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La santé est dans le pré

La santé est dans le pré

La santé est dans le pré

Elle se situait la semaine dernière dans la grande bleue (retrouvez l’article « Notre mer nourricière »), cette fois-ci, nous irons la cueillir dans nos tendres prés verts. Vous l’aurez compris, d’autant plus après la lecture de cet article, que notre santé physique, mentale et spirituelle dépend entièrement de notre capacité à nous connecter à la richesse de notre environnement naturel et donc, à nous préserver au mieux des pollutions engendrées par nos modes de vie.
Ce que nous pouvons puiser dans la Nature (avec intelligence et respect) est si vaste, qu’il me semble intéressant de procéder cette découverte pas à pas, comme au gré d’une balade. Nous nous arrêterons un agréable moment à l’orée d’un pré ou d’une clairière afin d’en connaître toutes les merveilleuses ressources.

Le lait de jument
Nos prés français sont souvent occupés par d’importants cheptels de bovins, de chevaux et parfois… uniquement par quelques jolies juments. Ceux qui les élèvent ont compris le trésor nutritionnel et énergétique que représente leur lait. Il est celui qui se rapproche le plus du lait maternel. La jument le produit les six mois suivant la naissance de son poulain.

Cheval + femmeNous pouvons le consommer sous différentes formes en tant qu’alicament. Son faible taux en matière grasse le rend très digeste et il contient plus de 40 nutriments. Son spectre d’action est extrêmement intéressant sur la sphère digestive et particulièrement sur l’entretien de sa flore. Un déséquilibre du microbiote (nous serions 40 % à en souffrir) entraîne une mauvaise assimilation des nutriments et, in fine, l’installation de carences, le squat de germes extérieurs et l’hyperméabilité de la muqueuse, à son tour responsable d’intolérances, de la maladie de Crohn, de migraines… Diverses raisons peuvent perturber l’écosystème intestinal : la prise de médicaments (antibiotiques, corticoïdes, anti-inflammatoires…), l’alimentation moderne (raffinage, conservateurs, additifs, OGM, excès d’acides gras saturés…), le stress, les parasitoses ou candidoses.

Saut de chevalLe lait de jument est un adjuvant nutritionnel exceptionnel, riche en acides aminés essentiels et capable de dynamiser la flore résidente de notre organisme ; c’est-à-dire, celle avec laquelle nous venons au monde (nous possédons également une flore fluctuante et une transitoire ou opportuniste). Il comporte également un agent anti-microbien qui agit sur les salmonelles et Escherichia coli, entre autres.
En comprimé : cette forme peut être utilisée par les personnes souffrant d’aphtose buccale, de glossites, de caries ou encore de gingivites. Riche en lysozyme (240 mg/100 g), tout comme notre salive, le lait équin agit comme un puissant assainissant de la cavité buccale.
Jum’Vital est l’un des plus importants lactariums français de qualité biologique ; il est situé dans les Vosges du Nord. Une centaine d’Haflingers y est élevée. Le lait peut y être commandé sous une forme lyophilisée.
Pour ceux qui souhaiteraient le consommer frais, Chevalait en commercialise un labellisé AB. Les six bouteilles de 75 cl coûtent 34.80 euros. Un petit budget, oui… mais pour un produit de qualité.

Le jus d’herbe de blé ou d’orge

Fée qui danseNous ne possédons pas deux estomacs comme nos amies les vaches, mais comme elles, il nous est particulièrement conseillé de consommer de l’herbe verte et bien grasse, sous forme de jus et en shot s’il vous plait. Le blé de kamut, une ancienne variété du blé, proche de l’épeautre, est le plus fréquemment utilisé pour cet usage. Son mode d’extraction est essentiel car notre système digestif ne peut assimiler les nutriments de ces jeunes pousses qu’une fois débarrassées de leurs fibres filandreuses. Consommer une plante en pleine croissance (souvenez-vous des graines germées) est particulièrement intéressant, car sa teneur en vitamines (vit. C, vit. E), minéraux (silice, calcium, magnésium, zinc et phosphore), phyto-nutriments (caroténoïdes, polyphénols), en hormones et en enzymes (taux le plus important parmi les végétaux) est à son maximum afin d’assurer son expansion. Pour lutter contre une fatigue physique ou nerveuse, un état d’immuno-dépression…, le jus d’herbe sera un précieux coup de pouce.
Sa forte concentration en chlorophylle en fait également l’allié de tous ceux dont le milieu intestinal nécessite un profond nettoyage. Le pouvoir couvrant de ce pigment protège la surface de la muqueuse, diminue les productions de gaz, favorise l’assimilation des nutriments et cicatrise les ulcères.

HérissonPour déguster un jus frais, les Parisiens peuvent se rendre au restaurant et bar à jus Pousse Pousse, situé 7 rue Notre-Dame-de-Lorette, dans le 9e arrondissement.
Sinon, choisissez la formule déshydratée Green Magma, mise au point par Celnat, à partir d’herbe d’orge, cultivée en Californie (disponible en magasin biologique). Consommez progressivement jusqu’à 9 g par jour de poudre, en dehors des repas, dans un verre d’eau ou de jus de légumes ou de fruits frais.

Les mauvaises herbes
Eh oui, les mauvaises herbes (appelées ainsi à tort) s’épanouissent avec bonheur dans nos jolis prés. On passe notre vie à les arracher sans se demander d’où ces plantes tirent leur puissance de vie et leur adaptabilité. Pourtant, quelle source d’inspiration !

OrtieL’ortie : elle ne nous a pas laissé que de bons souvenirs, notamment quand on s’y prenait les pieds enfant. Aujourd’hui (même si ses feuilles grattes toujours autant), il est grand temps de se réconcilier avec et de reconnaître ses nombreuses vertus médicinales ! L’ortie est une plante qui possède un puissant pouvoir reminéralisant et alcalinisant. Elle soutient le travail émonctoriel des reins en augmentant la volémie des urines et leur évacuation. La présence de flavonoïdes protège également la muqueuse des attaques bactériennes. Enfin, pour les futures mamans, cette plante est galactogène ! Pour la récolter, sélectionnez des endroits préservés de la pollution car l’ortie aime pousser dans des sols riches en azote et a la fâcheuse tendance de capter les toxiques et les métaux lourds.
Pour la déguster fraiche en tisane, versez directement 1 litre d’eau chaude sur deux poignées de feuilles, sans omettre les racines et laissez infuser 15 minutes.
Ortie + coccinelle
La soupe d’orties est succulente aussi. Voici ma recette pour 4 personnes :
Cuisez à la vapeur 4 petites pommes de terre,
Faites revenir 1 gros oignon dans une casserole, avec un peu d’huile d’olive,
Une fois doré, ajoutez 500 gr de feuilles d’ortie,
Ajoutez un verre d’eau de source (Mont-Roucous, Mont-Calm), délayée avec un bouillon de légumes (Rapunzel) et laissez flétrir les feuilles 5 minutes à feu moyen,
Ajoutez les  pommes de terre etpassez le tout au mixeur avec deux gousses d’ail écrasées,
Salez (Sel de l’Himalaya ou de Guérande), poivrez et ajoutez quelques pincées de curcuma,
C’est prêt !

Pour les plus fainéants mais tout aussi motivés, le laboratoire Solaray commercialise une ortie de très bonne qualité. En cure de deux mois, prenez une gélule par jour au cours du petit déjeuner (après 19h, elle risque d’avoir une action stimulante).

Pissenlit + petite filleLe pissenlit : ses racines se mangent, ça tout le monde le sait, sans en connaître les véritables raisons, mais encore ? Pour commencer, les feuilles ont une action différente des racines. Les premières, que l’on récolte au printemps, peuvent être consommées en salade ou en infusion et possèdent une action diurétique tout comme l’ortie (présence de flavonoïdes). Quant aux racines de dent de lion (oui c’est son petit nom !), ramassées en automne, elles sont davantage utilisées pour faciliter la digestion. Ses principes actifs sont à la fois cholérétiques et cholagogues ; ils favorisent la sécrétion de bile par le foie puis sa vidange par la vésicule biliaire. La décoction est une parfaite technique qui permet de libérer le prâna de la racine. Portez à ébullition, pendant 5 minutes, dans un litre d’eau de source, jusqu’à 60 gr de racine coupée en petits morceaux ; laissez infuser 10 minutes. Buvez le breuvage tout au long de la journée. Je vous préviens, le mot délicieux n’est pas forcément ce qui caractérise le mieux cette potion, qui reste toutefois magique ! Ah, et j’oubliais, les fleurs sont aussi comestibles ! Pensez-y pour égayer vos plats et augmenter leurs vibrations.

Petite fille qui courtJe n’ai bien sûr pas fait le tour des milles et uns trésors produits par tous ces animaux qui paissent dans nos campagnes ou des merveilles qui poussent en toute liberté dans nos prairies, nos champs et au bord des chemins. Que dire des champignons, des fruits sauvages (les fraises de bois !), des châtaignes ou bien du simple plaisir de marcher pied nu dans la rosée matinale déposée sur les étendues vertes… Tout ceci ne coûte rien et s’offre simplement à vous. De quoi faire preuve d’un peu de gratitude, non ?

Laure Terrier de la Chaise

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A lire !
Notre mer nourricière
Jolies nourritures terrestres

 

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C’est grave docteur ?

C’est grave docteur ?

C’est grave Docteur ?

 
c-grave-docteur-giraffeCes derniers temps, combien de fois êtes-vous passé à quelques millimètres d’une appendicite tordante, d’une gale desquamante, d’une pneumonie étouffante ? Êtes-vous de ceux qui font autant chauffer leur carte vitale que leur carte bleue afin de trouver du réconfort et entendre, de la voix de votre docteur, que ce n’est pas grave ?

Au contraire, vous êtes inconnu au bataillon de la Sécurité sociale tant vous ne consultez jamais. Vous pratiquez, en revanche, assidument la politique de l’autruche en fermant les yeux sur vos petits mais aussi gros bobos ?

Et si nous trouvions un juste milieu. Celui qui consisterait à savoir écouter avec bienveillance son corps et décrypter les signaux qu’il nous envoie ; mais également à comprendre pourquoi nous somatisons, en cherchant dans d’autres plans (émotionnel, mental, spirituel) la cause de nos maux physiques qu’aucun médicament ne pourra jamais soigner.

Petit inventaire des messages codés par notre corps !

La paupière qui tressaute

 

Fornasetti - C'est grave docteur ?Cette sensation plutôt désagréable peut se manifester plusieurs fois par jour, parfois sans discontinuer, et peut s’inscrire dans le temps.

Une carence en magnésium est parfois incriminée bien qu’on ne connaisse pas exactement l’origine de ce spasme nerveux. Cette dernière serait toutefois plurielle avec pour dénominateur commun : un manque de sommeil et une humeur instable.

Ces deux caractéristiques mettent souvent en alerte le naturopathe car elles évoquent bien souvent la présence d’une dystonie neuro-végétative, soit un déséquilibre marqué entre le système nerveux central (notre guerrier intérieur) et le système neuro-végétatif (notre médecin intérieur).

Tips n°1
Commencez par supprimer de votre alimentation tous les excitants, tels que le café, le thé, les sodas et l’alcool, qui sont de grands chélateurs (voleurs) de vos minéraux.

Tips n°2
c-grave-docteur-alimentationPrivilégiez une alimentation riche en minéraux et notamment en calcium et magnésium.

Vous en trouverez dans les légumes verts (brocolis, chou frisé, chou kale, salade verte), les céréales complètes, les légumineuse et les oléagineux (notamment le sésame).

Pour favoriser l’assimilation du magnésium, la vitamine B6 est indispensable ; or le corps n’en possède aucun stock.

Pour en consommer régulièrement et facilement, saupoudrez vos aliments de 2 à 3 cuillères à café de paillettes de levure de bière (qu’éviteront les terrains mycosiques), de germe de blé, de graines de tournesol ou de noix.

Tips n°3
Essayez de renouer avec des rythmes biologiques et circadiens qui aillent, comme leur nom l’indique, dans le sens de la Vie !

Bien que nous soyons tous différents, notre espèce humaine répond communément à de grandes lois. Nous avons besoin de manger à heure fixe et surtout de nous coucher entre 22h et 23h. Les heures de sommeil situées avant 12h étant les plus réparatrices pour l’organisme.

Vous êtes un invétéré couche tard ? Limitez, dans ce cas, les activités trop intellectuelles ou physiques, l’utilisation des écrans (télé, ordinateur, téléphone), et invitez simplement votre corps et votre esprit à la détente.

c-grave-docteur-nuages

 

Des taches blanches sur les ongles

 
Tout le monde à la réponse ! C’est la faute au manque de calcium.

Eh bien, loupé ! Les petites taches blanches qui apparaissent spontanément sous les ongles sont le signe d’une carence en zinc. Or, ce nutriment intervient dans plus d’une centaine de réactions enzymatiques. Le négliger peut entraîner sur le long terme un affaiblissement de l’immunité, une libido en berne, une mauvaise cicatrisation (lésions cutanées, ulcères, vergetures, acné, psoriasis…), une hausse du cholestérol ou encore une mauvaise circulation.

Tips n°1

huitre-c-grave-docteurLes besoins quotidiens en zinc sont de 15 mg, par jour, en moyenne.

Avant de vous complémenter, essayez de le convier dans vos assiettes, en sachant qu’il est absorbé à hauteur de 20-30 %.

Les huîtres (16 mg pour 100 gr), le germe de blé (7 mg/100 gr), les noix du Brésil (7 mg/100 gr), le tahini (4.6 mg/100 gr – purée de sésame, en magasin biologique), le jaune d’œuf (4 mg/100 gr), les haricots secs (2 mg/100 gr) représentent des sources intéressantes.

Tips n°2
C'est grave docteur ?Si les taches perdurent, la poudre d’huître portugaise sauvage (POP) pourra se montrer efficace sur cette carence identifiée, en plus de vous faire bénéficier de ses mille et une autres vertus.

Une huître filtre plus de 15 litres d’eau de mer par heure pour en retenir toute la quintessence.
Sa chair est également riche en acides aminés essentiels, en lipides et en vitamines A, D et B12.

✰ Mon conseil : 3 gélules par jour, entre les deux principaux repas, en cure de 1 mois.

Une poussée subite d’acné (après un écart de conduite !)

 
On ne comprend pas toujours ce qui nous tombe (nous pousse !) sur le nez, pourtant notre hygiène de vie est souvent responsable d’une soudaine irruption cutanée (je n’évoquerai pas dans ce chapitre le sujet des dermatoses allergiques).

C'est grave docteur - acné

Les dermatologues refusent souvent d’établir un lien entre une alimentation déséquilibrée et l’acné ; pourtant il existe bel et bien.

Un bouton se forme lorsque la sécrétion de sébum par la glande sébacée s’emballe et/ou lorsque l’écoulement ne parvient pas à se faire en raison d’une obturation (œdème, pore resserré…).

Plusieurs raisons à cela : l’influence des hormones, le soleil, le stress, le tabac mais également des organes émonctoriels fatigués !

Donuts - C'est grave docteur ?Lors d’un repas particulièrement copieux, après une fête arrosée ou un craquage sucré, l’organisme et ses émonctoires (foie, intestins, voies respiratoires, reins) se retrouvent en quelque sorte dépassés par les événements et ne parviennent plus à assurer leur fonction de filtre.
L’apport énergétique étant supérieur aux besoins ou inadapté, la capacité de transformation du corps ne peut plus être assurée.

C’est à ce moment que chez de nombreuses personnes, la peau est appelée à la rescousse afin d’évacuer la surcharge toxinique (dont une grande partie finira tout de même par s’accumuler dans les tissus).

Les déchets colloïdaux (issus du métabolisme des céréales, des légumineuses, de l’amidon et des graisses) seront évacués par les glandes sébacées et les déchets cristalloïdes (issus du métabolisme des produits laitiers, des aliments acidifiants, de la viande et des protéines plus généralement) par les glandes sudoripares.

Un excès des premiers donnera lieu à l’acné, au furonculose et de la deuxième catégorie provoquera éventuellement un eczéma sec, des crevasses

Tips n°1
Pour aider votre corps à sortir les poubelles et donner un coup de pouce tout particulier à votre peau, il suffit d’ouvrir les vannes !

Après un excès ponctuel, faites transpirer votre peau en pratiquant de l’exercice physique, avec une séance de hammam qui sollicitera particulièrement les glandes sébacées ou une séance de sauna qui stimulera, quant à elle, les glandes sudoripares et donc l’évacuation des déchets acides.

transpirer-c-grave-docteur

Pourquoi ai-je des pellicules ?

 
Il s’agit d’un signe marquant un déséquilibre qu’il est important de ne pas shampooiner à coup de Head & Shoulder, mais au contraire d’essayer de comprendre afin d’en déterminer la cause.

1re piste :

Yéti - C'est grave docteur ?La sécheresse du cuir chevelu est l’une des premières explications données au sujet de la prolifération de pellicules. La peau, n’étant pas correctement hydratée par le sébum, se desquame.

A partir de ce constat, le premier réflexe est de se prémunir localement de cette déshydratation à grand renfort de masques capillaires et de lotions en tout genre.

Pourtant, aucun résultat durable ne peut être obtenu en agissant de la sorte car l’origine du déséquilibre n’a toujours pas été identifiée. Il peut s’agir d’une alimentation carencée en lipides qui n’apportent pas les acides gras essentiels nécessaires à l’organisme pour, entre autres, constituer et renouveler son film protecteur hydro-lipidique.

Tips n°1
Il est important de consommer jusqu’à 3 cuillères à soupe par jour d’huiles biologiques, extraites à froid et riches en oméga-3 et -6. Remplacez l’huile d’olive, qui est une source d’acides gras saturés, par l’huile de colza, de lin, de chanvre… et réservez-la majoritairement pour la cuisson. Émile Noël (en magasin biologique) propose un mélange très intéressant composé d’huile de colza, sésame, noix, chanvre et olive : emilenoel.com/huile-vierge-omega-3-bio-equitable

Huile - C'est grave docteur ?

Tips n°2
N’oubliez pas également de boire au moins 1.5 litre d’eau de source par jour, soit environ un verre toute les heures.

2e piste :

Champignon rouge - C'est grave docteur ?Un champignon, baptisé Pityriasis, peut également être responsable d’un emballement du renouvellement cellulaire, le faisant passer de 21 jours en temps normal à moins de 5 jours !

Un micro-organisme qui prolifère anarchiquement sur la peau ou plus généralement sur une muqueuse (buccale, vaginale, intestinale…) est un signe fort, renseignant le caractère “mycosique” du terrain de la personne. Un traitement local sera donc inutile.

Une invasion de l’organisme par des levures, comme c’est le cas dans la candidose, peut également se traduire, et cela de façon très inattendue, par des troubles digestifs, des mycoses vaginales à répétition, une fatigue chronique, de l’anxiété, un sommeil non-récupérateur, des envies irrépressibles de sucre

Il est donc primordial d’agir contre une candidose (et de la détecter !) et de ne pas se limiter à balayer ses pellicules d’un revers de la main.

La mise en place d’un programme visant à combattre le candida albicans nécessite l’accompagnement d’un naturopathe car elle implique, entre autres, de grandes réformes alimentaires, souvent très restrictives et cela sur plusieurs mois.
Un tel programme d’hygiène vitale ne peut être énuméré tant il doit être personnalisé et encadré.

How-to-love-me-c-grave-docteur ?Vous l’aurez compris, toute chose qui se matérialise dans la réalité de votre corps revêt son importance et à un “maux” à exprimer.

Le corps ne fonctionne jamais pour rien ou inutilement. Moins vous lui porterez votre attention ou plus vous chercherez à éteindre le symptôme, plus il empruntera d’autres voies et notamment celles de la « mal à dit » pour communiquer.

Alors, beaucoup de bienveillance et de bon sens vis-à-vis de sa santé devraient faire l’affaire !

☆ Laure Terrier de la Chaise ☆

Vous souhaitez me consulter en naturopathie et connaître mes tarifs, envoyez un mail à contact@makemeyoga.com.
 
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