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Le parfum du Yoga

Le parfum du Yoga

Le parfum du Yoga

L’aromatologie (le terme aromathérapie étant réservé au corps médical) est un merveilleux univers qui, lorsqu’il se superpose à celui du Yoga, en révèle de nouvelles dimensions. Les huiles essentielles possèdent souvent un pouvoir et une vibration insoupçonnés, qui peuvent, à chaque moment de notre vie, nous accompagner intimement ; d’autant plus lors de notre pratique de Yoga !

Cet article a pour objectif de vous présenter une sélection d’huiles essentielles qui se trouvent aisément dans le commerce (je vous propose à la fin de cet article quelques producteurs d’huiles essentielles de grande qualité, qui travaillent dans l’amour et le respect de la terre ces trésors) et dont le prix est accessible.

Pendant ma séance de Yoga et de méditationLe parfum de la méditation
Lors de notre pratique, nous nous sentons souvent plongés dans une bulle de bien-être, en raison de la connexion que nous établissons avec notre intériorité et nos sensations et, tout cela, sans rien intellectualiser !
L’huile essentielle que je vous propose est une huile dite « sacrée ». On la connait surtout pour être utilisée en fumigations pratiquées lors des messes. Et pour cause, elle crée une véritable protection spirituelle pour tous ceux qui la respirent.

OlibanHE d’encens Oliban (résine de Boswellia). Son action s’applique au-delà de notre corps physique. Elle crée autour de chacun une enveloppe protectrice et lumineuse qui participe, lors d’une pratique de Yoga, au travail d’ouverture des chakras. Elle nous relie aux énergies plus vastes et subtiles de l’univers et donc à de hautes vibrations. Elle favorise l’élévation de l’esprit. En d’autres termes, elle vous aidera à calmer votre mental et donc vos angoisses !
Avant de commencer votre séance, vous pouvez en appliquer une goutte au niveau d’Ajna chakra (chakra du 3e œil), d’Anahata chakra (chakra du cœur) et de Manipura chakra (chakra du plexus solaire). Vous pouvez également l’utiliser en voie interne, c’est-à-dire en verser une goutte dans une cuillère à café de miel et l’avaler ! Une troisième utilisation consiste à déposer 3 à 4 gouttes sur un charbon de bois.

Après ma séance de Yoga
Si la journée commence !
Si vous souhaitez rester dans le dynamisme de votre pratique de Yoga, de nombreuses huiles peuvent porter votre vitalité et vous placer dans la joie.
HE d’épinette noire (Picea mariana). Si vous souhaitez recharger vos surrénales (ces petites glandes situées au-dessus de vos reins, responsables de la sécrétion d’hormones et notamment de l’adrénaline), c’est l’épinette qu’il faut choisir ! Elle relance globalement l’énergie vitale. Après votre cours, vous pouvez frictionner la plante de vos pieds de quelques gouttes. Si vous avez la possibilité de prendre une douche, vous pourrez vous frictionner le dos encore humide, en insistant sur le long de la colonne vertébrale.

LavandeSi je me couche !
C’est tellement agréable de rentrer se coucher après son cours de Yoga, de mettre au repos son corps et de lui laisser intégrer le moment qu’il vient de vivre. Une huile essentielle très populaire vous aidera à rentrer dans un sommeil réparateur et à lâcher les dernières tensions.
HE de lavande vraie (Lavandula angustifolia). Elle est célèbre et ce n’est pas pour rien. Elle calme le système nerveux et nous rappelle systématiquement des moments de vacances, dans le sud de la France ou quelque part dans le bassin méditerranéen. Déposez quelques gouttes sur votre oreiller et votre couette.

GaulthérieSi mon corps me fait mal
HE de gaulthérie (Gaultheria procumbens). Ses propriétés thérapeutiques sont nombreuses. Elle est anti-inflammatoire, anti-rhumatismale et antalgique et donc bien connue des sportifs. Lorsque vos muscles et tendons sont douloureux (tendinite, élongation, contracture, déchirure, crampe…), ajouter à une huile végétale neutre, 3 gouttes de gaulthérie et masser localement et profondément la zone jusqu’à la pénétration totale du corps gras. L’action mécanique du massage et l’huile essentielle chaufferont le muscle et apaiseront la douleur et l’inflammation.

Si j’ai du mal à respirerSi j'ai du mal à respirer
Lors des exercices de respiration (Pranayama), il est important de pouvoir mobiliser toutes ses capacités pulmonaires et de respirer sans entrave uniquement par le nez. Une sinusite, une bronchite, de l’asthme, une toux chronique… peuvent compliquer les exercices et en amoindrir leurs bienfaits. C’est pourquoi, il ne faut pas hésiter pendant une séance de brancher pendant 15 à 20 minutes (pas plus) un diffuseur d’huiles essentielles.
HE de pin sylvestre (Pinus sylvestris). C’est l’une des huiles essentielles les plus oxygénantes qui existent en plus d’être un très bon antiseptique respiratoire. Elle décongestionne puissamment la sphère ORL. Elle permet également d’assainir l’atmosphère ; ce qui n’est pas un luxe lorsque le cours de Yoga est plein (je m’adresse là aux professeurs de Yoga !).

Lorsque nous pratiquons le Yoga, nous sommes le plus souvent dans une salle de Yoga située en zone urbaine ou chez nous. Même aéré régulièrement, un espace confiné ne peut pas offrir une qualité d’air dont nous pouvons bénéficier lorsque nous respirons les embruns au bord de la mer en Bretagne ou le parfum des pins maritimes au cœur d’une forêt du sud-ouest. Certaines huiles essentielles peuvent toutefois améliorer la qualité de l’air que nous respirons notamment grâce à leur propriété ionisante ou négativante.

CitronsHE de citron (Cirtus limonum). En plus d’être un très bon antiseptique atmosphérique (comme le pin sylvestre), le citron, en diffusion, produit des ions négatifs. Ces fines particules chargées négativement sont extrêmement importantes pour notre équilibre (tonus cérébral, sérénité, bien-être physique général…) mais sont malheureusement envahis par les ions positifs émis par la pollution, les ondes électro-magnétiques, les appareils électro-ménagers… Utilisez l’huile essentielle de citron avec un diffuseur pendant 15 à 20 minutes pendant le cours.

Pour limiter la transpirationSauge sclarée
La peau est l’un des émonctoires utilisés par la corps pour se libérer de ses toxines. Il est donc bon et naturel de transpirer et notamment lors de son cours de Yoga ! Toutefois, si vous souhaitez la limiter si elle est excessive et combattre les odeurs, une huile essentielle existe.
HE de sauge sclarée (Salvea sclarea). Pour l’utiliser, mélanger à une crème de jour neutre, une goutte d’HE et appliquer la composition sur les zones à traiter.

Quelle huile végétale utiliser ?
Vous pouvez utiliser une huile neutre de type amande douce (la moins chère), noisette, sésame, jojoba, tournesol, colza, avocat, macadamia et même olive !
Il est impératif de choisir une huile garantie 1re pression à froid et biologique.

Quel dosage ?
Il faut utiliser les huiles essentielles avec réflexion et quelques connaissances de base. Si leurs propriétés sont le plus souvent thérapeutiques, un trop fort dosage peut les rendre dermo-caustiques, hépato-toxiques, neuro-toxiques, stupéfiantes voire abortives. Les femmes enceintes ne doivent pas les utiliser. Souvenez-vous de ce que disait Paracelse « Rien n’est poison, tout est poison: seule la dose fait le poison ».
Le dosage classique à suivre pour un usage externe est une dilution de 30 gouttes d’huile essentielle (1 ml) pour 10 ml d’huile végétale.
Pour un usage interne : une goutte dans 30 mgr de miel (type acacia).

Quel diffuseur d’huile essentielle choisir ?Diffuseur
Tous les diffuseurs d’huiles essentielles ne se valent pas. On a, de plus, tendance à privilégier leur aspect esthétique au détriment de leur efficacité. Un diffuseur ne doit pas créer de vapeur d’eau car cette dernière amoindrit les effets thérapeutiques de l’huile. Il ne doit pas non plus la chauffer pour les mêmes raisons. Il faut privilégier un système par micro-diffusion qui projette et disperse les gouttelettes dans l’atmosphère.
Je vous conseille vivement le diffuseur par micro-diffusion de Terre essentielle, au prix de 92 euros.
www.terre-essentielle.com

Quelles marques d’huiles essentielles choisir ?
L’offre sur le marché est importante, notamment dans les pharmacies et les magasins bio. Je vous conseillerais de les choisir issues de l’agriculture biologique. Voici mes marques préférées :
Oshadhi en vente sur Myrtéa : www.myrtea.com
Herbes et traditions : www.herbes-et-traditions.fr

Laure Terrier de la Chaise

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Full of life

Full of life

Full of life

Tête oiseauSerions-nous comme des passoires qui se vident aussitôt qu’elles se remplissent ? Ou comme ce tonneau que les Danaïdes sont condamnées éternellement à remplir en vain ?
Chaque matin, c’est la même histoire. On bataille avec le sommeil pour glisser doucement vers le jour, on se sent scotché à nos oreillers et englué dans notre couette. Pourquoi nous sentons-nous si fatigués, même après une nuit de huit heures ? Pourquoi le moment de retrouver notre lit occupe notre esprit tout le jour ? Cette absence d’énergie est-elle inévitable au vu de nos rythmes de vie ? Vous vous doutez de ma réponse ! Il n’y a aucune fatalité devant ces asthénies chroniques ou passagères. Nous sommes faits d’énergie ! Il nous manque uniquement de se connecter aux bonnes sources et d’apprendre à la garder.

Pendant mon sommeil, est-ce que je dors vraiment ?
Je ne parlerai pas ici des insomnies et autres problèmes de sommeil (pour plus d’informations à ce sujet, je vous invite à relire mon article “Sweet night“) mais d’un tout autre phénomène qui empêche notre organisme de vivre de profondes phases de réparation et de récupération.

Mouton nuageOn fait mille et une choses durant la nuit. Notre corps mais aussi notre esprit (et notre âme?!) sont en pleine effervescence alors que, paradoxalement, notre consommation d’énergie est au plus bas (la tension artérielle et la fréquence cardiaque baissent tout comme notre température corporelle, de 1°c). Nous sécrétons davantage de globules blancs et d’anti-corps ainsi que certaines hormones (notamment l’hormone de croissance) ; nos cellules se renouvellent activement et éliminent donc davantage d’acide lactique ; nous régulons notre appétit (cf. la leptine/ghréline) ; notre système nerveux passe en mode parasympathique ; nos rythmes biologiques sont re-synchronisés ; nous trions nos idées et souvenirs… Bref, on ne chôme pas et il est ainsi plus facile de comprendre pourquoi nous payons cher une seule nuit écourtée. Les personnes qui se couchent tard, et cela, plusieurs fois par semaine (j’ai envie de dire même une fois par semaine), au-delà de minuit, auto-intoxiquent littéralement leur organisme. Petit exemple parlant. Les 2/3 de la bile étant sécrétée la nuit, un noctambule bloque cette fonction qui assure pourtant un bon transit et donc une élimination optimale.

Un organisme encrassé consacre ainsi son énergie à l’évacuation des déchets accumulés et non à sa mise en route et au passage à l’action.

Peter panLa vie est parfois injuste également. Certaines personnes, alors qu’elles dorment huit heures chaque nuit en moyenne, se sentent tout autant privées de force vitale. Il faut savoir que d’un point de vue énergétique, nous “regonflons” d’énergie nos différents corps subtils durant cette grande pause nocturne. Il est dit que nos corps (éthérique, émotionnel, mentalspirituel…) se décollent les uns des autres, tout en restant liés par une corde d’argent, afin d’emmagasiner l’énergie cosmique et la réintégrer dans le corps physique. Seul un sommeil profond permet cette dissociation. Dès lors, il est important de s’interroger sur la qualité du sommeil vécu. Trop léger, souvent interrompu, marqué par des apnées du sommeil, des ronflements… un sommeil perturbé nous empêche de nous connecter à plus haut et donc de nous ressourcer.

Replanter vos racines !
Dans la terre bien sûr, et au sens propre du terme naturellement. Pour ceux et celles qui vivent en ville, vous êtes-vous déjà demandés depuis combien de jours, de semaines, voire de mois (!), vos pieds n’avaient pas touché la terre sans qu’une couche de béton ne s’interfère ? Nous l’appelons la terre nourricière non seulement parce que nous la cultivons mais également parce qu’à son contact nous y puisons une énergie dite tellurique qui nous nourrit tout comme le fait la pomme.

arbreS’échapper en forêt régulièrement est nécessaire, voire vital. Il faut respirer la nature et y planter ses pieds. Ouvrez-y tous vos sens, nourrissez-vous de la perfection du monde minéral, végétal et animal. L’un des gestes les plus vitalogènes qui soit est celui d’encercler de ses bras des arbres grands et puissants. Grâce à ce contact, vous entrez directement en communion avec son énergie. Je vous propose cet exercice simple mais très précieux. Choisissez un arbre qui vous attire et assurez-vous que vous ne serez pas dérangé (par des regards indiscrets et interloqués par exemple !). Enserrez le tronc de l’arbre et faites corps avec lui, tout en reposant votre front contre son écorce. Fermez les yeux. Inspirez profondément l’énergie qu’il vous offre et sentez-la traverser votre corps. A l’expiration, envoyez consciemment votre souffle jusque dans vos pieds, afin de rendre au sol toutes vos tensions, stress et pensées négatives. Continuez l’exercice une dizaine de minutes. Vous vous sentirez non seulement re-dynamisé mais également profondément purifié.

Mon médecin est énergéticien
Lorsqu’aucun problème physiologique n’est tenu responsable de cette fatigue ou de ce vide intérieur ressenti, la cause peut, et souvent doit, être recherchée du côté de l’énergétique. Une visite annuelle ou bi-annuelle chez un énergéticien ou magnétiseur fait partie intégrante d’une hygiène de vie optimale. S’occuper de son corps physique et de sa « tête » pour certains (thérapie, développement personnel) n’est pas suffisant car c’est faire abstraction de toutes ces forces invisibles qui nous meuvent et parfois nous mettent aussi des bâtons dans les roues afin d’attirer notre attention sur un problème avant qu’il ne se matérialise dans notre corps (sous forme de maladie, de tensions…).
AuraCertains énergéticiens sont capables de lire nos différents corps subtils, d’y détecter des anomalies, des couleurs particulières, des tâches, des vides qui sont révélateurs de ce que nous vivons au plus profond de nous. Parfois, l’anomalie présente dans l’un de nos corps subtils ne s’est pas encore manifestée dans notre corps physique ; il est alors encore plus intéressant d’intervenir à ce moment précis. Grâce à la canalisation qu’ils font de l’énergie qui nous entoure, du prâna omniprésent, ils nettoient et ré-harmonisent nos différents champs. Sans cela, la guérison n’est pas toujours possible. Une fatigue peut typiquement provenir d’une cicatrice qui crée une brèche par laquelle notre énergie fuite. Il ne faut donc pas hésiter à consulter ces praticiens. Pour ceux qui souhaiteraient explorer cette voie, il m’est possible de vous communiquer les coordonnées d’énergéticiens brillants et sérieux. Pour cela, envoyez-moi un mail à l’adresse contact@makemeyoga.com.

Coups de pouce naturo
Ginseng
Quoi de mieux pour se connecter à la terre et à ses forces que de recourir à l’une de ses plantes. Le ginseng (Panax ginseng), également nommé “herbe royale“, est une racine dont les propriétés sont dites adaptogènes, s’étendant sur un large spectre d’action. Dans la pharmacopée traditionnelle chinoise, le ginseng est considéré comme un élément Feu, étant donné sa capacité à activer notre Qi, c’est-à-dire notre force vitale. Il est un puissant stimulant des glande surrénales (coiffant chacun de nos reins), des glandes endocrines, dope le système immunitaire et les fonctions neuro-psychiques (concentration, mémoire, fonctions exécutives)… Il peut être utilisé comme un efficace revitalisant physique, possédant de surcroit une action sur le plan énergétique. Essayez de le choisir d’importation chinoise, sous forme de gélules, d’ampoules ou d’extrait mou. Je vous conseille une ampoule tous les matins de Panax Ginseng Extractum.

Coup de pouce Yogi

KapalabhatiSe reconnecter à son souffle et s’emplir de prâna sont de merveilleux outils (et peu onéreux !) pour lutter contre ce vide intérieur qui est associé à toutes fatigues. Kapalabhati, appelé respiration du feu, est particulièrement conseillé pendant les périodes d’asthénie. Cette respiration active l’énergie vitale que nous avons en chacun de nous mais qui parfois peut être bloquée ou endormie et capte, avec force, celle qui nous entoure. De prime abord, elle peut paraître difficile à maîtriser, mais ne vous découragez pas tant ses vertus sont importantes. Il est préférable de la pratiquer le matin car en soirée, elle pourrait perturber votre endormissement.
PranaAsseyez-vous confortablement dans la posture du lotus, le dos bien droit. Pour commencer, placez votre main droite sur votre abdomen et la main gauche naturellement posée sur votre genou gauche. Inspirez profondément dans la cage thoracique (celle-ci restera immobile durant tout l’exercice) et expirez dans le ventre, puis sur sa fin, contractez vos muscles abdominaux afin d’expulser tout l’air résiduel ; en retour, l’inspiration se fait passivement et rapidement dans le ventre et expirez à nouveau vigoureusement en contractant votre sangle abdominale. Réalisez cette respiration en dynamique (voire comme une rafale), sur trois séries de 50 inspires/expires. Entre chaque série, pour les plus avancés, restez en rétention poumons pleins, contractez mula bandha (contraction de la sangle pélvienne), puis uddyana bandha (contraction de la sangle abdominale en la tirant vers le diaphragme) et enfin jalandhara bandha (fermeture de la gorge). A la fin de l’exercice, ressentez la chaleur créée dans le corps et l’énergie qui y circule à nouveau.

Notre force dépend ainsi de notre verticalité, c’est-à-dire de notre capacité à puiser les énergies de la terre et du cosmos. Nous sommes véritablement traversés par ces différents courants à condition de s’y connecter et de pouvoir en être traversés.

☆ Laure Terrier de la Chaise ☆

A lire !
Le Parfum du Yoga
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Inspire le printemps, expire l’hiver, comment se détoxiner ?
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Jolies nourritures terrestres
Sweet night
Je vis comme je respire
Dans mon frigo naturo

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Sweet night

Sweet night

✭ Sweet night ✭

Quitte à donner à cet article une introduction un peu classique, commençons par quelques chiffres.
1 personne sur 5 en France déclare mal dormir, soit 32 % de la population ! 1/5 souffre d’insomnies chroniques. 1/3 déclare ne pas dormir assez et 1 Français sur 10 consomme régulièrement des somnifères. 1 % de la population est atteinte de narcolepsie, mais ça c’est une autre histoire !
Ces chiffres en disent long sur cette étrange relation que nous entretenons tous avec Morphée.
Pourtant, une magie physiologique, métabolique et énergétique s’opère bel et bien sous les étoiles !

Mais au fait, pourquoi je dors ?
Hiboux
On n’en sait rien (même si j’ai ma petite idée…) ! Nous passons 1/3 de notre vie sous notre couette sans que la science n’ait jamais pu expliquer exactement pourquoi. Seules des hypothèses sont émises.
☆ Permettre à son corps de se régénérer et de récupérer
C’est dans l’inaction que le corps peut redistribuer son énergie aux organes et tissus en ayant le plus besoin. La maturation cérébrale, le renouvellement cellulaire, la sécrétion biliaire, la cicatrisation s’opèrent la nuit. Les neurotransmetteurs et certaines hormones (testostérone et hormone de croissance) y sont également sécrétés.

☆ L’organisation de la mémoire
Les informations que nous avons collectées durant le jour sont triées pendant notre sommeil au niveau de l’hippocampe (situé dans notre cortex) puis stockées par d’autres parties du cerveau. La mémoire est également reconfigurée, c’est-à-dire modifiée, et associée à diverses émotions. Les neurosciences ne parviennent toujours pas à expliquer cette orchestration, notamment parce que nous n’avons toujours pas compris comment nous élaborions nos souvenirs.

☆ La régulation de l’appétit
Femme qui dort L’appétit est également régulé pendant notre vie nocturne, d’où l’adage “qui dort dîne“. Nous sécrétons deux hormones la leptine (contrôle la sensation de satiété) et la ghréline (stimule l’appétit). Diminuer ses heures de sommeil entraine une baisse du taux de leptine et donc une diminution de la sensation de satiété. En revanche, cette même privation entraîne une augmentation du taux de ghréline et donc une stimulation de la faim.

Les ennemis d’un bon sommeil
Je ne vous apprendrai rien en vous disant que le stress et le surmenage sont les pires ennemis du sommeil et qu’inversement une privation de sommeil entraîne des troubles cognitifs et de l’humeur. Alors pour que cet article vous apprenne une ou deux petites choses, voici des traitres auxquels vous n’aviez certainement pas pensé.

Se coucher le ventre plein. Nos modes de vie nous contraignent à prendre nos diners de plus en plus tard. Or, si votre coucher a lieu dans l’heure qui suit votre dernière prise alimentaire, votre organisme se concentrera sur votre digestion et non sur votre endormissement. L’augmentation de votre température corporelle induite va perturber votre passage en sommeil profond qui, lui, nécessite une température basse.

Illustration Otie MunterSe coucher après 22h. Les couche-tôt sont souvent moqués, et pourtant ils ont tout compris ! La médecine ayurvédique et la naturopathie sont très claires à ce sujet. L’organisme élimine et se désacidifie entre 22h et 2h du matin. De 2h à 5h, il entre dans une phase de réparation et dès 6h, la recharge neuro-hormonale s’enclenche. Le réveil est donc sonné à cette même heure car l’énergie vitale appelée Vata s’anime et favorise les exercices spirituels (tels que la méditation ou la prière par exemple). Un lever après 6h risque de vous plonger dans la léthargie de l’énergie Kapha pour le restant de la journée.
Sans appliquer à la lettre ces conseils (notamment pour le réveil avec le chant du coq), il est important pourtant de se glisser dans son lit avant 22h. Vous n’arriverez peut-être pas tout de suite à trouver le sommeil, mais comme toutes bonnes habitudes, il faut parfois du temps pour les automatiser.

Les clés d’un bon sommeil
Pour continuer sur la lancée des petits trucs à mettre en place et éviter le séjour dans un centre du sommeil (mais ça peut servir, voici les adresses : www.sfrms-sommeil.org), voici quelques conseils :

DouchePrendre une douche chaude : la chaleur de l’eau crée une vasodilatation. La vitesse du débit sanguin est augmentée et permet au sang d’affluer vers la peau ; s’ensuit une diminution de la pression sanguine et l’installation d’un fort sentiment de bien-être. L’eau vous nettoie également de tous les miasmes qui se sont déposés sur votre corps physique et énergétique tout au long de la journée. Imaginez simplement autour de vous un magnifique halo de lumière moucheté de grisaille. Sous la douche, visualisez ces taches se délaver au fur et à mesure de l’écoulement de l’eau sur votre corps. En agissant ainsi, vous vous préparez à entrer purifié dans la phase nocturne de votre vie ! Vous limitez l’influence des pollutions accumulées au cours de votre journée sur la qualité de votre sommeil et sur la beauté de vos rêves.

Alice au pays des merveillesDormir dans l’obscurité la plus complète. Sans cette condition sine qua none, la mélatonine, votre hormone du sommeil, n’est pas sécrétée dans la glande pinéale, située au centre de votre cerveau. Elle est pourtant le véritable chef d’orchestre de la régulation des cycles du sommeil et des cycles circadiens (alternance veille/sommeil). Son pic de sécrétion se produit aux alentours de 2 heures du matin. Investissez dans des doubles rideaux ou dans des masques de nuit (ceux de Wellicious sont très sympas : www.wellicious.com/accessories) et évitez les veilleuses pour les tout-petits.

Anuloma VilomaLa respiration alternée, Anuloma viloma. Cet exercice de Pranayama a une action directe sur la régulation de l’influx nerveux et active le système parasympathique (votre médecin intérieur). Sur le plan énergétique, cette respiration harmonise les deux canaux énergétiques (dans lesquels circule le Prana), Ida et Pingala, votre côté lunaire et solaire. En d’autres termes, votre Yin (le féminin, la nuit, la créativité, l’inspiration, les perceptions extra-sensorielles…) et votre Yang (le masculin, la lumière, la réflexion…).
Installez-vous dans la posture du lotus, le dos droit. Mettez votre main droite en Vishnu mudra (index et majeur recroquevillés). Bouchez votre narine droite avec le pouce, expirez complètement par la narine gauche et inspirez profondément sur 4 temps par cette même narine. Bouchez vos deux narines et retenez votre souffle sur 8 temps. Expirez sur 8 temps par la narine droite tout en bouchant votre narine gauche avec l’annulaire. Puis ré-inspirez par la narine droite sur 4 temps, etc. Renouvelez le cycle complet une dizaine de fois.

Brin de lavandeL’huile essentielle de lavande (lavendula vera). Cette huile, choisie de qualité biologique, est l’une de mes préférées, notamment en raison de l’étendue de ses propriétés (anti-inflammatoire, anti-spasmodique, cicatrisante, relaxante) mais également de son parfum incroyablement évocateur. Elle est parfaite pour accompagner votre endormissement. Mettez quelques gouttes sur votre oreiller, derrière les oreilles, sur les poignets et au creux de votre plexus solaire.

La chambre, votre sanctuaire
Chambre à coucher
Avant d’évoquer cette pièce (configuration, meubles, couleurs), il est important de porter votre attention sur la qualité de votre literie et des draps choisis. Les matières et tissus synthétiques qui composent votre matelas, couette et draps sont véritablement à bannir car ils participent à la production d’ions positifs (au même titre que les appareils électriques de votre maison) et nuisent de facto aux différentes couches d’énergies subtiles qui entourent votre corps. Les matières naturelles, telles que le coton, le bambou, le lin, les plumes d’oie… sont à privilégier. Le bois aggloméré ou reconstitué des meubles est une source également non-négligeable d’émissions de particules toxiques.

Un mauvais sommeil peut être induit par un mauvais positionnement, dans l’espace, du lit. Préférez dormir la tête au nord ou à l’est pour placer votre corps dans le sens du flux électro-magnétique de la planète.

DésordreLe désordre régnant dans cette pièce peut également avoir un effet direct sur votre sommeil en influençant négativement votre état d’esprit au moment de vous endormir. Le désordre peut susciter des sentiments d’insécurité, des questionnements (“Où est mon agenda ?“) ou des envies d’agir (“Il faut vraiment que je range !“) ; alors que l’ordre évoque simplement la légèreté et permet à l’énergie de circuler librement.

Je vous invite également à porter votre attention sur le sujet des photos, peintures, affiches qui décorent les murs de votre chambre (ceci s’applique en réalité à tout espace de vie). Les images de violence qu’elles peuvent parfois refléter (parce que c’est de l’art…) émettent des vibrations tout aussi négatives à l’ensemble de l’espace dans lequel elles figurent. Cette tension invisible à l’œil nu interfère véritablement sur votre bien-être et donc sur votre sommeil.

Kep the dream aliveLe nombre d’heures nécessaires de sommeil étant personnel, les conditions pendant lesquelles elles se déroulent font pourtant toute la différence. Notre vie compte en moyenne entre 20 000 et 30 000 nuits. Autant qu’elles soient belles comme nos jours !

☆ Laure Terrier de la Chaise ☆

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