odeurs corporelles un peu trop prononcées ? OUI/NON
– Vous avez déjà été mordu par un rat dans le métro ? OUI/NON

En voiture :
Voiture + oiseau– Vous soupçonnés 90 % des automobilistes qui croisent votre route d’avoir acheté leur permis ? OUI/NON
– Les feux sont sciemment réglés afin de rallonger tous vos trajets de 10 minutes sans exception ? OUI/NON
– Le pompiste attend votre arrivée à la station pour lancer une inflation sur les prix de l’essence ? OUI/NON
– Votre chat vomit systématiquement sur votre plage arrière dès lors que vous roulez plus de 2 minutes, au-delà de 15 km heure. OUI/NON

Question subsidiaire :
L’enfer, c’est les autres ? OUI/NON

Japonaises + YogaLa pratique du Yoga et la lecture des textes (les Yoga Sutras de Patanjali, entre autres) modifient intensément notre rapport au monde. Tout d’abord, le Pranayama (la conscience portée dans le souffle), la tenue des Asanas (postures), la récitation des mantras… favorisent la purification de nos canaux subtils (les nâdis), la circulation de l’énergie et la captation que nous faisons du prâna (énergie vitale) qui nous entoure. Tous ces exercices augmentent ainsi notre taux vibratoire et participe à notre alignement. Ce dernier point est essentiel à notre évolution dans des environnements stressants et à notre capacité à faire face à des personnalités toxiques. Plus notre intériorité est nourrie, moins nous nous sentons poreux aux énergies négatives.

A deux, c’est mieux !
La Nature nous offre des espaces privilégiés pour poser son tapis de Yoga, mais la Ville, quant à elle, nous donne la chance de pratiquer en groupe et de profiter de son élan, de son énergie. Un cours de Yoga collectif est une riche expérience, extrêmement vitalogène car les vibrations de chacun tendent à s’harmoniser. Le syllabe “Om” chantée communément en classe, en début et en fin de pratique, correspond à des temps particuliers pendant lesquels chacun se met à l’unisson avec le groupe mais également avec l’univers tout entier. Le “Om” nous rappelle d’ailleurs que tout est vibration et né de ce son originel et créateur.
Les exercices de respiration à deux donnent également une dimension particulière au Pranayama.

Pour l’expérimenter !
AmoureuxAsseyez-vous dans la posture du lotus (Padmasana), paumes de main sur les genoux, dos à dos avec votre partenaire.
Connectez-vous à votre souffle et prenez conscience de l’air frais qui entre par vos narines puis qui se réchauffe, en se diffusant dans chacune des parties de votre corps. Inspirez tout d’abord dans le ventre, puis montez le souffle dans la poitrine et, enfin, dans la partie haute des poumons, sous les clavicules.
Sentez ensuite comment le dos de votre partenaire se dilate puis se contracte contre le vôtre, les résistances créées ainsi que la chaleur qui s’en dégage.
Continuez à respirer profondément mais commencez votre inspiration quand votre partenaire expire à son tour et maintenez cette respiration alternée pendant au moins 10 minutes.
Pour terminer l’exercice, essayez de resynchroniser vos souffles.

J’y trouve tout ce que j’y cherche et plus encore

Ville Tokyo - Florent ChavouetLa Ville, c’est bien aussi parce tout ce qu’on a imaginé s’y trouve !
Quand on suit un régime particulier (en raison d’intolérances et d’allergies alimentaires ou par choix) et qu’on apprécie manger au restaurant mieux vaut ne pas compter sur la petite auberge de montagne pour nous servir un plat sur mesure. A Paris, on compte un nombre incalculable de restaurants végétariens, végétaliens, bio, macrobiotiques ou encore sans gluten.

Voici la liste de ceux que j’affectionne particulièrement :
Soya : il est situé à quelques pas de Make Me Yoga (!), ce qui le rend d’autant plus sympathique.
A mes yeux, il s’agit de l’un des meilleurs restos végétariens de la capitale. Le cadre industriel est agréable. Allez-y pour le brunch (avec formule à volonté) et les lasagnes de légumes !
20 rue de La Pierre-Levée, 75011 Paris

Boulangerie Chambelland : sur la petite place, près de la rue Oberkampf (toujours à quelques foulées de Make Me Yoga), vient d’ouvrir une boulangerie-pâtisserie-salon de thé 100 % sans gluten. Les pains sont fabriqués à partir de farines de riz ou de quinoa, moulues dans un moulin en Provence, que le patron des lieux a construit. Le pain s’achète en quart ou en demi et se conserve jusque 5 jours. Mon préféré, le pain des Athlètes.
14 rue Ternaux, 75011 Paris

OnigriGuenmaï : il s’agit du plus vieux restaurant macrobiotique de Paris, dont l’équilibre des plats réside sur le principe du Yin et du Yang. Un menu du jour unique est proposé et toujours composé de céréales complètes, de légumineuses, d’algues et de soja fermenté. Du poisson frit peut également être servi. Vous pouvez également emporter vos plats et dénicher quelques produits d’épicerie bio.
6 rue Cardinale, 75006 Paris

Chloé S : la pâtisserie propose différentes gammes de cakes et cupcakes au sirop d’agave (pour les diabétiques), vegan ou sans gluten !
40 rue Jean-Baptiste Pigalle, 75009 Paris

ChatJe sors du registre alimentaire ! Pour ceux en mal d’affection animale, vous pourrez toujours vous rendre au premier bar à chats de Paris. La dizaine de chats qui y résident proviennent tous de la SPA.
Café des chats, 16 rue Michel-Le-Comte, 75003 Paris

SourisParce qu’on ne peut pas toujours être là où l’on veut (quoique…), il faut simplement apprendre à se préserver, prendre de la distance avec ce qui nous entoure mais surtout comprendre que le bonheur est partout ! La vie citadine met à l’épreuve notre patience, notre empathie, notre calme tout autant qu’elle nous permet de vivre mille et une expériences devant toujours être vécues au service de notre propre évolution.

☆ Laure Terrier de la Chaise ☆

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