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L’hygiène du yogi

L’hygiène du yogi

L'hygiène du yogi : s'entourer de lumière !

L’hygiène du yogi

Après plusieurs années de pratique, le yoga finit toujours par faire son œuvre sur le corps physique. Il sculpte, étire, affine, muscle… Mais les signes exprimés par notre enveloppe corporelle doivent-ils être les seuls indicateurs de la qualité de notre pratique, d’une démarche sincère et de la bonne réception et compréhension de l’enseignement du yoga ? En Occident, pour une majorité de pratiquants, le yoga est avant tout une activité physique permettant, au choix, de se dépenser afin de se vider la tête (esprit es-tu là ?) ou de sculpter son corps (miroir mon beau miroir !) ; pour d’autres, il permet de calmer le stress… jusqu’à ce qu’il réapparaisse ; et enfin pour certains, il est une porte d’accès vers plus de spiritualité leur faisant oublier combien notre corps est lui aussi précieux.

Hygiène du yogi : Miroir mon beau miroir

Miroir mon beau miroir…

Pourquoi est-ce si difficile de concevoir que nous sommes à la fois un corps et un esprit (et une âme…) qui ne peuvent fonctionner que de concert ? Et c’est bien cela que le yoga doit inspirer. Il n’existe aucune dualité, puisque “tout ce qui est en haut est comme ce qui est en bas et ce qui est en bas est comme ce qui est en haut”. Il s’agit, dès lors de toute pratique, d’essayer de ressentir cette vérité puis de l’exporter, petit à petit, à son quotidien. Ainsi, quelle merveilleuse évolution possible que de comprendre que le yoga peut définir dans sa globalité notre rapport à soi (et vis-à-vis de chacune des dimensions qui nous composent) et au monde !

Hygiène du yogi

Tout ce qui est en haut…


Le souffle, l’acte qui nous relie à la terre et au cosmos

Nous respirons chaque jour 8 000 litres d’air ! Pourtant peu nombreux sont ceux qui réalisent cet acte avec conscience. Il s’agit d’un réflexe, alors à quoi bon s’en préoccuper ! Pourtant, de ce mouvement anodin dépend notre santé physique, mentale, émotionnelle et spirituelle.

Son action sur notre corps physique

 

Hygiène du yogi

La respiration nous nourrit.

La respiration permet l’oxygénation de notre corps. L’inspiration apporte, en continu, à nos cellules l’oxygène nécessaire à la réalisation de ses fonctions ; quant à l’expiration, elle permet l’élimination des déchets gazeux issus du métabolisme cellulaire, tels que le dioxyde de carbone. Elle accompagne également l’activité du système digestif, en facilitant l’absorption des nutriments et l’évacuation des toxines.

 

 

 

 

Hygiène du yogi

Des fourmillements dans les bouts des doigts.

Dès lors, il est facile de comprendre que plus la respiration est spasmée, mal placée (trop haute), douloureuse, nerveuse ou, au contraire, éteinte, plus son impact sur la physiologie de l’organisme sera importante. Une respiration courte diminue les quantités d’échanges gazeux qui se produisent au niveau des poumons et donc l’approvisionnement de la cellule en O2 et le drainage des déchets. Une respiration rapide entraîne, quant à elle, une baisse de CO2 dans le sang, sans augmentation corrélée de celui d’O2 et peut provoquer des symptômes de spasmophilie (vertiges, engourdissements, raideur des muscles, fourmillements dans les extrémités, gorge serrée…) et installer un état de nervosité chronique.
L’air est, par conséquent, la première nourriture de notre corps. Si nous ne pouvons pas toujours choisir l’air que nous respirons, il nous est possible en revanche de choisir la façon dont nous respirons.

Sur nos corps subtils

 

Hygiène du yogiLa manière dont on respire en dit long sur une personne ainsi que sur son histoire. Elle est souvent caractéristique des épreuves et des traumatismes passés.
Un souffle qui ne parvient pas à monter depuis le bas du ventre jusque sous les clavicules se heurte souvent à un diaphragme noué voire sclérosé par des émotions négatives non digérées. L’air inspiré ne parvient pas à atteindre la partie haute des poumons. D’un point de vue plus symbolique, l’ego de la personne n’est pas nourri tout comme la confiance qu’il peut se porter.
Une personne dont la respiration est avant tout thoracique ou latérale a perdu sa connexion avec sa base et son chakra racine. L’ancrage devient plus difficile car son énergie, comme son souffle, reste concentrée dans la partie haute du corps.
Vous l’aurez compris, une respiration, qui ne peut pas se déployer, entrave l’expansion de nos corps subtils, notre rayonnement ou encore l’expression de notre véritable moi. L’essence même de la respiration en conscience est celle de nous enraciner, de nous permettre de puiser les énergies telluriques (de la terre) tout en se sentant connecté aux plans subtils et à une source d’énergie plus vaste (le prâna).
Respirer avec conscience s’apprend et c’est d’ailleurs le quatrième pilier de l’Ashtanga Yoga. De notre première respiration à notre dernier souffle (qui fait perdre à notre corps quelques grammes), nous ne vivons qu’un seul et même cycle. Cette dernière respiration nous libère ainsi vers une nouvelle expérience.

Si mon corps mange, c’est mon esprit aussi qui se nourrit

Hygiène du yogi

Certains des aliments que nous mangeons sont morts.

Le choix de la nourriture physique arrive ainsi en seconde position dans l’hygiène de vie du yogi.
Si l’expression banalisée “Le corps est le temple de l’âme” fait souvent sourire, elle n’en demeure pas moins criante de vérité. Il est impossible de vivre en harmonie avec son environnement ou souhaiter s’inscrire dans une quelconque démarche spirituelle en négligeant son corps et la qualité de son alimentation. Tout ce qu’on ingère devient une partie de nous-même. Si on mange de la viande par exemple, il faut savoir que l’on assimile sur d’autres plans la souffrance de l’animal.
Faire le choix d’une alimentation bio est primordiale, tout comme tendre vers le végétarisme, refuser catégoriquement de consommer de la viande ou des œufs issus d’animaux qui ont été maltraités, boycotter les marques qui utilisent des colorants, des additifs, des conservateurs, des arômes, trop de sucre ou trop de sel… il y a tant à faire et si peu à la fois pour retrouver une alimentation frugale et naturelle qui nous serve plutôt que de nous enterrer.
Hygiène du yogiCes principes de base appliqués, il existe différentes techniques pour élever le taux vibratoire des aliments et les dynamiser. Pour commencer, la plus simple consiste à utiliser son propre magnétisme. Pour exemple, apposer vos mains sur une bouteille d’eau en formulant la demande que l’eau soit pure et qu’elle nettoie votre organisme. Cette technique peut être adaptée selon les aliments et les affirmations porter aussi bien sur leur qualité nutritionnelle, leur digestibilité, leur goût, leur fraîcheur… Il est également possible d’utiliser des formes particulières porteuses d’ondes de vie. C’est le cas du symbole de la fleur de vie dont la géométrie est émettrice de vibrations vitales et harmonisantes. Placez quelques minutes vos aliments sur un plateau sur lequel figure une fleur de vie et le travail se fait tout seul ! http://www.vivre-mieux.com/fr/fleur-de-vie/

L’hygiène mentale

Hygiène du yogiA ce stade de l’article, ces quelques règles énoncées vous semblent élémentaires et les appliquer ne vous demanderez que peu d’efforts ? Poussons dans ce cas un peu plus loin notre investigation sur les secrets de vie du yogi.
Les pensées que l’on émet, au même titre qu’une nourriture morte ingérée (junk food, sodas, cultures hors sols, plats industriels…), peuvent nous polluer. Critiquer une personne, la jalouser, mentir, être dans le ressassement, dans le jugement… peuvent littéralement nous entraîner vers la maladie. Formuler une pensée négative au sujet d’une personne n’est jamais un acte innocent ou anodin. Des mots acerbes peuvent littéralement endommager l’enveloppe d’énergie qui compose chacun d’entre nous. Plus nous nous situons dans la négativité, plus nous nous fermons à la vie. Cet état d’esprit entraîne une sorte d’obstruction de nos chakras qui pourtant nous permettent de capter le prâna.
Dans la même idée, s’efforcer de produire des pensées positives (sincères !) nous maintient dans des vibrations hautes et donc épanouissantes. C’est pourquoi, il est nécessaire de se couper des medias qui ont fait de leur fond de commerce la mise en scène de la peur, l’insécurité, la violence, la trahison

Hygiène yogi bocaux

Faites l’expérience vous-même !

D’après les travaux du professeur Masaru Emoto sur la mémoire de l’eau (je vous en ai déjà parlé ici et ici), qui d’ailleurs nous a quittés il y a peu, une expérience passionnante peut être réalisée chez soi. Versez 2/3 de riz dans deux bocaux en verre différents et stérilisés. Sur le premier bocal, inscrivez la phrase Je t’aime, sur le second Je te déteste. Je vous laisse deviner lequel des deux riz pourrira !

 

Les mots, les pensées possèdent des vibrations particulières qui sont porteuses ou non de vie. Dès lors, dans votre quotidien également, évitez les expressions pourtant tant répandues telles que “Truc de ouf”, “C’est mortel”, “Un truc de malade”, “Je suis morte” alors qu’on souhaite exprimer un sentiment de joie ou juste un état de fait !

Hygiène du yogi : notes de musique

La fréquence 432 hertz est porteuse de vie.

Le temps de faire le grand ménage dans les pensées et mots que vous formulez, vous pouvez laisser une musique à 432 hertz élever vos vibrations, tout en étant détendu dans votre canapé. Il s’agit d’une harmonique de la fréquence terrestre. Pourtant, fait étrange, la fréquence de la musique (accordage des instruments) a été fixée à 440 Hz par l’Organisation Internationale des Normes (ISO) en 1953. “Si vous voulez trouver les secrets de l’univers, pensez en termes d’énergie : fréquence et vibration.” Nikola Tesla
Ma préférée, l’un des morceaux du film Avatars : https://www.youtube.com/avatar

Se diriger vers ce qui est juste

 

Hygiène du yogi : ange gardien

Rentrez en contact avec vos guides !

La justesse et l’équilibre sont deux piliers également d’une vie menée en conscience. Parler pour ne rien dire, se perdre dans des bavardages superficiels, attirer l’attention gratuitement, multiplier les gestes inutiles… sont autant d’agissements qui entraînent une déperdition d’énergie. Au contraire, se recentrer sur ce qui est essentiel, ce qui nous met véritablement en joie, ce qui sonne vrai composent une attitude qui nous ancre tout en favorisant notre intuition et notre élévation spirituelle.
De gros tris sont parfois à mener dans une vie afin de la libérer de ce qui nous éloigne de notre mission, qui n’est rien d’autre que d’évoluer vers plus d’amour. Un métier inintéressant, l’entourage, un passé non digéré, l’ignorance dans laquelle on se maintient… peuvent rendre floue cette notion de justesse. Pourtant, une seule et même question se pose “Suis-je heureux là où je suis ?” ; ah oui et j’oubliais celle-ci “Sais-je ce que je suis ?“.

 

 

Vous l’aurez compris. Pas besoin d’être un yogi vivant retranché dans sa grotte himalayenne pour avoir tout le loisir d’expérimenter ces différentes règles de vie. Il devient encore plus intéressant de les appliquer lorsqu’on se sent chahuté par le tourbillon de la vie, car comme par enchantement, tout devient clair, les conseils de nos guides sont audibles et le chemin se dessine.

☆ Laure Terrier de la Chaise ☆

Vous souhaitez me consulter en naturopathie et connaître mes tarifs, envoyez un mail à contact@makemeyoga.com.

Cet article a été entièrement illustré par mon amie Anne-Claire. Merci du fond du coeur ! Si vous souhaitez faire appel à ses talents, vous pouvez la contacter sur la_sioux@yahoo.fr.

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A lire : la saga “Yoga et spiritualité” !
Mes chakras grands ouverts
Full of life
Je vis comme je respire

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Je vis comme je respire

Je vis comme je respire

Je vis comme je respire

 

Mon voisin TotoroVous êtiez-vous douté que la façon dont vous respirez pouvait influencer votre physiologie et votre métabolisme mais également votre morphologie, vos humeurs, votre capacité de concentration… ? Elle orchestre toute l’alchimie qui s’opère dans notre corps et bien au-delà. Les Yoga Sutra de Patanjali, textes fondateurs du Yoga, considère le Pranayama (la discipline du souffle) comme l’un de ses huit piliers fondateurs et le place à la quatrième place. Ce recueil nous enseigne que le contrôle de la respiration nous permet d’entrer en connexion avec le prâna, l’énergie vitale qui nous compose et nous entoure. Nous sommes ainsi invités à réaliser avec conscience que chaque inspiration et chaque expiration nous inscrit dans un cycle de naissance et de mort éternel qui correspond lui-même à la danse de la vie.

Respirer, un acte si naturel et si contrôlé à la fois
Un adulte réalise 12 à 20 cycles respiratoires (une inspiration et une expiration) par minute ; un nourrisson de moins d’une semaine, jusqu’à 60 cycles par minute ! Nous consommons 14 000 litres d’air par jour, soit 15 kg, contre 1.5 kg de nourriture solide. Toutes nos fonctions ont besoin d’oxygène que nos poumons captent et larguent dans le sang qui l’achemine, à son tour, aux organes et tissus. 70 % de nos besoins en énergie sont apportés par la respiration et les 30 autres par nos apports en nourriture solide et liquide.

Pourquoi sommes-nous déconnectés de notre souffle ?

BreatheLe Yoga attire de plus en plus d’adeptes car il nous reconnecte à cette pulsion de vie que nous avons tous tendance à oublier. Lorsque l’on est débutant, le plus difficile est de recouvrer une respiration douce, harmonieuse, nourrissante et simplement ventrale. Les diaphragmes se sont comme rigidifiés, tout comme les plexus solaires situés en superposition. Pour certains, respirer peut être douloureux car le mouvement met en exergue toutes les tensions énergétiques, mentales, émotionnelles et spirituelles qui ont pris corps dans la matière. Le point de côté ressenti à l’inspire, par exemple, est le plus souvent induit par une congestion de la rate. Si l’on se place du côté de la symbolique de la médecine traditionnelle chinoise, cet organe est la loge de nos mémoires, même les plus ancestrales. Si ces douleurs se réveillent régulièrement, notamment à l’effort ou lors de profonds soupirs, il peut être intéressant de travailler sur des ressassements ou des souvenirs non digérés.

Fille ballonsL’oubli ou la perte de notre lien au souffle peut également trouver son origine dans l’extériorisation permanente de notre conscience, sollicitée par un environnement matériel et médiatique dévorants. Nous sommes, en quelque sorte, happés par la frénésie de la société et non plus par le souffle de la vie. Nous oublions notre véritable nature (un être profondément pensant et spirituel) et traversons la vie machinalement, tournés vers les contingences matérielles et les messages dont on nous abreuve. Un retour aux sources ne peut se faire qu’en se recentrant sur son souffle, son étincelle de vie, tout en se rappelant que nous ne sommes qu’une porte ouverte sur le monde alentour qu’il est bon de savoir fermer pour se retrouver.

Yogi breatheLe stress également perturbe les allées et venues du souffle. Cet état, notamment vécu sur le long terme, épuise notre système nerveux en sur-sollicitant sa fonction orthosympathique. Notre guerrier intérieur, en permanence sur le qui-vive, prêt à affronter le danger, adopte une respiration haute (thoracique), courte et saccadée. Pour faire entrer et sortir l’air, les épaules sont mobilisées au détriment du diaphragme dont c’est pourtant le rôle. La quantité de dioxyde évacuée étant augmentée, l’équilibre de l’échange gazeux est, à son tour, perturbé. L’anxiété est, généralement, l’un des premiers symptômes à apparaître.

L’impact de nos environnements
A la lecture de ce paragraphe, vous en conclurez certainement que nous n’avons plus d’autre choix que la cryogénisation, dans l’attente qu’une nouvelle planète bleue et verte puisse nous accueillir ! Ce que nous respirons, tout comme ce que nous mangeons pénètre au plus profond de nos cellules et en assure le bon fonctionnement. Dès lors, il est légitime de s’interroger sur l’impact de ces pollutions atmosphériques, industrielles, automobiles, radioactives… que nous inhalons 23 000 fois par jour sur le principe même de vie.
Pour une molécule d’oxygène captée, combien de polluants sont inspirés et piégés dans notre gorge, nos bronches et alvéoles, limitant ainsi les échanges gazeux ? Dans les zones très urbanisées, le taux de dioxyde de carbone atteint parfois les 0. 14 % alors que l’hypoxie (baisse de l’apport d’oxygène aux organes) est déclenchée dès les 0.06 %.

PollutionsSur le court terme, le métabolisme cellulaire est altéré, créant une production accrue de toxines et des gênes respiratoires sont ressenties. Les enfants (souvent installés dans leur poussette, au ras des pots d’échappement) en sont les premières victimes car leur système respiratoire n’est pas encore totalement développé (sa maturation est totale vers 8 ans). Une hyper-réactivité bronchique peut être induite et favoriser l’apparition de l’asthme. Les personnes âgées en souffrent tout autant en raison, cette fois-ci, de l’effondrement de leur système immunitaire. Sur le long terme, l’asthme, les maladies respiratoires chroniques s’installent et deviennent le lit de pathologies plus graves.
Pour ceux qui souhaiteraient prendre une décision radicale et changer d’air, attention aux a priori. Limoges a été élue la ville de France la moins polluée et le bonnet d’âne a été attribué à… Chamonix. Qui l’eut cru ? En même temps le Mont-Blanc fond à vue d’œil, il y a bien une raison…
Bol d'air JacquierEn attendant le déménagement, je vous propose de découvrir le fabuleux bol d’air Jacquier. Cette machine favorise l’oxygénation. Elle diffuse un air chargé de pinènes, présents dans les essences de résine de pin, et d’ions négatifs. L’espace d’un instant, vous vous retrouvez au cœur d’une forêt de pins, balayée par un vent marin. Des études ont montré que les pinènes, associés à l’oxygène, se fixaient davantage sur l’hémoglobine que l’oxygène seul. Il est conseillé d’utiliser la machine 3 à 12 minutes par jour, en cure de 21 jours, pour stimuler efficacement l’assimilation de l’oxygène.
L’espace bien-être, Infinis Parallèles, situé à deux pas de Make Me Yoga (!), propose des séances de Bol d’air Jacquier.
Infinis Parallèles
✉ 28, rue des Trois-Bornes, 75011 Paris

Le prâna, cet élixir de vie

Breathe colorRappelez-vous ce nourrisson de quelques jours qui réalise jusqu’à 3 fois plus de cycles respiratoires qu’un adulte. C’est là un signe fort de ce besoin d’énergie de vie. Nos poumons captent non seulement l’oxygène mais également le prâna dont on parle si souvent en Yoga, mais qui dans d’autres cultures porte le nom de Qi (en Asie), Mana (en Polynésie) ou encore Pneuma (chez les Grecs anciens). Pour André Van Lysebeth : “Les Yogis affirment que ce qui caractérise la vie, c’est sa capacité d’attirer du prâna en soi, de l’y accumuler et de le transformer pour agir dans le milieu intérieur et dans le monde extérieur.“*
Cette énergie est également disponible dans les aliments que nous ingérons, d’où la nécessité d’être attentifs à leur qualité. Ceux qui consomment des animaux élevés en batterie, dans des conditions de vie abjectes, les privant d’hygiène, de lumière, de nature et d’amour, consomment, par ce biais, une énergie tout aussi violente. Les animaux qui comprennent le sort qu’on leur réserve sécrètent une grande quantité d’hormones (adrénaline, cortisol) qui durcit leur viande une fois abattus. Ingérées, ces hormones, qui sont porteuses d’une information négative, sont digérées et assimilées par son consommateur. Il devient, à son tour, porteur de la souffrance de l’animal.

Inhale light and lovePour ceux que cela intéresse, Peter Arthur Straubinger a réalisé, en 2010, un documentaire, intitulé “Lumière“, sur des hommes et des femmes qui se disent prâniques. Ils ne consomment plus de nourritures solides (pour certains depuis plusieurs années) et comblent ainsi leurs besoins énergétiques par le biais de la respiration mais surtout de l’assimilation du prâna. Faites-vous votre idée ! www.youtube.com/lumière

Pour finir, je vous laisse méditer sur ces quelques mots de Shri Aurobindo : “Allez au-delà de ce qui respire, là est le souffle.” C’est beau, non ?

Laure Terrier de la Chaise

Coin lecture
*André Van Lysbeth, Prânayama, la dynamique du souffle, éd. Flammarion, 1971
Possibilité de le télécharger en format PDF 😉

A lire !
Le Parfum du Yoga
D’amour et d’eau fraiche, oui mais laquelle !
Inspire le printemps, expire l’hiver, comment se détoxiner ?
Mes chakras grands ouverts
Stress, mon amour
Jolies nourritures terrestres
Sweet night

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L’appel des montagnes

L’appel des montagnes

L’appel des montagnes

Poursuivons notre balade inspirante vers des lieux plus hauts perchés et arrêtons-nous sur de magnifiques sources énergétiques (je ne parle pas de pétrole, bien sûr…) qui s’offrent à nous généreusement. Ces différents voyages en bord de mer et en campagne vous font prendre conscience, je l’espère, que les aliments que nous consommons et l’air respiré ne sont pas les uniques sources de vie dont nous avons besoin pour jouir d’une santé optimale. Notre bien-être physique, mental et spirituel dépend de ce que nous mangeons bien évidemment, mais aussi de ce que nous touchons, entendons, regardons, ressentons, imaginons… Dès lors, il n’est plus possible de passer outre sur la beauté qui nous entoure et de se dire qu’en fermant les yeux tout ira mieux…

Respirez !

MontagnesBien sûr, tout le monde n’a pas la chance de vivre dans un environnement préservé de toute pollution. Toutefois, notre temps libre et nos ressources financières pourraient être plus régulièrement consacrés à ces échappées oxygénantes. Les Vosges ne sont pas si loin de Paris, les Marseillais ont les Pyrénées, le Massif central, le Jura et les Alpes sont accessibles en quelques heures de train. Mais pourquoi s’y précipiter ? Pour l’impression de pureté et la sensation de liberté que les paysages montagneux savent procurer évidemment. Mais l’air y est-il vraiment plus pur, ou est-ce juste une impression ? Les polluants sont de grands voyageurs que le relief n’effraie pas. La couche d’ozone y est souvent importante car elle est favorisée par les ultra-violets plus puissants en altitude. Les inversions de températures bloquent également les polluants dans le sol ; sans parler du chauffage au bois, gros émetteur de monoxyde de carbone et de particules fines. Un poêle à bois non certifié peut émettre, en neuf heures de fonctionnement, autant de particules qu’une voiture parcourant 18 000 km !

Skieurs
Mais alors, où puisons-nous cette énergie, ce fort sentiment de bien-être si ce n’est dans l’atmosphère ? J’ai simplement envie de répondre dans le prâna ; dans la beauté et la force que dégagent le paysage escarpé et la Nature qui s’y exprime même parfois avec violence. La joie d’observer la Nature à perte de vue, sans construction humaine, est incommensurable. Vivre dans des zones fortement urbanisées peut avoir un impact négatif sur notre taux vibratoire et a tendance à l’abaisser ; tout le contraire de ce qui peut s’opérer en montagne. Ce sont nos chakras qui captent l’énergie alentour. Plus ils sont ouverts et purifiés, plus les échanges avec notre environnement sont puissants ; d’où l’importance de pouvoir évoluer dans des lieux chargés (positivement) énergétiquement.

Le lait des montagnes
Chèvre
Cette balade est la parfaite occasion de découvrir un lait souvent méconnu, notamment dans sa consommation sous forme de lait pur ou de yaourt. Les laits de chèvre et de brebis sont de très bonnes alternatives au lait de vache pour tous ceux qui ne sentent encore pas prêts à arrêter totalement leur consommation lactée.

L’élevage caprin s’organise encore majoritairement autour de méthodes traditionnelles et respectueuses des animaux. La conduite pastorale (le transport du cheptel dans les hauts pâturages au printemps et en été, et en plaine pendant l’automne et l’hiver) leurs offre une nourriture saisonnière et variée ainsi qu’un milieu de vie naturel. Cette qualité de vie trouve évidemment son écho et sa résonance dans la qualité nutritionnelle du lait. Malheureusement, la transhumance devient difficile à maintenir en raison de l’accroissement du tourisme et celui des recettes liées qui poussent les éleveurs à changer de vie.

Loup GraouSi l’expérience vous tente (j’en rêve !), l’association FERUS, afin de protéger le loup (mission PastoraLoup), met en contact des bénévoles et des bergers afin que ces derniers soient aidés dans la protection de leur troupeau contre les attaques du prédateur (création, consolidation, démontage de parc de pâturage ou de chôme fixe…).

Femme + chèvreSi le contact avec les chèvres vous attire encore plus, il est possible de garder chez soi (oui, même à Paris !), le temps du biberonnage, de petits chevreaux qui nécessitent beaucoup d’attention et d’amour, avant qu’ils ne retrouvent leurs congénères adultes. Vous serez surpris par l’affection que c’est petits êtres demandent mais rendent aussi généreusement. Pour en savoir plus, je vous laisse contacter l’association Clinamem, qui œuvre dans la mise en place de troupeaux en milieux urbains (communication et sensibilisation sur le sujet, définition de projet d’agriculture urbaine, prestation de pâturage, installation de bergerie…).
clinamencomptoir.tumblr.com, clinamencd@gmail.com, 18 Villa du Bel-Air, 93200 St-Denis.

Mouton Enfin, nutrionnellement et énergétiquement (1 100 kcal/l, 705 kal/l pour le lait de vache), les laits de chèvre et de brebis regorgent de bienfaits, notamment pour les personnes dévitalisées et les estomacs fragiles. Comme le lait de jument que je vous ai présenté ici, leur structure chimique est proche de celle du lait maternel. Ils sont riches en minéraux (iode, magnésium, calcium : un verre couvre 33 % des apports quotidiens), en vitamines (A, B3 et C) et en oligo-éléments. Autre atout, sa faible teneur en cholestérol et en lactose. Cette dernière caractéristique doit être prise en compte par les personnes digérant mal le lait de vache (mais qui le digère réellement ?!) car souvent le lait de chèvre est beaucoup mieux toléré par l’organisme. Des études ont montré qu’un verre de lait de chèvre était digéré en 20 minutes contre jusque 4 heures pour celui de la vache ! Cette impressionnante vitesse de dégradation est due à la taille plus petite de ses protéines et à sa richesse en acides gras à courte et moyenne chaîne, facilement catabolisables par notre organisme. Enfin, sa richesse en oligo-saccharides est incomparable (23 mg/100 g contre 6 mg/100 g pour celui de vache, 1.3 g/100 g pour le lait humain). Ces sucres participent, entre autres, à l’entretien de notre flore intestinale. Tout est dit, non ? En fait, pas tout à fait. Il reste un lait rare et assez cher. Sa production ne représente que 2.4 % de la production mondiale…

Étoile des neiges, ton cœur amoureux…
Tout le monde la connait de nom, certains l’ont déjà aperçu lors de randonnées alpines (au dessus de 2 000 mètres), mais peu connaissent ses nombreuses vertus médicinales. Quoique, demandez à vos grands-mères !
EdelweissL’edelweiss (Leontopodium alpinum) est une jolie et rare fleur laineuse dotée d’une incroyable résistance lui permettant de subir des climats difficiles et variables (températures basses, neige, vent, rayonnement UV important…). C’est donc avec générosité qu’elle partage avec celui qui la consomme toute sa force. Elle possède d’intéressantes propriétés anti-inflammatoires (bien connues des éleveurs qui soignaient avec, il y a encore quelques années, les problèmes intestinaux de leurs animaux). Elle peut être également utilisée pour soulager les problèmes respiratoires grâce à ses propriétés béchiques et notamment les bronchites et ronflements.

TassePour extraire ses principes actifs, dont ses tanins et sels minéraux, préparez-la en décoction et consommez-en au moins trois tasses par jour. Pour ce faire, dans une casserole, portez à ébullition un litre d’eau de source pendant quelques minutes, dans laquelle vous aurez jeté 30 g de plante sèche. Vous pouvez éventuellement laisser refroidir le breuvage.
Mais par pitié, si vous en croisez une, ne la cueillez pas ! Depuis les années 1970, l’edelweiss est une plante protégée. Celles que nous trouvons en herboristerie sont donc issues de cultures. C’est mieux que rien !

Ça gronde !

Monstre + montagnesLes forces de la nature sont souvent décuplées en montagne. La neige tombe drue, la tempête enrage, les avalanches sont fatales, les torrents tracent… et l’eau cascade ! Ces points de chute exercent toujours une fascination sur l’homme et pour cause, il y puise inconsciemment une énergie incroyable. De façon très concrète (pour commencer !), l’entrechoquement des molécules d’eau sur les rochers produit des ions négatifs en grand nombre. Cette atmosphère créée éveille automatiquement en nous un fort sentiment de bien-être et active notre système nerveux parasympathique (notre médecin intérieur). Lorsque les ions négatifs se raréfient, des migraines, de l’asthme, une grande fatigue, des nausées, de la tristesse peuvent survenir. En revanche, dès lors que la charge électrique s’inverse, ces symptômes disparaissent dans de nombreux cas !

CascadeSi vous avez la chance de pouvoir vous rendre près d’une cascade et, de surcroit, peu fréquentée, profitez-en pour y méditer ! Votre ouverture de conscience sera d’autant plus profonde que les énergies de ces lieux sont puissantes et vitalogènes. L’écoulement continu de l’eau opère sur vos corps subtils une profonde purification. Pour ceux qui sont moins familiers de la méditation, asseyez-vous confortablement en lotus, fermez les yeux et pratiquez des respirations yogiques complètes. Commencez par respirer calmement et uniquement dans le ventre pendant quelques minutes ; puis envoyez votre souffle dans la poitrine et détendez votre diaphragme ; enfin inspirez dans le ventre, montez le souffle dans les côtes et enfin sous les clavicules. Vos expires doivent être plus longues que vos inspires. Marquez des rétentions à la fin de chaque inspire et de chaque expire. Savourez !

Jeune fille + montagneVos vacances vous semblent encore loin ? Installez-vous confortablement dans votre canapé et transportez-vous dans le lieu de vos rêves. Essayez d’en ressentir les odeurs, la température, les couleurs… Votre cerveau n’y verra que du feu puisqu’il ne fait pas la différence entre ce qui est vécu ou imaginé !

☆ Laure Terrier de la Chaise ☆

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A lire !
La santé est dans le pré
Notre mer nourricière
Jolies nourritures terrestres

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Petits rats des villes

Petits rats des villes

Petits rats des villes

Rats des villes + rats des champs
Nous avons été, dans les précédents articles, de sympathiques rats des champs (Article – La santé est dans le pré) puis de jolies belettes de montagnes (Article – L’appel des montagnes), nous sommes, cette fois-ci, de retour sur le macadam.
Notre santé physique, mentale et spirituelle dépend, comme nous l’avons souvent vu, de la qualité de notre environnement immédiat et de tout ce qu’il communique à nos cinq sens. C’est ainsi que, lorsque ce qui nous entoure n’est plus en adéquation avec la Vie elle-même, nous nous sentons facilement fatigués, déprimés et sujets à divers maux. Toutefois, sans le savoir, nous regorgeons de ressources pour nous en protéger et, plus étonnamment, pour en tirer des bénéfices, profitables à tous les plans de notre être.
Alors, avis à tous les citadins stressés, blasés, speedés et overbookés, votre ville (aussi polluée soit-elle !) et toutes ses énergies peuvent participer à votre bien-être et vous apporter la paix que vous méritez !

Face au chaos, j’appelle la sérénité

Fille + lotusPartout où nous nous trouvons, qui que nous croisons… des leçons nous sont enseignées ; d’autant plus si nous comprenons que le hasard n’existe pas. Ainsi, face à l’animation (agitation?) perpétuelle des villes et aux stress entraînés par des modes de vie dénaturés, la sérénité et le détachement s’imposent. Peu de tempéraments s’en sentent capables alors qu’il ne s’agit que de la volonté de travailler sur soi et d’évoluer (enfin !). Prendre conscience de notre capacité d’enracinement (“Je suis ici et maintenant“) mais également de nos inclinaisons spirituelles (“Je suis“, “Hamsa“, “Soham“) est le début d’une profonde métamorphose qui modifie notre façon de percevoir la réalité et, de facto, nous invite à en créer une autre beaucoup plus belle ! Pour s’entrainer (car tout vient avec un peu de sueur, “Practice and all is coming“, Pattabhi Jois), commencez par travailler le lâcher-prise dans les transports en commun ou en voiture par exemple.

Petit quizz ! Si vous avez coché plus de trois OUI, il est temps de changer !
Bus anglaisEn transports en commun :
– Vos oreilles sont sensibles et vous ne supportez pas qu’une personne parle un peu trop fort au téléphone ? OUI/NON
– Entendre malgré vous la vie des autres vous met mal à l’aise ? OUI/NON
– Mieux, les ondes du téléphone de votre voisin suffisent à perturber l’ouverture de vos chakras ? OUI/NON
– Vos récepteurs olfactifs sont vite saturés par des odeurs corporelles un peu trop prononcées ? OUI/NON
– Vous avez déjà été mordu par un rat dans le métro ? OUI/NON

En voiture :
Voiture + oiseau– Vous soupçonnés 90 % des automobilistes qui croisent votre route d’avoir acheté leur permis ? OUI/NON
– Les feux sont sciemment réglés afin de rallonger tous vos trajets de 10 minutes sans exception ? OUI/NON
– Le pompiste attend votre arrivée à la station pour lancer une inflation sur les prix de l’essence ? OUI/NON
– Votre chat vomit systématiquement sur votre plage arrière dès lors que vous roulez plus de 2 minutes, au-delà de 15 km heure. OUI/NON

Question subsidiaire :
L’enfer, c’est les autres ? OUI/NON

Japonaises + YogaLa pratique du Yoga et la lecture des textes (les Yoga Sutras de Patanjali, entre autres) modifient intensément notre rapport au monde. Tout d’abord, le Pranayama (la conscience portée dans le souffle), la tenue des Asanas (postures), la récitation des mantras… favorisent la purification de nos canaux subtils (les nâdis), la circulation de l’énergie et la captation que nous faisons du prâna (énergie vitale) qui nous entoure. Tous ces exercices augmentent ainsi notre taux vibratoire et participe à notre alignement. Ce dernier point est essentiel à notre évolution dans des environnements stressants et à notre capacité à faire face à des personnalités toxiques. Plus notre intériorité est nourrie, moins nous nous sentons poreux aux énergies négatives.

A deux, c’est mieux !
La Nature nous offre des espaces privilégiés pour poser son tapis de Yoga, mais la Ville, quant à elle, nous donne la chance de pratiquer en groupe et de profiter de son élan, de son énergie. Un cours de Yoga collectif est une riche expérience, extrêmement vitalogène car les vibrations de chacun tendent à s’harmoniser. Le syllabe “Om” chantée communément en classe, en début et en fin de pratique, correspond à des temps particuliers pendant lesquels chacun se met à l’unisson avec le groupe mais également avec l’univers tout entier. Le “Om” nous rappelle d’ailleurs que tout est vibration et né de ce son originel et créateur.
Les exercices de respiration à deux donnent également une dimension particulière au Pranayama.

Pour l’expérimenter !
AmoureuxAsseyez-vous dans la posture du lotus (Padmasana), paumes de main sur les genoux, dos à dos avec votre partenaire.
Connectez-vous à votre souffle et prenez conscience de l’air frais qui entre par vos narines puis qui se réchauffe, en se diffusant dans chacune des parties de votre corps. Inspirez tout d’abord dans le ventre, puis montez le souffle dans la poitrine et, enfin, dans la partie haute des poumons, sous les clavicules.
Sentez ensuite comment le dos de votre partenaire se dilate puis se contracte contre le vôtre, les résistances créées ainsi que la chaleur qui s’en dégage.
Continuez à respirer profondément mais commencez votre inspiration quand votre partenaire expire à son tour et maintenez cette respiration alternée pendant au moins 10 minutes.
Pour terminer l’exercice, essayez de resynchroniser vos souffles.

J’y trouve tout ce que j’y cherche et plus encore

Ville Tokyo - Florent ChavouetLa Ville, c’est bien aussi parce tout ce qu’on a imaginé s’y trouve !
Quand on suit un régime particulier (en raison d’intolérances et d’allergies alimentaires ou par choix) et qu’on apprécie manger au restaurant mieux vaut ne pas compter sur la petite auberge de montagne pour nous servir un plat sur mesure. A Paris, on compte un nombre incalculable de restaurants végétariens, végétaliens, bio, macrobiotiques ou encore sans gluten.

Voici la liste de ceux que j’affectionne particulièrement :
Soya : il est situé à quelques pas de Make Me Yoga (!), ce qui le rend d’autant plus sympathique.
A mes yeux, il s’agit de l’un des meilleurs restos végétariens de la capitale. Le cadre industriel est agréable. Allez-y pour le brunch (avec formule à volonté) et les lasagnes de légumes !
20 rue de La Pierre-Levée, 75011 Paris

Boulangerie Chambelland : sur la petite place, près de la rue Oberkampf (toujours à quelques foulées de Make Me Yoga), vient d’ouvrir une boulangerie-pâtisserie-salon de thé 100 % sans gluten. Les pains sont fabriqués à partir de farines de riz ou de quinoa, moulues dans un moulin en Provence, que le patron des lieux a construit. Le pain s’achète en quart ou en demi et se conserve jusque 5 jours. Mon préféré, le pain des Athlètes.
14 rue Ternaux, 75011 Paris

OnigriGuenmaï : il s’agit du plus vieux restaurant macrobiotique de Paris, dont l’équilibre des plats réside sur le principe du Yin et du Yang. Un menu du jour unique est proposé et toujours composé de céréales complètes, de légumineuses, d’algues et de soja fermenté. Du poisson frit peut également être servi. Vous pouvez également emporter vos plats et dénicher quelques produits d’épicerie bio.
6 rue Cardinale, 75006 Paris

Chloé S : la pâtisserie propose différentes gammes de cakes et cupcakes au sirop d’agave (pour les diabétiques), vegan ou sans gluten !
40 rue Jean-Baptiste Pigalle, 75009 Paris

ChatJe sors du registre alimentaire ! Pour ceux en mal d’affection animale, vous pourrez toujours vous rendre au premier bar à chats de Paris. La dizaine de chats qui y résident proviennent tous de la SPA.
Café des chats, 16 rue Michel-Le-Comte, 75003 Paris

SourisParce qu’on ne peut pas toujours être là où l’on veut (quoique…), il faut simplement apprendre à se préserver, prendre de la distance avec ce qui nous entoure mais surtout comprendre que le bonheur est partout ! La vie citadine met à l’épreuve notre patience, notre empathie, notre calme tout autant qu’elle nous permet de vivre mille et une expériences devant toujours être vécues au service de notre propre évolution.

☆ Laure Terrier de la Chaise ☆

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La santé est dans le pré
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Dans mon frigo naturo

Dans mon frigo naturo

Dans mon frigo naturo


Détrompez-vous, il n’y a pas que des légumes, du tofu et des jus de choucroute fermentée dans mon frigo, loin de là. Certaines choses se mangent et d’autres non… Petite visite guidée.

Rez-de-chaussée
Frigo 2
Bien évidemment, le bac à légumes du naturopathe est toujours très fourni. Il est soit abonné à une Amap et reçoit hebdomadairement son panier bio, soit il se fournit quotidiennement (ce qui est mon cas) dans son magasin bio préféré.

Il est important de conserver exclusivement ses légumes et certains fruits dans cette partie du frigo car la température y est la plus élevée et se situe entre 8 et 10°C. Un froid trop excessif pourrait, quant à lui, altérer leur qualité nutritionnelle et donc leur teneur en vitamines, minéraux, oligo-éléments

Le respect de la saisonnalité est primordial pour le naturopathe. Il essaie également de consommer le plus local possible. En avril, le radis noir (cru, coupé en julienne dans une salade), les radis roses, les endives (crues, braisées, cuites à la vapeur), les blettes (utilisez les feuilles pour vos smoothies verts et les côtes en gratin), les petits oignons blancs, les asperges et tous les choux sont à l’honneur.

Tout est consommable dans un légume, d’autant plus si il est de qualité biologique. Si vous êtes à court d’idées pour cuisiner les fanes (de carottes, de radis), les tiges des poireaux, les cosses… sortez du placard votre cuit-vapeur (ah bon, vous n’en avez pas encore un ?!) et cuisez-y, pendant 15 minutes, verdure et épluchures. Passez le tout au mixeur, en ajoutant, au choix, un lait végétal (avoine, soja, amandes). La soupe est prête !

♥ Voici ma recette préférée pour cuisiner les fanes de radis et de carottes :
RadisVelouté de fanes
1- Dans une poêle, faites revenir 3 petites échalotes dans un fond d’huile d’olive.
2 -Une fois colorées, ajoutez-y les fanes lavées et grossièrement hachées.
3 – Remuez pendant 8 minutes environ.
4 – Recouvrez d’eau (minérale ou filtrée à la Brita) en y ajoutant un bouillon de légumes (par exemple, ceux de la marque Rapunzel) et deux gousses d’ail et laissez cuire à feu moyen pendant 20 minutes.
5 – Mixez le tout (jus de cuisson compris) en y incorporant de la crème de soja, du sel (fleur de sel de Guérande ou sel rose de l’Himalaya) et du poivre.
6 – Dégustez chaud (en entrée par exemple).

1er étage

EsquimauSortez vos polaires car il s’agit de l’étage le plus froid du frigo. Sa température se situe aux alentours de 2°C. On y range classiquement la viande et le poisson, mais le naturopathe n’est pas un grand carnivore et s’est bien souvent tourné vers le végétarisme. Cet étage est souvent vide chez moi. Je ne le remplis que lorsque les accusations de mon cher et tendre d’être responsable de son anémie deviennent un peu plus virulentes… Dans ce cas, j’accepte d’y faire entrer du poisson péché et congelé en mer ou de la viande issue de l’agriculture biologique. Les animaux issus de ces élevages bénéficient de parcours en extérieur qui leur permettent de brouter, l’écornage des bovins adultes est interdit, les OGM sont exclus de leur alimentation et celle-ci doit provenir majoritairement de l’exploitation de l’éleveur, les traitements allopathiques en cas de maladie sont limités au bénéfice de la phytothérapie, de l’homéopathie et de l’aromathérapie. Ce dernier est au minimum contrôlé une fois par an par un organisme certificateur. Même si ce n’est pas parfait, c’est toujours mieux que les méthodes utilisées dans l’élevage intensif, non ?

Tofu never screamsPour ceux qui ont fait le choix de ne pas manger d’animaux, je vous rappelle quelques règles d’association alimentaires qui permettent de répondre à nos besoins quotidiens en protéines, qui s’élèvent à 65 g en moyenne par jour (entre 0.8 et 0.9 g par kilo de poids idéal) :
Céréales (quinoa, riz complet, sarrasin, boulgour, petit épeautre, semoule de blé) 2/3 + légumineuses (fèves, pois chiches, pois cassés, haricots adzuki, haricots rouges et blancs, lentilles) 1/3.
Pensez à faire tremper vos légumineuses la veille de leur consommation dans de l’eau filtrée, pour une meilleure digestibilité.
2 œufs cuits mollets (5 minutes dans de l’eau bouillante) apportent l’équivalent de 120 gr de viande maigre.
100 gr de tofu nature.

PopeyeJ’entends souvent des personnes qui se disent végétariennes et qui ignorent totalement le fait que les protéines végétales sont dites “incomplètes” en raison de leur faible teneur en méthionine (l’un des huit acides aminés essentiels). Elles sont donc moins assimilables par l’organisme et, c’est pourquoi, il faut absolument les associer à une autre source végétale. Une carence en protéine peut avoir d’importantes répercussions sur la santé et entraîne une fragilité osseuse, une fonte musculaire, des perturbations hormonales, un mauvais pouvoir de cicatrisation, une fragilisation des phanères

2e étage
Frigo
La température qui y règne est de 5°C. Les laitages en tout genre (crème fraîche, fromages, yaourts) s’y portent généralement comme des charmes. Les locataires du frigo naturo sont, en revanche, un peu différents. Une consommation excessive de produits laitiers entraîne inexorablement une surcharge de l’organisme et une production accrue de mucus qui vient altérer notre physiologie et nos métabolismes. Nous sommes certes au pays du fromage, mais il est indispensable d’en consommer avec parcimonie et surtout de les choisir de grande qualité. Pour ceux qui ne supporteraient pas le sevrage, je conseille de privilégier le fromage de chèvre et de brebis biologiques. Essayez également de le consommer le matin au petit-déjeuner car il sera mieux métabolisé par l’organisme. De plus, il contient un acide aminé, la tyrosine, précurseur de la dopamine, un neuro-médiateur qui permet littéralement à notre organisme de se mettre en route. C’est en quelque sorte le “starter” de notre machine.
La crème fraîche peut également être facilement remplacée par des crèmes végétales. Pour retrouver la pointe d’acidité de cette dernière, ajoutez-y simplement un peu de moutarde. Je vous assure, personne ne verra la différence !

Le congélateur (oui déjà, c’est un petit frigo !)
Tout au long de l’année, mon congélateur héberge deux choses essentielles. L’une est comestible, l’autre non.
AbeilleL’un des produits les plus miraculeux de la ruche, le pollen, se préserve congelé, en raison de sa grande fragilité. Ce véritable trésor nutritionnel (riche en vitamines du groupe B, minéraux et anti-oxydants) et énergétique (hautes vibrations) peut être consommé quotidiennement (1 cuillère à soupe) et, d’autant plus, lorsqu’on se sent fatigué. Le pollen est la semence mâle produite par les étamines de la fleur, butinée par l’abeille et rapportée, à la ruche, sous forme de petites pelotes, confectionnées à partir de leur salive. Il est ensuite stocké dans les alvéoles (en vue d’être consommé par les abeilles elle-mêmes) et y subit une fermentation lactique (il peut contenir jusqu’à 10 millions de ferment par gramme). Le pollen frais peut entrer en action contre les perturbations de la flore intestinale, du système immunitaire, l’acidose, les bouffées de chaleur liées à la ménopause, les prostatites (inflammation de la prostate), les allergiesPollenergie de Percie du Sert récolte différents pollens de grande qualité (de saule, de châtaignier, de fleurs…), distribués en magasin biologique. Vous pouvez le consommer directement à la cuillère, dans une compote ou en le mélangeant à vos céréales.

Ours polaireIl n’y a qu’un naturopathe pour vous faire découvrir ce qui suit ! Avez-vous déjà entendu parler des bains dérivatifs ? Oui, non ? Mais si oui, quel est le rapport avec le compartiment congélateur de mon frigo ?! France Guillain a créé une technique ultra simple pour profiter des bienfaits du bain dérivatif sans faire couler les grandes eaux. Elle a mis au point une poche en plastique remplie de gel à base de cellulose qui, une fois congelée, se porte entre les cuisses. La sensation de fraîcheur décongestionne le petit bassin et draine toutes les graisses et toxines qui ont tendance à s’y accumuler. L’été, pendant les périodes de forte chaleur, le principe est juste divin ! Vous serez étonné par la sensation de légèreté ressentie après leur utilisation ainsi que par la perte de poids associée si vous êtes régulier. Cavous intrigue? Vous trouverez les poches en vente sur le site Yokool.

La porte
Il s’agit de la partie la plus chaude du frigo qui peut y atteindre les 15°C. On y stocke nos œufs et généralement les bouteilles de lait. Sans partir en guerre contre l’industrie laitière, le naturopathe a compris, depuis bien longtemps, qu’il est important de rendre à César ce qui est à César ; tout comme le lait, qui est destiné au petit veau ! Le lait n’est pas digeste pour l’homme tout simplement parce qu’il ne possède pas une enzyme qui est nécessaire à son métabolisme, la lactase. Il faut également cesser de croire que le lait est une source privilégiée de calcium car celui qu’il apporte n’est pas le plus assimilable par l’organisme. Pour se faire, il doit se présenter sous forme de carbonates de calcium, ce qui n’est pas le cas. Résultat des courses, la consommation de lait entraîne une surcharge de l’organisme et des problèmes digestifs.

Lait Vache
Saviez-vous également que des vaches élevées dans des exploitations classiques sont traitées deux fois par jour et produisent jusqu’à 23 litres quotidiennement alors qu’un veau allaité n’en consomme que 5 à 6 litres… Ces vaches finissent toutes par souffrir de mastite (inflammation des pies) et larguent avec le lait traité une importante quantité de pue. Yummy, n’est-ce pas !
Les laits végétaux sont une parfaite alternative, surtout si c’est uniquement pour arroser vos céréales. En ce qui concerne les enfants, j’en parlerai une prochaine fois.

Vernis à onglesEnfin, dans ce frigo de naturo, il y a aussi une fille qui se cache. La porte du réfrigérateur est l’endroit idéal pour stocker les vernis à ongle et allonger leur durée de vie. Mais attention pas n’importe quel vernis. Je les choisis sans toluène, dibutylphtalate, formaldéhyde, xylène… car il a été prouvé que ces substances pénètrent dans le sang et sont de puissants perturbateurs endocriniens. Les marques certifiées Ecocert ont fait d’énormes efforts notamment sur les couleurs. Kure Bazaar est une très bonne marque !

☆ Laure Terrier de la Chaise ☆

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