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L’hygiène du yogi

L’hygiène du yogi

L'hygiène du yogi : s'entourer de lumière !

L’hygiène du yogi

Après plusieurs années de pratique, le yoga finit toujours par faire son œuvre sur le corps physique. Il sculpte, étire, affine, muscle… Mais les signes exprimés par notre enveloppe corporelle doivent-ils être les seuls indicateurs de la qualité de notre pratique, d’une démarche sincère et de la bonne réception et compréhension de l’enseignement du yoga ? En Occident, pour une majorité de pratiquants, le yoga est avant tout une activité physique permettant, au choix, de se dépenser afin de se vider la tête (esprit es-tu là ?) ou de sculpter son corps (miroir mon beau miroir !) ; pour d’autres, il permet de calmer le stress… jusqu’à ce qu’il réapparaisse ; et enfin pour certains, il est une porte d’accès vers plus de spiritualité leur faisant oublier combien notre corps est lui aussi précieux.

Hygiène du yogi : Miroir mon beau miroir

Miroir mon beau miroir…

Pourquoi est-ce si difficile de concevoir que nous sommes à la fois un corps et un esprit (et une âme…) qui ne peuvent fonctionner que de concert ? Et c’est bien cela que le yoga doit inspirer. Il n’existe aucune dualité, puisque “tout ce qui est en haut est comme ce qui est en bas et ce qui est en bas est comme ce qui est en haut”. Il s’agit, dès lors de toute pratique, d’essayer de ressentir cette vérité puis de l’exporter, petit à petit, à son quotidien. Ainsi, quelle merveilleuse évolution possible que de comprendre que le yoga peut définir dans sa globalité notre rapport à soi (et vis-à-vis de chacune des dimensions qui nous composent) et au monde !

Hygiène du yogi

Tout ce qui est en haut…


Le souffle, l’acte qui nous relie à la terre et au cosmos

Nous respirons chaque jour 8 000 litres d’air ! Pourtant peu nombreux sont ceux qui réalisent cet acte avec conscience. Il s’agit d’un réflexe, alors à quoi bon s’en préoccuper ! Pourtant, de ce mouvement anodin dépend notre santé physique, mentale, émotionnelle et spirituelle.

Son action sur notre corps physique

 

Hygiène du yogi

La respiration nous nourrit.

La respiration permet l’oxygénation de notre corps. L’inspiration apporte, en continu, à nos cellules l’oxygène nécessaire à la réalisation de ses fonctions ; quant à l’expiration, elle permet l’élimination des déchets gazeux issus du métabolisme cellulaire, tels que le dioxyde de carbone. Elle accompagne également l’activité du système digestif, en facilitant l’absorption des nutriments et l’évacuation des toxines.

 

 

 

 

Hygiène du yogi

Des fourmillements dans les bouts des doigts.

Dès lors, il est facile de comprendre que plus la respiration est spasmée, mal placée (trop haute), douloureuse, nerveuse ou, au contraire, éteinte, plus son impact sur la physiologie de l’organisme sera importante. Une respiration courte diminue les quantités d’échanges gazeux qui se produisent au niveau des poumons et donc l’approvisionnement de la cellule en O2 et le drainage des déchets. Une respiration rapide entraîne, quant à elle, une baisse de CO2 dans le sang, sans augmentation corrélée de celui d’O2 et peut provoquer des symptômes de spasmophilie (vertiges, engourdissements, raideur des muscles, fourmillements dans les extrémités, gorge serrée…) et installer un état de nervosité chronique.
L’air est, par conséquent, la première nourriture de notre corps. Si nous ne pouvons pas toujours choisir l’air que nous respirons, il nous est possible en revanche de choisir la façon dont nous respirons.

Sur nos corps subtils

 

Hygiène du yogiLa manière dont on respire en dit long sur une personne ainsi que sur son histoire. Elle est souvent caractéristique des épreuves et des traumatismes passés.
Un souffle qui ne parvient pas à monter depuis le bas du ventre jusque sous les clavicules se heurte souvent à un diaphragme noué voire sclérosé par des émotions négatives non digérées. L’air inspiré ne parvient pas à atteindre la partie haute des poumons. D’un point de vue plus symbolique, l’ego de la personne n’est pas nourri tout comme la confiance qu’il peut se porter.
Une personne dont la respiration est avant tout thoracique ou latérale a perdu sa connexion avec sa base et son chakra racine. L’ancrage devient plus difficile car son énergie, comme son souffle, reste concentrée dans la partie haute du corps.
Vous l’aurez compris, une respiration, qui ne peut pas se déployer, entrave l’expansion de nos corps subtils, notre rayonnement ou encore l’expression de notre véritable moi. L’essence même de la respiration en conscience est celle de nous enraciner, de nous permettre de puiser les énergies telluriques (de la terre) tout en se sentant connecté aux plans subtils et à une source d’énergie plus vaste (le prâna).
Respirer avec conscience s’apprend et c’est d’ailleurs le quatrième pilier de l’Ashtanga Yoga. De notre première respiration à notre dernier souffle (qui fait perdre à notre corps quelques grammes), nous ne vivons qu’un seul et même cycle. Cette dernière respiration nous libère ainsi vers une nouvelle expérience.

Si mon corps mange, c’est mon esprit aussi qui se nourrit

Hygiène du yogi

Certains des aliments que nous mangeons sont morts.

Le choix de la nourriture physique arrive ainsi en seconde position dans l’hygiène de vie du yogi.
Si l’expression banalisée “Le corps est le temple de l’âme” fait souvent sourire, elle n’en demeure pas moins criante de vérité. Il est impossible de vivre en harmonie avec son environnement ou souhaiter s’inscrire dans une quelconque démarche spirituelle en négligeant son corps et la qualité de son alimentation. Tout ce qu’on ingère devient une partie de nous-même. Si on mange de la viande par exemple, il faut savoir que l’on assimile sur d’autres plans la souffrance de l’animal.
Faire le choix d’une alimentation bio est primordiale, tout comme tendre vers le végétarisme, refuser catégoriquement de consommer de la viande ou des œufs issus d’animaux qui ont été maltraités, boycotter les marques qui utilisent des colorants, des additifs, des conservateurs, des arômes, trop de sucre ou trop de sel… il y a tant à faire et si peu à la fois pour retrouver une alimentation frugale et naturelle qui nous serve plutôt que de nous enterrer.
Hygiène du yogiCes principes de base appliqués, il existe différentes techniques pour élever le taux vibratoire des aliments et les dynamiser. Pour commencer, la plus simple consiste à utiliser son propre magnétisme. Pour exemple, apposer vos mains sur une bouteille d’eau en formulant la demande que l’eau soit pure et qu’elle nettoie votre organisme. Cette technique peut être adaptée selon les aliments et les affirmations porter aussi bien sur leur qualité nutritionnelle, leur digestibilité, leur goût, leur fraîcheur… Il est également possible d’utiliser des formes particulières porteuses d’ondes de vie. C’est le cas du symbole de la fleur de vie dont la géométrie est émettrice de vibrations vitales et harmonisantes. Placez quelques minutes vos aliments sur un plateau sur lequel figure une fleur de vie et le travail se fait tout seul ! http://www.vivre-mieux.com/fr/fleur-de-vie/

L’hygiène mentale

Hygiène du yogiA ce stade de l’article, ces quelques règles énoncées vous semblent élémentaires et les appliquer ne vous demanderez que peu d’efforts ? Poussons dans ce cas un peu plus loin notre investigation sur les secrets de vie du yogi.
Les pensées que l’on émet, au même titre qu’une nourriture morte ingérée (junk food, sodas, cultures hors sols, plats industriels…), peuvent nous polluer. Critiquer une personne, la jalouser, mentir, être dans le ressassement, dans le jugement… peuvent littéralement nous entraîner vers la maladie. Formuler une pensée négative au sujet d’une personne n’est jamais un acte innocent ou anodin. Des mots acerbes peuvent littéralement endommager l’enveloppe d’énergie qui compose chacun d’entre nous. Plus nous nous situons dans la négativité, plus nous nous fermons à la vie. Cet état d’esprit entraîne une sorte d’obstruction de nos chakras qui pourtant nous permettent de capter le prâna.
Dans la même idée, s’efforcer de produire des pensées positives (sincères !) nous maintient dans des vibrations hautes et donc épanouissantes. C’est pourquoi, il est nécessaire de se couper des medias qui ont fait de leur fond de commerce la mise en scène de la peur, l’insécurité, la violence, la trahison

Hygiène yogi bocaux

Faites l’expérience vous-même !

D’après les travaux du professeur Masaru Emoto sur la mémoire de l’eau (je vous en ai déjà parlé ici et ici), qui d’ailleurs nous a quittés il y a peu, une expérience passionnante peut être réalisée chez soi. Versez 2/3 de riz dans deux bocaux en verre différents et stérilisés. Sur le premier bocal, inscrivez la phrase Je t’aime, sur le second Je te déteste. Je vous laisse deviner lequel des deux riz pourrira !

 

Les mots, les pensées possèdent des vibrations particulières qui sont porteuses ou non de vie. Dès lors, dans votre quotidien également, évitez les expressions pourtant tant répandues telles que “Truc de ouf”, “C’est mortel”, “Un truc de malade”, “Je suis morte” alors qu’on souhaite exprimer un sentiment de joie ou juste un état de fait !

Hygiène du yogi : notes de musique

La fréquence 432 hertz est porteuse de vie.

Le temps de faire le grand ménage dans les pensées et mots que vous formulez, vous pouvez laisser une musique à 432 hertz élever vos vibrations, tout en étant détendu dans votre canapé. Il s’agit d’une harmonique de la fréquence terrestre. Pourtant, fait étrange, la fréquence de la musique (accordage des instruments) a été fixée à 440 Hz par l’Organisation Internationale des Normes (ISO) en 1953. “Si vous voulez trouver les secrets de l’univers, pensez en termes d’énergie : fréquence et vibration.” Nikola Tesla
Ma préférée, l’un des morceaux du film Avatars : https://www.youtube.com/avatar

Se diriger vers ce qui est juste

 

Hygiène du yogi : ange gardien

Rentrez en contact avec vos guides !

La justesse et l’équilibre sont deux piliers également d’une vie menée en conscience. Parler pour ne rien dire, se perdre dans des bavardages superficiels, attirer l’attention gratuitement, multiplier les gestes inutiles… sont autant d’agissements qui entraînent une déperdition d’énergie. Au contraire, se recentrer sur ce qui est essentiel, ce qui nous met véritablement en joie, ce qui sonne vrai composent une attitude qui nous ancre tout en favorisant notre intuition et notre élévation spirituelle.
De gros tris sont parfois à mener dans une vie afin de la libérer de ce qui nous éloigne de notre mission, qui n’est rien d’autre que d’évoluer vers plus d’amour. Un métier inintéressant, l’entourage, un passé non digéré, l’ignorance dans laquelle on se maintient… peuvent rendre floue cette notion de justesse. Pourtant, une seule et même question se pose “Suis-je heureux là où je suis ?” ; ah oui et j’oubliais celle-ci “Sais-je ce que je suis ?“.

 

 

Vous l’aurez compris. Pas besoin d’être un yogi vivant retranché dans sa grotte himalayenne pour avoir tout le loisir d’expérimenter ces différentes règles de vie. Il devient encore plus intéressant de les appliquer lorsqu’on se sent chahuté par le tourbillon de la vie, car comme par enchantement, tout devient clair, les conseils de nos guides sont audibles et le chemin se dessine.

☆ Laure Terrier de la Chaise ☆

Vous souhaitez me consulter en naturopathie et connaître mes tarifs, envoyez un mail à contact@makemeyoga.com.

Cet article a été entièrement illustré par mon amie Anne-Claire. Merci du fond du coeur ! Si vous souhaitez faire appel à ses talents, vous pouvez la contacter sur la_sioux@yahoo.fr.

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A lire : la saga “Yoga et spiritualité” !
Mes chakras grands ouverts
Full of life
Je vis comme je respire

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Up & down

Up & down

Up & down

 

Bouche + rouge à lèvreL’article qui suit m’a été inspiré par un reportage télé que j’ai vu il y a quelques jours sur l’essor que rencontre le marché des spas en tout genre (ayurvédiques, orientaux, de luxe, low cost…), implantés en milieu citadin notamment. Pour illustrer son propos, le journaliste mettait lourdement l’accent sur le caractère stressant de nos modes de vie qui appelaient nécessairement l’organisation dans nos emplois du temps de « bulles de douceur », de « temps de régénération », de « breaks pour se relaxer », de « parenthèses enchantées », d’« écrins de calme »… et j’en passe des plus poétiques. Les clientes interviewées expliquaient comment passer quelques heures dans ces spas leur permettait de « se regonfler à bloc » « de recharger leur batterie » et d’« affronter de nouveau le quotidien ».
BaignoireComment vous décrire les sentiments qu’ont fait naître en moi de tels propos… L’affliction pourrait être celui qui s’en rapproche le plus, tant vis-à-vis des créateurs de spas et de leur vision courtermiste que des clients qui avouent consommer pendant quelques heures du bien-être avant de se jeter à nouveau dans l’arène (jolie vision de la vie). Ces attitudes alimentent une vision très pauvre de l’existence. Vivre et s’épuiser.

Le bien-être est-il un bien de consommation ?

Logos
Ceux qui cherchent à nous faire accepter cette idée sont également ceux qui nous font croire que la vie n’est qu’une succession d’épreuves et d’efforts, de larmes et de sueurs, dont on peut faire taire le chaos le temps d’un massage et, tout cela, dans l’unique optique de repartir au charbon.

Pourquoi accepter l’idée que le bien-être ne soit qu’un état éphémère ?

Higher selfLa vie est composée de moments plus difficiles que d’autres. De nombreux courants spirituels nous invitent à les considérer comme autant d’occasions d’évoluer et d’ouvrir sa conscience. Il ne s’agit donc pas de caler notre profond état d’êtreté sur ces hauts et ses bas. Plus on adhère à cette croyance, « la vie est difficile, notamment dans le monde dans lequel nous vivons. Nous sommes condamnés à souffrir et à saisir au vol les brefs instants de bonheur qui peuvent surgir dans notre quotidien. »

 

Yeux + couleurs
Cet état d’esprit est extrêmement prégnant dans notre société et se renforce aux retours de vacances. Combien de personnes vous parlent avec des étoiles plein les yeux des deux magnifiques semaines de vacances qu’ils viennent de passer mais que le retour à la réalité (encore faut-il pouvoir définir ce terme, car je ne suis pas sûre que nous l’entendions tous de la même façon) est dur. Cela signifie que pratiquement 11 mois dans l’année sur 12, les gens sont en souffrance, partent travailler la boule au ventre, jugent la vie en milieu urbain difficile, sont guettés par la dépression dès que les mauvais jours arrivent…, en d’autres termes, ils subissent la vie toute entière qu’ils se sont choisie.

VacancesVous ne vivez que dans l’attente de deux semaines de vacances au soleil par an? Peut-être faites-vous fausse route dans l’existence que vous menez. L’un des objectifs à toujours garder en tête est bien celui de mener une existence en adéquation avec ses valeurs, qui nous permettent d’évoluer spirituellement et tout bêtement de nous rendre heureux.

 

RêverLes obligations financières, les contingences matérielles, la famille… sont souvent perçues comme des obstacles (des excuses ?), aux désirs de réaliser des choses qui font véritablement vibrer.
L’équilibre, la sérénité, l’apaisement (que procurent bien évidemment un massage mais de façon temporaire) est une alchimie que seule tout un contexte de vie peut procurer.

Pour rester sur une note positive (!), voici quelques conseils toutefois, pour éviter de vivre sur des montagnes russes et gagner une humeur stable (sans trop de désespoirs et d’émotions trop fortes).

L’alimentation

Tête + épinardsL’alimentation, comme l’a exprimé Hippocrate dès le Ve siècle avant JC, doit être « notre première médecine ».
L’été est une magnifique saison car de nombreux fruits et légumes s’offrent à la consommation. Naturellement, vous augmentez votre consommation de végétaux et de cru, d’aliments froids et rafraîchissants, de protéines maigres (poissons, crevettes, légumes secs…) et délaissez un temps, ou du moins diminuez, les plats en sauce, mijotés (les cuissons excessives entrainant des pertes vitaminiques importantes), les graisses, la viande rouge. Les fortes températures calment également l’appétit et accroissent les besoins de s’hydrater. L’ensemble des ces éléments (régime hypo-toxique, diminution des rations, tourné vers les fruits et les légumes, augmentation des prises liquides) permet à l’organisme de se régénérer et à ses organes de se drainer.

Homme + ketchupDe retour dans son quotidien et avec la baisse des températures, les besoins et les envies alimentaires changent. On se tourne vers des aliments plus consistants, qui apportent au corps de la chaleur ; et cela est tout à fait normal. En revanche, les graisses insaturées refont leur apparition, tout comme les produits laitiers en excès (je n’ai pas besoin de lister ici les innombrables spécialités gastronomiques françaises de l’hiver à base de fromages) et la part de cru dans les assiettes diminue drastiquement.
L’impact de ces diètes automnales et hivernales sur la santé et le psychisme est pourtant redoutable. La médecine ayurvédique nous explique parfaitement ce qui se joue en adoptant ce type de régime. Elle a, pour ce faire, établi une classification de l’ensemble des aliments que nous consommons selon leurs qualités fondamentales (Gunas) et leur effet sur nos différents corps énergétiques lorsqu’il y a excès ou carences.

Spleen + soda Les aliments Sattvic : ils permettent l’ouverture de conscience grâce à leur facilité de digestion.
Ce sont : les fruits et légumes, les fruits secs, les graines germées, les céréales, les herbes aromatiques, les dattes
Rajasic : cette catégorie d’aliments favorise l’excitation du corps et de l’esprit, mais apporte également de l’énergie.
Ce sont : les saveurs acides, âcres et salées, les oignons, l’ail, les épices fortes (poivre), le café/thé
Tamasic : ces aliments permettent la matérialisation. En excès, ils provoquent l’inertie et l’ignorance et embourbent le corps.
Ce sont : la viande rouge, le poisson, les œufs, les champignons, les boîtes de conserve, les aliments trop cuits, l’alcool et, je rajouterai, tous les produits issus de l’agriculture intensive, utilisatrice de pesticides et ne respectant pas la terre.

Pour résumer, Sattva correspond à l’esprit, Rajas à l’énergie vitale et Tamas au corps, à la forme. Une alimentation qui alourdit (typiquement celle que nous adoptons à l’automne, dès la baisse des températures), qui encrasse les cellules de notre organisme, entraîne également un profond enlisement de notre psyché et un brouillage de nos pensées. Le dynamisme, l’optimisme et la joie ne peuvent être alimentés que par un corps empreint lui-même de légèreté et jouissant d’une parfaite mobilité. L’harmonie ne peut ainsi que provenir que de l’équilibre entre ces trois Gunas.

Savoir se protéger de son environnement
Nombreux sont ceux également qui expliquent leur spleen de retour de vacances par le fait que passer plusieurs semaines dans un cadre proche de la nature rend insupportable (jusqu’à ce que le corps se réhabitue) les cadres de vie urbains.
VilleIl est vrai que chaque ville est émettrice d’une énergie particulière, plus ou moins positive… (la ville de New York est connue pour cela, le Mont-Saint-Michel, Santa Monica ou Los Angeles également) ; comparativement à celles émises par des lieux préservés de la présence de l’homme (activité volcanique, haute altitude, présence de forêts, écosystème préservé…), leurs vibrations ne tendent pas à élever celles de l’homme. Nos centres urbains sont les réceptacles d’activités polluantes concentrées, de bruits perturbateurs et d’un fond sonore permanent, et surtout des émotions, de l’agressivité, des colères, des stress générés par ses habitants. La tension énergétique engendrée par l’ensemble de ces facteurs vient directement influencer nos corps subtils et donc notre bien-être.
Corps énergétiquesToutefois, il existe des techniques pour se protéger de ces influences négatives. Nul besoin donc d’attendre les vacances pour recharger des batteries à plat, ce qui, au contraire, présente de multiples dangers. L’épuisement du corps physique et mental (je parlerais à l’occasion d’un prochain article des corps émotionnel et spirituel) est un état alarmant qui favorise l’apparition de pathologies lésionnelles.

Homme + douche

 

La douche : je conseille vivement (notamment aux personnes utilisant de surcroit les transports en commun quotidiennement) de se doucher chaque soir avant de se coucher. Laisser l’eau couler sur son corps puis la laisser s’écouler dans le bac à douche permet un premier nettoyage de ses corps subtils. Plus vous prendrez votre douche en conscience (en étant dans le moment présent), en portant l’intention sincère de vous purifier des énergies extérieures qui vous parasitent et des stress que vous avez subis dans la journée, plus le travail sera efficace et se fera ressentir durablement sur votre humeur. Si cette étape n’est pas respectée, la qualité du sommeil et la nature des rêves peuvent également être influencées par les basses vibrations rapportées de l’extérieur.

La musique :
Les sons et l’énergie des mots, qui sont également des vibrations, rentrent directement en interférence/résonance avec nos propres énergies ; d’où l’extrême importance de faire attention à ce qu’on écoute.
Le scientifique japonais, Masaru Emoto, a mis en évidence l’incidence des sons sur la structure même de l’eau (rappelez-vous que le corps humain est composé à plus de 70% d’eau), par le biais du procédé de la cristallisation (congélation de l’eau à -20 ° durant trois heures). Des mises en forme s’opèrent et révèlent l’énergie vitale contenue dans le sujet d’analyse et surtout la façon dont elle s’exprime. Emoto a photographié des résultats étonnants d’échantillons d’eau qui avaient été soumis à différents types de musique. L’eau à qui on a fait “écouter” du heavy metal présente une arborescence anarchique, des cristaux éclatés alors que celle ayant écouté Jean-Sébastien Bach présente une forme harmonieuse.

Cristallisation eau

Pour ré-informer à votre tour le champ de conscience de vos cellules, éliminez autant que faire se peut, les sources sonores générant du stress (musique, film, radio, journal télévisé). Vous pouvez tous les soirs avant de vous endormir écouter ce morceau en 528 hertz, la fréquence de l’Amour !
https://www.youtube.com/watch?v=SNykLYJYles

Rêver + litVous êtes toujours à plat et les vacances ne sont qu’une lointaine perspective? Vous n’arrivez pas à remonter la pente ? Écoutez-vous ! Ces alarmes qui s’allument dans votre corps et votre esprit ne sont là que pour vous guider vers ce que vous devez faire de votre vie et l’endroit où cela doit se passer. Vous aimez les poules et les lapins, l’océan vous fait rêver, la montagne vous fait frissonner, vous aimez avoir la peau bronzée… ? Faites le grand saut et, comme par magie, votre énergie se décuplera.

☆ Laure Terrier de la Chaise ☆

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Coin lecture et documentaire !
Les Messages cachés de l’eau, Masaru Emoto, éd. Trédaniel
On a retrouvé la mémoire de l’eau, de Christian Manil

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D’amour et d’eau fraiche, oui mais laquelle ?

D’amour et d’eau fraiche, oui mais laquelle ?

D’amour et d’eau fraiche, oui mais laquelle ?

J’ai eu envie d’écrire cet article en observant les élèves sortir de leur cours de Yoga une bouteille d’eau à la main. Je vois toutes les grandes marques défiler, Vittel, Contrex, Courmayeur, Hépar… et force est de constater que toutes ces eaux semblent être choisies un peu par hasard, sans en connaître l’impact sur notre organisme.

Yogi transpiration
Lorsqu’on demande à une personne quelle eau elle consomme, les réponses sont souvent vagues. On peut entendre : «l’eau du robinet sent la javel», «je ne bois que de l’eau minérale», «cette eau ne me désaltère pas», «elle est pure», «son prix est correct», «elle me fait du bien», «elle fait maigrir», «la bouteille est jolie»… Ces remarques laissent transparaître une méconnaissance totale du produit et un certain manque de discernement.

Coeur eauIl faut avouer que le secteur de l’industrie de l’eau en bouteille, détenu majoritairement par une poignée de grands groupes agro-alimentaires, a toujours su créer autour de l’eau un discours déconnecté de la réalité et souvent mensonger. La richesse en minéraux est vantée, tout comme sa pureté, son effet dynamisant et même rajeunissant (!). Mais qu’en est-il vraiment ? Une eau peut-elle vraiment combler une carence ? Existe-t-il encore des sources d’eau en France ou ailleurs épargnées par la pollution que nos modes de vie ont engendrée ? Mais avant de répondre à ces questions, il est intéressant de comprendre pourquoi boire, cet acte si quotidien, familier et presque machinal, doit être accompli en pleine conscience.

Notre corps adulte est composé à 65 % d’eau (notre sang à 95 %) ; celui d’un nourrisson à 75 % et celui d’un embryon à 94 % ! Notre origine se trouve directement liée à cet élément. Toute notre vie, ce que nous boirons pénètrera au plus profond de nos cellules et entrera en résonance avec tout notre être. De quoi faire attention à ce que nous buvons !

Eau de source ou minérale, quèsaco ?
% d'eau dans le corps d'un enfantUne eau minérale, tout comme une eau de source, a une origine souterraine pure. Sa composition physico-chimique est constante et ses qualités thérapeutiques ont été reconnues par l’Académie nationale de médecine et sa commercialisation autorisée par le Ministère chargé de la Santé. L’appellation “minérale” n’a pas de réelle corrélation avec la teneur en minéraux. A titre d’exemple, l’eau du robinet peut en contenir jusqu’à 1 500 mg/l alors que Volvic n’en contient que 102 mg/l.
Une eau de source n’a, quant à elle, pas besoin de garantir une composition minérale stable.

Revoir ses croyances
L’eau sert plus par ce qu’elle emporte que par ce qu’elle apporte” Louis-Claude Vincent.
L’une des premières fonctions de l’eau est l’hydratation et la régulation thermique de notre corps, mais son autre grand rôle est celui de l’élimination. L’eau nous nettoie de nos toxines une fois évacuée par la peau, les reins, les intestins et les poumons. Si nous consommons une eau riche en sels minéraux, nous augmentons le travail éliminatoire de nos émonctoires, au risque de les épuiser.

Il faut également cesser de croire qu’une eau peut nous reminéraliser. En effet, les minéraux contenus dans une eau ne sont pas bio-disponibles. En d’autres termes, l’organisme n’a pas la capacité d’assimiler ces sels souvent insolubles et inorganiques. Conséquence, ce surplus ingéré devra être aussitôt éliminé. C’est pourquoi des eaux comme Hépar ou Contrex ont des effets laxatifs ou diurétiques. La minéralisation dont notre corps a besoin est amplement apportée par une alimentation équilibrée.
Une eau fortement minéralisée ne doit donc pas être consommée sur une longue période ; leur potabilité n’est pas permanente. Un excès de fluor, de sodium, de silicium, de potassium est dangereux pour la santé. Il faut savoir qu’avant d’être vendues par la grande distribution, les eaux minérales n’étaient délivrées qu’en pharmacie.

Décrypter le code secret des étiquettes

Etiquette de bouteilleVous êtes-vous déjà demandé ce que signifiaient les mentions affichées au dos des bouteilles d’eau ? Elles représentent pourtant d’excellents indices qui vous permettront dorénavant de choisir votre eau. Ces outils de mesure physico-chimiques ont été mis au point en 1953 par le scientifique Louis-Claude Vincent, qui travaillait notamment sur les dangers de la pollution életro-magnétique. Selon ses critères, la santé parfaite correspond à un milieu basique et réducteur.
PH (potentiel hydrogène) : son échelle varie de 0 à 14 et indique le caractère acide (0-6.9), neutre (7) ou basique (7.1-14) d’un liquide ; c’est-à-dire le ratio des ions d’hydrogène chargés positivement [H+] et des ions d’hydroxyde chargés négativement [OH-]. Un sang de très bonne qualité est un sang légèrement basique. En revanche, une eau de qualité a un Ph situé entre 6.8 et 7, soit légèrement acide.
Goutte d'eauRH2 (facteur d’oxydo-réduction) : son échelle varie de 0 à 42 et correspond à la concentration en électrons et au caractère réducteur (0-27.9), neutre (28) ou oxydé (28.2-42) d’un liquide. Un agent oxydant, pour rester stable, est à la recherche d’électrons manquants et n’hésite pas à les voler à son voisin mieux doté. En revanche, un agent réducteur ou antioxydant possède un surplus d’électrons et peut en faire don. Un sang de très bonne qualité est plutôt réducteur contrairement à l’eau du robinet et à la majorité des eaux minérales qui sont oxydantes.
Rô (résistivité) : il s’agit de la concentration en électrolytes présente dans un liquide. Elle renseigne sur les propriétés conductrices ou isolantes du liquide. Plus une eau est résistive, plus l’élimination des déchets acides de l’organisme sera facilitée !
Résidu à sec : il indique la minéralisation de l’eau. Il s’agit de la mention la plus importante figurant sur les étiquettes. Plus ce taux est bas, plus l’eau est pure.

Pour Louis-Claude VincentToute eau dont la minéralisation est supérieure à 150 mg/l (milligrammes par litre) est une eau qui ne doit jamais être bue. C’est une eau entartrante, sclérosante, facteur de vieillesse prématurée.” (réf. “Riom-Journal” du 26 mars 1953)

Pourquoi faut-il éviter de boire l’eau du robinet ?
Bien que l’eau du robinet soit soumise à des normes physico-chimiques et bactériologiques fixées par des directives européennes, il est préférable d’en limiter sa consommation. On y retrouve des résidus de médicaments, de pesticides et d’engrais (nitrates, phosphates, atrazine…), industriels (phtalates…) ou encore des métaux lourds. Même filtrée, l’eau garde en mémoires les polluants qu’elle a portés.

Quelle eau choisir ?
PotionJe vous conseille, même si écologiquement la consommation des eaux embouteillées pose un énorme problème, d’alterner entre eau filtrée pour la cuisson de vos aliments et eaux de source.
Voici les meilleures !
Mont-Roucous : Sa source est située à 1 000 m dans le parc naturel du Haut-Languedoc dans le Tarn. Résidu à sec à 180°: 25 mg /l
Montcalm : Sa source est située à 1 100 m dans les Pyrénées ariégeoises. Résidu à sec à 180°: 32 mg /l
Rosée de la Reine : Sa source est située à 927 m d’altitude au cœur du Parc naturel du Haut-Languedoc dans le Tarn. Résidu à sec à 180 : 27 mg/l
Eau de source de montagne de Carrefour : Sa source est située à 927 m en Auvergne. Résidu à sec à 180 : 52 mg/l

Petit comparatif avec quelques eaux célèbres :
Evian : 309 mg/l
Vittel : 841 mg/l
Contrex : 2 125 mg/l
Hépar : 2 580 mg/l
St Yorre : 4 774 mg/l

Pour dynamiser l’eau
Une eau dynamisée et une eau dont le potentiel d’hydratation est décuplé. En secouant énergiquement votre bouteille, vous lui redonnez vie !
Vous pouvez également placer sous votre carafe, verre, bouteille, une fleur de vie dont la géométrie sacrée augmentera le niveau vibratoire de l’eau.

Eau dynamisée

Donc, dès à présent, après son cours de Yoga, on boit…

Coin lecture
Les Messages cachés de l’eau, Masaru Emoto, éd. Guy trédaniel

Laure Terrier de la Chaise

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